Justine.


Je fantasme depuis longtemps sur ma belle-fille Justine qui a maintenant 25 ans, de longs cheveux blonds, des yeux bleus et qui a gardé un corps d’adolescente. Elle loge toujours chez nous et je dois dire que chaque jour, je rêve de posséder son corps.
Hier, elle est rentrée précipitamment pendant qu’elle rentrait la voiture, j’ai remarqué qu’elle avait eu un accident. Je suis allé voir sa voiture et j’ai vu avec horreur que l’avant était maculé de sang. Peut-être un gros animal ? Je rentre à la maison et en passant près de la salle de bain, j’entends Justine pleurer. J’entre, lui demande ce qui se passe, et sans explications, elle me dit que ce n’est rien ; je remarque aussi qu’elle a bu. Je laisse tomber et je vais dans le salon pour regarder les informations régionales. Et c’est à ce moment là que je comprends la raison de ces pleurs : un grave accident a eu lieu à l’entrée de la ville, quatre personnes ont été renversée par un chauffard et la voiture responsable ne s’est pas arrêtée ; une description sommaire de la voiture me convainc que c’est Justine la coupable.
« Je la tiens ».
Je remonte vers la salle de bain, entre et je la trouve toujours assise sur une chaise, la tête dans les mains.
« Tu as encore bu et tu sors en voiture ?Tu as vu ta voiture, elle est pleine de sang ! Je sais ce que tu as fait, c’est ignoble, je vais être obligé d’en parler à ta mère et d’avertir la police qui recherche le chauffard meurtrier ! »
Elle relève les yeux, me regarde.
« Comment es-tu au courrant de cette histoire ? »
« Les nouvelles vont vite et tu vas bientôt te retrouver en prison ! »
Abattue par les remords, elle vide une autre bouteille d’alcool pour tenter d’oublier.
« S’il te plaît Eric, ne me dénonce pas, je ne l’ai pas fait exprès ; je roulais vite, j’ai vu trop tard ce groupe de piétons sur la route…….et j’ai ensuite paniqué car j’avais bu……..et je me suis enfuie ».
« Je dois te dénoncer, tu te rends compte de ta bêtise…..tu es une meurtrière !! »

« Eric, je t’en supplie, ne me dénonce pas; je suis prête à tout pour éviter la prison ! Je vais suivre une cure de désintoxication, je ne conduirai plus en état d’ivresse, je ….. »
« Arrête cela, toutes ces promesses en l’air, je n’y crois plus et puis si je garde le silence, il faudra que ………….. »
« Que quoi ? »
« Il faudra ……….que tu sois gentille avec moi ! »
« Gentille ? »
Et à ce moment là, elle comprend ce que je veux dire.
« Non, Eric je peux tout accepter mais pas ça, tu es le mari de maman et je ne pourrais jamais ! »
« Bon, c’est comme tu veux ! »
Je me dirige vers le téléphone et commence à composer un numéro.
Justine se précipite vers moi et raccroche.
« Ok, je ferai ce que tu veux, mais promets-moi de … »
« D’accord, je garde cela pour moi et j’irai même jusqu’à nettoyer la voiture et tenter de la réparer. »
Sur ce, je la prends par la taille et l’emmène dans sa chambre. Terrorisée, elle se laisse caresser; puis, lentement, j’entreprends de la dénuder et c’est ainsi que je découvre les parties cachées de son corps. Ses minuscules seins se détachent à peine de son corps et quand mes mains se posent sur eux, ils disparaissent complètement. J’embrasse ces mamelles naissantes et je sens les tétons durcir sous la caresse. Je la couche sur le lit. Puis, descendant, j’embrasse son ventre pendant que je descends sa jupe et sa petite culotte. Quand ma langue approche de sa chatte, elle ne rencontre rien : pas de poils, pas de duvet ; le bout de ma langue parcourt le sillon entre les lèvres et n’a aucune difficulté à s’insinuer vers le clitoris. Justine gémit, souffle tant ma langue lui donne du plaisir et sans prévenir, elle jouit une première fois. Je profite de son orgasme pour baisser mon pantalon et présenter mon organe à l’entrée de son paradis. Sentant mon gland frapper à la porte, elle tente de me persuader de ne pas la prendre, mais sans l’écouter, je cherche l’ouverture et me retrouve prisonnier de son corps. Une autre poussée, et je la possède entièrement. Ma colonne de chair remplit entièrement son vagin ; elle souffle de nouveau tant ses chairs intimes sont écartées. Je commence alors de lents mouvements de va et viens ; puis relevant une de ses jambes sur mon épaule, j’entre et sors plus rapidement ; je sens et elle sent mon plaisir arriver.
« Ne viens pas en moi s‘il te plaît, je ne veux pas être enceinte de toi! NON !NOOOON…!».
Un orgasme intense parcourt son corps, ses yeux trahissent son plaisir et j’en profite pour l’embrasser et plonger ma langue à la recherche de la sienne dans sa bouche ouverte.
Sans prêter attention à sa prière, c’est en donnant de grands coups de reins que je me vide par jets successifs dans son jeune ventre qui n’a pas encore beaucoup servi.
Des larmes coulent des yeux de Justine alors que je me retire de son nid d’amour. A quoi pense-t-elle ? Comment va-t-elle réagir maintenant ?

Nous prenons une douche et alors que nous nous rhabillons, je lui annonce qu’à partir de maintenant, elle devra satisfaire mes envies si elle ne veut pas que je la dénonce.
Mon chantage risque de durer encore longtemps car Justine est vraiment une superbe fille.