Il y a de cela quelques années, Kirsten,
ma nièce âgée alors de 19 ans qui est également
ma filleule, est venue habiter plusieurs semaines chez nous en attendant
de trouver un logement sur le campus universitaire au sein duquel elle
allait poursuivre ses études. Mon épouse, Laurence, et moi-même,
William, étions ravis d’accueillir notre nièce à
la maison.
Kirsten est la fille aînée de la sœur de mon épouse.
Son père est Danois, ce qui explique le choix d’un prénom
nordique. Tout comme sa maman, ma nièce est une magnifique brune
aux yeux bleus avec un visage angélique. Pour la décrire
rapidement, Kirsten est une jeune fille de taille moyenne, dotée
d’un corps svelte et d’une gentillesse à toute épreuve.
Au début, je ne prêtais guère plus d’attention
que cela à ma jeune nièce, l’ayant inconsciemment
assimilée comme l’un de nos enfants, bien que ce fut une
fille et que nous n’avions pas eu le bonheur d’en avoir une.
Un soir, cependant, je l’aperçus au sortir de la salle de
bain en petite tenue et ne pus m’empêcher d’avoir les
yeux qui obliquaient vers ses jolies petites fesses, enchâssées
dans une petite culotte blanche. En quelques secondes mon regard sur ma
jeune nièce passa de l’indifférence à la concupiscence.
Tout était désormais prétexte à dévier
mes pensées du cours normal de leur trajectoire : sa démarche
féline, ses rires enjoués ou même le simple fait de
voir sa petite poitrine se soulever sous l’effet de sa respiration.
Pour autant, je me gardais bien de lui signifier mon intérêt
pour ses charmes.
Le week-end, elle avait pris l’habitude de faire son jogging en
ma compagnie. Queue de cheval au vent, sa course était rapide et
elle arrivait parfaitement à suivre mon rythme. Tantôt vêtue
d’une petite jupe de sport ou d’un pantalon moulant et d’un
top fitness très près du corps, elle livrait à mes
regards ses formes superbes, occasionnant quelques élancements
au creux de mon bas-ventre. Je n’étais visiblement pas le
seul si j’en juge par les regards appuyés des autres joggeurs
qui nous croisaient.
C’est au cours d’une de ces courses que je suis passé
du stade du fantasme au concret. Nous achevions notre jogging lorsque
Kirsten fit une chute en avant en butant sur une pierre. Alarmé,
je me précipite sur elle pour l’aider à se relever.
Ma nièce s’était éraflé le coude et
ressentait une douleur dans la cheville.
Arrivé à la voiture, je la fais s’asseoir sur le siège
passager en lui demandant de laisser ses jambes sorties de la voiture.
Ayant récupéré un spray réfrigérant
dans le coffre, je m’agenouille face à elle et asperge la
zone sensible tout en malaxant délicatement sa cheville douloureuse
avec mes doigts. Kirsten semble gênée, car dans ma position,
j’ai une vue imparable sur sa petite culotte que sa trop courte
jupe ne cache guère. Pourtant, elle n’ose rien dire. Comprenant
qu’une telle occasion ne se représenterait sûrement
pas je profite de son absence de réaction pour poursuivre mon massage.
Peu à peu ma main remonte sur le haut du mollet de sa jambe blessée.
Ma nièce ne réagissant toujours pas, j’avance alors
ma deuxième main pour caresser son autre mollet. Instinctivement,
elle referme ses jambes.
- N’aie crainte Kirsten, je veux juste vérifier la différence
de renflement entre ta cheville blessée et celle qui ne l’est
pas. Cela ne sera pas douloureux.
En même temps que je lui indique d’une voix calme ce que je
fais, j’écarte de mes deux mains ses jambes pour continuer
ma palpation. Le visage de Kirsten a pris une couleur cramoisie. Mes mains
glissent toujours sur sa peau douce de la cheville au mollet et je continue
à lui parler pour capter son attention. Je la sens frémir
à plusieurs reprises et je dois reconnaître que j’ai
du mal à contenir mes émotions. Ma vision sur son entrecuisse
me confirme que ma nièce a des jambes d’une finesse remarquable,
tout à fait comme je les apprécie. Finalement, lorsque mes
mains atteignent ses genoux, elle se tortille sur le siège en ouvrant
la bouche sans pourtant qu’aucun son ne sorte. C’est le moment
que je choisis pour me redresser vivement et cesser ce petit jeu dangereux.
- Tout va bien Kirsten, tu devrais t’en sortir avec une toute petite
entorse. Dans deux jours tu ne sentiras plus rien.
D’une voix hésitante, ma nièce me remercie en rougissant
à nouveau et s’installe dans la voiture en prenant le soin
de tirer au maximum sa courte jupe sur ses cuisses. Nous demeurons silencieux
lors du retour à notre domicile. Au cours de cette journée,
ma nièce sembla m’éviter. Visiblement, elle a été
troublée par ce qui s’est passé après sa chute.
Aussi, le soir venu, j’aborde indirectement le sujet en lui demandant
si sa cheville la fait moins souffrir. Elle m’indique qu’elle
ne sent quasiment plus aucune douleur et j’enchaîne aussitôt
en lui répondant sur le ton de la plaisanterie que les massages
de tonton William sont effectivement très pros ! Kirsten rosit
mais sourit néanmoins. Je change alors de conversation et la lance
sur le sujet de ses études. Tout de suite, je la sens redevenir
elle-même et elle nous expose qu’elle doit justement faire
un exposé sur un sujet technique d’ici une quinzaine de jours
et qu’elle ne sait pas très bien par où commencer.
Au fil de la conversation, je pense à un très bon ami qui
travaille précisément dans le domaine couvert par l’exposé
de ma nièce. Je lui propose de l’appeler et d’organiser
un dîner pour aborder les questions pratiques qu’elle souhaite.
Aussitôt dit aussitôt fait. Mon ami est d’ailleurs ravi
de l’occasion qui lui est offerte de parler de son métier
et la date de vendredi soir prochain est arrêtée.
Le soir venu, nous sommes superbement accueillis par Stéphane et
Marie, tous deux dans la première moitié de la cinquantaine,
comme mon épouse et moi-même. Sont également de la
partie un couple plus jeune que nous ne connaissons pas - Pierre et Sophie
- et dont la femme travaille également dans le secteur qui intéresse
Kirsten. Pour l’occasion, ma nièce a voulu faire bonne impression
et elle a mis une robe noire relativement moulante qui s’arrête
au dessus de ses genoux. Je mesure rapidement que le dénommé
Pierre, directeur commercial, est du genre dragueur et que ma nièce
retient toute son attention.
L’apéritif est l’occasion de lancer le débat
sur l’exposé qui préoccupe ma filleule. Sophie et
Stéphane parlent librement de leur activité professionnelle
et des évolutions de celle-ci au fil des années. Après
deux tournées de champagne ou de martini, je constate que Kirsten
a les pommettes roses et qu’elle prend moins rapidement des notes
sur les réponses apportées à ses questions. La soirée
se poursuit à table sur d’autres sujets. Nos hôtes
ont placé Kirsten entre Pierre et ma femme. En ce qui me concerne
je suis installé entre Sophie et Marie. Je constate qu’à
plusieurs reprises Pierre ressert du vin à ma nièce qui
ne s’aperçoit pas qu’elle a vidé trop rapidement
ses verres. J’aimerais intervenir, mais je n’ose pas de peur
qu’elle le prenne mal. En fin de repas, la conversation s’oriente
sur la politique, thème de prédilection de mon ami Stéphane.
Kirsten écoute vaguement le regard flottant. Visiblement l’alcool
ne lui réussit pas du tout.
Marie et Stéphane suggèrent enfin de repasser au salon pour
le service des cafés et tisanes. Des digestifs sont également
servis et Pierre insiste lourdement pour que ma nièce trempe ses
lèvres dans un verre de cognac. Mon épouse le gronde gentiment
mais la jeune fille en a malheureusement ingurgité une bonne gorgée
et se met à tousser. Pierre la chambre un peu et Kirsten lui sourit
béatement. Au bout de quelques minutes, ma nièce se lève
de son fauteuil et demande poliment à l’hôtesse où
se trouvent les toilettes. Je la vois tanguer dangereusement de droite
à gauche lorsqu’elle s’enfile dans le couloir menant
aux WC. La conversation reste animée. Sophie échange avec
Stéphane et ma femme ses idées sur la politique actuelle,
tandis que Pierre, le galant homme, fait des allers retours dans la cuisine
en aidant Marie à débarrasser les assiettes. De mon côté
je fume un cigare en sirotant un reste de cognac.
Au bout d’une dizaine de minutes, ne voyant pas revenir ma nièce
je m’éclipse discrètement et m’engage dans le
couloir où j’ai vu disparaître Kirsten. Je me rends
compte que Pierre n’est pas réapparu non plus depuis quelques
temps et immédiatement mon alarme se met en branle. Sans bruit
je m’oriente vers les toilettes. Etrangement, la lumière
est éteinte et personne ne s’y trouve. Prêtant l’oreille
aux bruits alentours, j’entends des chuchotements dans une des chambres
d’amis de Pierre et Marie.
A tâtons, je me dirige vers celle-ci et y glisse un œil intrigué.
La pièce est plongée dans le noir mais la lumière
de la terrasse me permet de distinguer deux formes. La vision qui s’offre
à mon regard me glace d’effroi. Ma nièce est couchée
à plat dos sur le lit, les jambes pendantes alors que Pierre qui
s’est assis à ses côtés, lui chuchote dans l’oreille.
L’une de ses mains caresse les cuisses de ma nièce qui ne
s’en offusque pas. Progressivement celle-ci relève sa robe
et découvre sa petite culotte noire parfaitement assortie à
la couleur de sa robe. Je voudrais intervenir, mais une force plus forte
que moi m’en empêche. L’homme ne perd pas son temps.
Il promène sa main sur la petite motte de la belle assoupie et
malaxe son petit minou. Je sens mon organe gonfler dans mon caleçon.
Tout cela me parait irréel et pourtant la scène qui se déroule
devant moi est bien réelle.
Pierre jette un rapide regard dans ma direction et semble deviner ma présence.
Pourtant, comme si de rien n’était, il se concentre à
nouveau sur sa proie et s’attaque désormais à la frêle
poitrine de ma nièce qui gémit sous ses attouchements. Je
le vois titiller les petits seins de ma nièce qui pointent sous
sa robe moulante. L’homme semble au paroxysme de l’excitation.
D’un coup, il se redresse et, après avoir à nouveau
jeté un regard vers la porte, se débraguette. Je manque
de m’étouffer en constatant la taille de son engin. Sans
plus attendre, il redresse doucement ma nièce en la tenant par
la taille, puis la nuque et dirige son pieu vers son joli visage. Kirsten,
totalement dans les limbes, ne réagit pas. Il parvient donc sans
difficulté à lui engouffrer son gland entre les lèvres.
Il empoigne sa somptueuse chevelure brune à l’aide de ses
deux mains et lui impose une fellation soutenue non consentie. Je distingue
clairement la bouche déformée de ma nièce encombrée
qui fait des allers et venue sur ce membre démesuré. Mesurant
certainement le danger d’être surpris, notre homme ne tarde
pas à se laisser aller. Dans un râle contenu, il s’enfonce
plus profondément dans la gorge de ma filleule et décharge
dans son gosier sa semence abondante. La petite manque de s’étouffer
et semble vouloir se dégager de son emprise, mais il la maintient
fermement et attend qu’elle déglutisse complètement
avant de s’extraire de sa bouche.
Aussi rapidement que possible, il remballe son sexe et, sortant un mouchoir,
essuie les traces de sperme qui ne manquent pas de s’écouler
des lèvres de Kirsten. Puis, il redépose la jeune endormie
sur le lit et s’apprête à sortir de la chambre. Anticipant,
sa sortie, je me suis glissé dans une pièce voisine. Pierre,
le plus naturellement du monde s’engouffre ensuite dans les toilettes
pour donner le change. Attendant sa sortie, je me dirige vers mes amis
pour leur signaler que nous allons devoir les quitter puisque notre petite
Kirsten s’est endormie. Les au revoir sont l’occasion pour
moi d’être confronté au sourire narquois de Pierre
qui, lorsqu’il me sert la main, ne manque pas de m’indiquer
qu’il sera ravi de nous revoir. Je me retiens de l’assommer
en visualisant la scène où ce saligaud possédait
la bouche de ma filleule.
J’aide mon épouse à installer la petite dans notre
voiture et nous rentrons tranquillement chez nous. Au fond de moi, je
suis écœuré par mon comportement. J’ai laissé
ma nièce sans défense face à ce prédateur
et j’ai même pris du plaisir à la voir ainsi soumise
à un homme. Laurence m’aide à coucher notre petite
brunette en lui ôtant sa magnifique robe. En quittant sa chambre,
j’ai la certitude qu’après ce que j’ai vécu
ce soir, je ne vais pas tarder à m'occuper sérieusement
de la jolie Kirsten.