Jumelles incestueuses !! 2
On avait fait des tas
de plans, décidées comme nous étions à nous faire
baiser l’une et l’autre et à
fond. Mais nous nous demandions si nous ne rêvions pas un peu. Nous n’étions
pas du tout certaines qu’il accepterait de recommencer. Il pouvait avoir
réfléchi. Se dire que c’était mal, ne plus vouloir.
Mais en arrivant le samedi, la première chose que ma sœur et moi
remarquons
est que notre père circule nu dans la maison ce qu’il ne faisait
pas
d’habitude. C’était bien agréable de voir ainsi son
beau corps bronzé et
musclé, de le croiser dans les couloirs. Alors que nous étions
en train de
lire sur notre lit, notre père est entré dans la chambre, toujours
aussi nu,
mais avec en plus une queue raide. Nous avons poussé des cris de joie
en nous
précipitant sur lui, ou sur elle plutôt. Père n’a
pas eu à demander quoi que
ce soit pour que nous le sucions de bon cœur. Quand son sexe a été
bien
lubrifié de salive, avec un gland dégarni, ma sœur et moi
nous déshabillâmes
à toute vitesse, arrachant nos vêtements pour être plus vite
nues. Notre père
nous caressa les seins, la chatte et le cul ; c’était en fait la
première fois
qu’il faisait cela, puisque le dimanche précédent il s’était
contenté de nous
enfiler. Il nous a donc fait mouiller un maximum, récoltant du jus dans
nos
chattes, il lubrifiait nos culs. Ainsi donc il avait le projet non seulement
de nous enconner mais aussi de nous enculer. La question lui fut posée,
ce à
quoi il répondit qu’il ne pouvait pas mettre de sperme dans nos
chattes et
qu’il comptait en effet nous le mettre dans le cul où le danger
n’était pas le même. Il a expliqué plus en détail
qu’on allait tirer au sort celle de nous
deux qui y passerait en premier qui serait d’abord, installée sur
le dos,
ramonée dans la chatte, puis retournée et enculée pour
recevoir le trop plein
de foutre paternel.
Puis que se serait le tour de la seconde d’y passer. Cela généra
bien entendu
une dispute entre nous, chacune voulant avoir la primeur. Notre père
nous
expliqua qu’il n’était pas évident qu’il soit
mieux de passer en premier
plutôt qu’en second. Qu’en effet la première aurait
certainement une bite
raide mais que la passe risquait d’être abrégée par
le trop grand désir. Au
contraire la seconde, à la condition qu’il rebande bien, pourrait
bénéficier
d’une étreinte plus longue et plus technique après évacuation
du surplus de
sperme.
La paix revint et le tirage au sort désigna ma sœur pour y avoir
droit en
premier. Elle se jeta sur le lit, se mit sur le dos et écarta les cuisses,
prête à l’assaut. Note père grimpa à son tour
sur le lit, s’installa entre les
cuisses à genoux, bite à la main, et descendit vers ma sœur,
il ajusta
l’entrée de la chatte et s’enfonça d’un seul
coup à fond engloutissant tout
son membre dans le jeune vagin. C’était la première fois
que je voyais de si
près une bite travailler une chatte. J’avais eu, une fois ou deux,
l’occasion
d’apercevoir de loin notre père en train de baiser notre mère,
mais jamais je
n’avais vu le piston à l’œuvre si près de moi
que je pouvais le toucher et
l’entendre. Je ne savais pas que l’accouplement était un
mécanisme bruyant.
Papa poussait sur sa queue, ressortait et repoussait et il semblait content.
Quant à ma sœur elle était aux anges. Poinçonnée
sur le lit, chatte béante,
elle se malaxait les seins ou se triturait le clitoris, agitait la tête
de
tous côtés, et ne cessait de crier, de hurler bouche grande ouverte.
Incapable
d’articuler convenablement, la seule chose que je comprenais est qu’elle
disait OUI. J’ai regardé son orgasme, ses orgasmes. Puis notre
père cessa de
bouger, se remit à genoux en retirant sa queue couverte de mouille et
il
demanda à ma sœur de bien vouloir se tourner de l’autre côté,
à quatre
pattes, tête baissées et cul relevé.
Je le vis rentrer un doigt dans le cul de ma sœur pour l’ouvrir,
puis il y
mit son pouce, plus large et quand tout lui sembla en ordre il ajusta le bout
de son gland. Il la prévint qu’il allait pousser fort et que le
début de la
pénétration pourrait être douloureuse quelques secondes
mais que cela irait
mieux ensuite, une fois qu’il serait entré. Il accrocha solidement
les deux
hanches de ma sœur et tout en surveillant toujours l’extrémité
de sa bite il
poussa en avant. Effectivement ce devait être douloureux car ma sœur
hurlait
et ce n’était pas de plaisir mais bien de souffrance. C’était
au point que je
me dis qu’il était exclu qu’il me fasse la même chose.
Puis les choses
changèrent soudain. Je ne voyais plus rien de la bite de mon père.
Ses poils
touchaient la peau des fesses de ma sœur. Il avait enfilé toute
sa queue dans
le cul. Il ne bougea plus, permettant à ma sœur de reprendre son
calme. Puis
il reprit un mouvement très doux d’avant en arrière. Cette
fois ma sœur
semblait réellement apprécier. Comme tout à l’heure
dans sa chatte. Elle
gémissait de plaisir. Papa annonça qu’il allait tirer. J’étais
curieuse de
voir ça !! En fait, je n’ai rien vu de particulier car il s’est
mis à accélérer ses coups dans le cul de ma sœur,
puis il a été pris de convulsions et il s’est immobilisé
dans un râle en disant bonne chose de faite.
Ils restèrent effondrés sur le lit tout un moment à reprendre
leurs esprits.
Moi, j’étais impatiente. J’aurais voulu qu’il rebande
vite. Je commençais à
agacer mon père à tripoter sa queue, à jouer avec pour
lui redonner envie, je
l’ai sucée, mise dans ma bouche avec ses couilles. A force j’ai
vu qu’elle
reprenait figure humaine.
Je me suis mise sur le dos et ouvrant les bras et les cuisses je lui ai dit
"
viens ". En fait j’avais énormément mouillé
ma chatte en les regardant baiser
de sorte que la queue de mon père n’eut aucun mal à y entrer
même si elle
était un peu moins rigide que lorsqu’il enfila ma sœur. C’était
merveilleusement délicieux que de sentir ce morceau de chair chaud et
humide
se faufiler en moi en écartant mes parois. Je voyais mon père
au-dessus de
moi, en appui avec ses mains posées sur mes avant-bras. Il me tenait
et me
baisait. Je ne pouvais plus voir la bite travailler dans ma chatte mais je la
sentais et c’était bien mieux. Il soufflait, gémissait,
ahanait tout en me
limant. Il me parlait aussi ; plus exactement il m’insultait, me traitant
de
salope, de pute, de petite chienne, il me parlait de sa bite, de mon con, de
ce qu’il allait me foutre et ces mots semblaient accentuer sa raideur
en moi.
Je trouvais délicieux d’entendre ces insultes, elles me faisaient
mouiller. Je
suis partie soudain dans un orgasme monstre, suivi d’un second et d’un
troisième. Je ne sais plus combien il y en eut. Mais quand mon père,
lui-même
au bord de l’orgasme, a annoncé qu’il allait me tirer dans
le cul, je sais que
j’ai refermé mes cuisses sur ses reins pour qu’il reste.
Je voulais le bloquer
pour qu’il soit dans l’obligation de me tirer dans la chatte. Je
lui disais "
viens " " tire-moi " " vas-y !! vide-toi " C’est
bien ce qu’il a été contraint
de faire et j’ai reçu les petites graines dans ma chatte et pas
dans le cul
comme ma sœur !
Julie