Belle-fille

 

La confusion 2

 

Le lendemain matin j’arrive chez ma belle-fille après avoir avalé deux pastilles miracles que mon médecin m’a prescrites la veille, donc je suis déjà en état de manque, je suis prêt à enculer la terre entière.
Mélanie m’ouvre la porte.
-entre, me dit-elle
-on commence tout de suite ?
-tu veux un café avant ?
-non merci.
mais quand j’arrive dans la cuisine, son mari est là.
-bonjour, me dit-il.
-ha tu es là ..oui bonjour.
-oui j’ai pris un jour de congé pour vous remercier de tout ce que vous faites pour nous !
Et il me serre la main, c’est à peine si il ne m’embrasse pas.
-c’est rien David, il faut bien s’entraider dans la famille !
-ha quand même ce que vous faites pour nous, je ne l’oublierai jamais.
-oui moi non plus, dis-je, en me disant qu’il y a quand même des gens pas fini et j’ajoute bon puisque tu es là, je reviendrai demain.
-ha non, me dit-il, il ne faut surtout pas rater un jour.
Alors j’ose un geste, je mets la main au cul à Mélanie devant son mari et je lui dis :
-bon alors ma grande c’est l’heure de ta dose. Je prends Mélanie par la main, on se dirige vers la chambre et je me déshabille ; j’ai la bite en feu.
Surtout qu’avec les deux viagra que j’ai pris et sachant que son mari est juste à coté dans la cuisine attendant que sa femme revienne bien remplie du sperme de beau papa. L’envie me monte à la gorge alors pas de préliminaire…
Et je commence par me faire sucer jusqu’à ce que je jouisse.
-avale, lui dis-je.
Ce qu elle fait.
-mais tu vas plus en avoir pour me faire le bébé, me dit Mélanie tout en avalant.
-t’inquiet pas, j’ai les bourses qui débordent et je la culbute sur le lit, j’écarte ses cuisses, prêt à m’enfoncer.
-ha tu t’es rasée tous les poils ?
je ne sais pas si c’est le fait qu’elle n’aie plus de poils ou le viagra mais j’ai l’impression que ma bite est bien plus grosse que d’habitude et inexorablement je m’enfonce dans son volcan et je m’active sans m’arrêter et au bout d’un bon moment après quelques décharges :
-on fait une pose, me dit Mélanie ?
-non pourquoi ?
-5 min s’il te plait, tu vas m’épuiser sinon, viens, on va boire un café et quand elle se lève du lit elle dégage une quantité impressionnante de sperme qui vient s’étaler sur la moquette de la chambre.
-quel gâchis, dit-elle en rigolant et elle enfile une chemise de nuit. moi je reste à poil et on se dirige vers la cuisine où son mari nous attend.
Quand on rentre dans la cuisine, son regard se fixe sur ma queue qui reste raide puis il nous dit !
-alors c’est bon ?
-non pas encore, lui dis-je Mélanie en a perdu pas mal en se levant du lit et il vaut mieux assurer le coup et j’ajoute en claquant ma main sur le cul de Mélanie :
-pas vrai ma grande ? elle sursaute en rigolant et dit :
-oui , oui
et j’avale mon café d’un coup.
-bon, on y retourne, dis-je à Mélanie.
-attends, j’ai pas fini mon café, me dit-elle.
-il faut battre le fer pendant qu’il est chaud, luis dis-je en la prenant par la main pour l’attirer vers la chambre.
-non attends, je finis mon café, me répète-t-elle.
Et son mari lui dit :
-il a raison, il faut le faire maintenant sinon on risque de passer à côté.
-j’ai dit… je finis mon café d’ abord reprend Mélanie visiblement héritée.
Voyant la persévérance de Mélanie à vouloir finir son café et mon envie qui se fait de plus en plus pressente, je pousse Mélanie sur la table.
-ha non, pas ici quand même, me dit-elle
et son mari répond :
-comme ça tu pourras finir ton café tranquillement ! Alors je soulève sa chemise de nuit et je me la mets sur la table à côté de son mari qui lui parle de la couleur de la chambre du bébé pendant que je la culbute. Mélanie, elle ne finit même pas son café. Elle relève sa croupe de façon à faire entrer au maximum ma queue, je la sens très excitée à faire ça devant son mari,
et je me vide une nouvelle fois. Je pense que c’est la dernière mais rien n’y fait, ma queue reste raide et je regrette de n’avoir pas écouté mon médecin et d’avoir pris deux viagra au lieu d’un comme il me l’avait prescrit. Je suis épuisé aussi mais mon envie est toujours aussi forte.
-mais c’est pas possible, me dit Mélanie, qu’est-ce que tu as pris ?
-ben rien, j’ai envie, c’est tout, autant en profiter non ?
-oui mais moi j’en peux plus !
et son mari lui dit
-fais un effort ma chérie, fais-le pour nous et pour notre bébé.
-écoute ton mari et viens !
Et je la tire vers la chambre, mais avant de fermer la porte, je dis à son mari :
-viens avec nous, ça va peut être lui donner du courage…
-oui pourquoi pas, dit-il et il va dans la chambre où il s’assoit sur une chaise prêt au spectacle,
et moi à nouveau je culbute ma belle-fille devant son mari. Je vais, je viens, je sors, je rentre dans toutes les positions jusqu'au moment où je vois son mari se branler. A ce moment là, sa femme est sur moi :
-ben viens avec nous, lui dis-je.
-je peux ?
-bien sur viens !
-ha non, pas à deux, dit Mélanie, mais je la tiens fermement sur moi.
Trop tard, il est déjà sur le lit, à poil.
-je me mets où, dit-il.
-mets-toi avec moi dans le même trou comme ça si on jouit ensemble ton bébé risque de te ressembler !
-ha oui c’est pas bête ça.
J’ai déjà ma queue encrée à fond dans le vagin de Mélanie, David presse sa bite vigoureuse sur la mienne. Mélanie agrippe les draps en ferment les yeux.
-c’est trop gros, dit-elle
-tu sors bien les bébés par là, il n’y a pas de raison que ça ne rentre pas et il saisit sa femme par les cheveux avec ses deux mains en lui tirant sa crinière noire en arrière afin de se cramponner pour pouvoir entrer son sexe avec le mien. Mélanie a la tête remontée en arrière, les yeux fermés, le visage crispé, la bouche ouverte. Alors j’en profite pour lui rouler une pelle, la première depuis notre relation. Elle ouvre d’un coup grands les yeux, me regardant et du coup elle se décontracte laissant le champ libre à la queue de son mari qui coulisse contre la mienne.
-elle est bonne, hein David ?
-ho oui j’aurais jamais cru ça de ma femme. Quelle salope quand même, me dit-il en s’activant vivement.
Il ne sort que des râles de la bouche de Mélanie.
Et moi je profite de sa bouche, de ses seins et de la bite de son mari qui presse la mienne car tellement excité son mari ne fait que des allers et retours, toujours en tenant sa femme par les cheveux. Moi je le laisse faire et quand il dit :
-hooo je jouis ouiii…
Je me suis lâche avec lui. Nos bites baignent dans le sperme et Mélanie tombe d épuisement. David se laisse tomber sur le côté après avoir pris un pied mémorable et moi je me dégage de Mélanie qui reste couchée sur le ventre visiblement extenuée.
Mais pour moi ce n’est pas fini, je bande encore !
-ha que c’est bon, me dit David, je ne sais pas comment vous remercier ?
-il y a une chose qui me ferait plaisir, enfin tu vois, lui dis-je en regardant ses fesses.
-c’est à dire que j’ai jamais fait ça moi.
-il faut bien un début à tout et dans la vie, il faut tout essayer, tu sais.
David se met à quatre pattes et me dit :
-vous allez doucement hein
-oui t’inquiète pas !
et je pointe mon dard sur son anus en écartant ses fesses et très vite son trou fripé se dilate, laissant champ libre à ma bite. David se crispe en poussant un petit cri qui réveille sa femme.
-mais qu’est-ce que vous faites tous les deux, dit elle.
-ben tu le vois bien j’encule ton mari !

Et voilà l’histoire s’arrête-là ..après j’ai fait un arrêt cardiaque, je suis au cimetière car j’assiste à mon enterrement et j’attend que l’on vienne me chercher… ange ou démon ? Je sais pas encore, enfin bref, il y a juste ma femme au cimetière et quelques amis, je pense qu’elle est là par principe. David et Mélanie ne sont même pas là, après tous les services que je leur ai rendus, ils sont vraiment ingrats je trouve !! Pas vous ?

Martine

 

Un encouragement, c'est ici : La confusion