La caravane 2



L’initiation


Un matin, je me réveillais avec la gorge prise, j'avais du prendre froid la veille sur le bateau. Je fus interdit de baignade donc de calanques et me retrouvais alors seul avec ma tante. Quand mes cousins et oncle furent partis, j'allais me réfugier à la salle de jeux quand ma tante sortit de la caravane avec son petit sac rouge et sa serviette. Elle me passa devant sans me regarder et je m'aperçus, chose nouvelle et néanmoins excitante, qu'elle avait mis un string, ce qui était plutôt de mauvais goût vu qu'on voyait la marque blanche du maillot au-dessous. Je ne pus évidemment m'empêcher de reluquer son cul dont je connaissais les endroits les plus secrets tandis qu'elle s'éloignait au loin, direction la plage. Soudain elle se retourna vers moi. Je m'aperçus alors que mon sexe durcissait dans mon maillot de bain. Je me réfugiais illico dans ma tente et commençais à me soulager en m'astiquant afin de faire partir cette vilaine érection. J'étais sur le point de venir quand soudain, sans que je n’aie eu le temps de rien faire, le zip de la tente se releva et la tête de ma tante surgit à l'intérieur. Elle commença une phrase du genre « est-ce qu'il te reste de la crème solaire ?« ou un truc comme ça, mais elle ne finit pas sa phrase quand elle vit le spectacle qui s'offrit à elle : devant la rapidité de l'action je n'avais pas eu le temps de me cacher et j'avais du sperme plein les mains, tenant toujours ma bite et essayant tant bien que mal de ramener mon duvet devant. J'étais rouge écarlate.
Tout d'abord sa première réaction fut un petit rire amusé puis elle reprit son air sévère et m'ordonna d'aller me laver. Puis, avant de s'en aller, elle me dit juste qu'il faudrait qu'on se voit plus tard. Sa dernière phrase me glaça le sang, car l'intonation me laissait dans le doute : je ne savais pas si c'était pour m'engueuler ou autre chose ? Mais quoi ? Je m'essuyais tant bien que mal puis partis me réfugier au bar où je passais une partie de l'après midi, essayant en vain de penser à autre chose, trop honteux de m'être fait surprendre comme ça. Je savais que ma tante rentrait de la plage quand le soleil déclinait et je décidais d'aller me reposer dans ma tente, pensant que je ne la verrai pas encore. Mais alors que je me dirigeais vers celle ci, la porte de la caravane s'ouvrit et ma tante sortit alors la tête, me lançant un « tu peux venir avec moi, s'il te plait ? « ou quelque chose du genre, comme l'aurait demandé une maîtresse d'école, calmement mais « durement ». Surpris de m'être laissé avoir aussi facilement, je me mis à rougir comme jamais, puis, timidement, la suivais dans la caravane.
Avant de continuer, je dois vous préciser que ce qui va suivre est « à proximativement « ce qui s'est passé ce jour-là, l'émotion étant tellement forte que parfois mes souvenirs sont confus. Je n'arrive plus à remettre les choses dans leur vrai ordre et je me rappelle que de quelques phrases qui ont été dites.
Tout ce que je sais c'est qu’une fois dans la caravane elle s'est assise sur le lit tandis que j'étais debout devant elle et qu’elle m'a fait la morale sur « les dangers de la masturbation ». Je croyais m'en tirer à ça, mais ce fut quand elle me demanda à qui je pensais quand je faisais ça que je deviens cette fois rouge vif. Je faillis me barrer en courrant mais j'étais tellement paralysé que je ne pouvais plus bouger. Je ne me souviens plus ensuite ce qu'elle m'a dit vraiment mais je crois qu'elle m'a demandé si c'était le fait de l'avoir vu nue qui m'avait excité. Elle m'avait donc vu m'enfuir. Par contre elle ne fit pas mention de sa culotte disparue. Je crois qu'elle voulait savoir ce qui me plaisait chez elle, je me souviens même qu'elle m'avait demandé si j'avais déjà vu une fille nue (!). En fait la seule vraie phrase dont je me rappellerai toute ma putain de vie, tellement elle était surnaturelle pour moi à l'époque, c'était : « Tu veux peut-être me faire l'amour, Jérôme ?», dit sur un ton très calme et très « rassurant ». La suite est assez floue car c'est allé assez vite mais je vais essayer de rassembler mes souvenirs : j'ai dû bredouiller que je voulais partir, que ce n'était pas bien, que c'était ma tante, que les autres allaient revenir.
Maintenant que j'y pense vous devez vous dire que j'étais bien con de refuser une telle expérience mais, sachez qu'à l'époque, je n'étais qu'un jeunot sans grande expérience, de surcroît un peu timide, et je pense que beaucoup aurait réagit pareil devant « l'inconnu ».
Je me rappelle aussi qu'elle m'avait menacé de tout dire aux autres et surtout à ma mère, à propos de la branlette si je ne faisais pas ce qu'elle voulait. Je me rappelle très bien qu'elle n'arrêtait pas de me répéter : « C'est que de l'amour, c'est que de l'amour, Jérôme ». Bref ce qui suivit fut comme un rêve : je crois qu'elle me prit la main afin que je la caresse pendant qu'elle commençait à me peloter les couilles. Nous avons bien évidemment fait l'amour et comme nous sommes sur un site de « cul » je vais essayer de raconter ça plus en détail à coup de "je me souviens" ( vous vous rappelez vous les gestes exactes de votre nuit d'il y a 5 ou 6 ans ?).
Donc je me souviens qu'elle m'a d'abord sucé assez « classiquement », toujours assise sur le lit et moi debout devant elle, mon maillot descendu sur mes genoux. Je me suis même dit qu'elle ne devait pas beaucoup le faire avec mon oncle tellement c'était maladroit. Je me rappelle encore de sa tignasse blonde et bouclée qui allait et venait au dessous de mon ventre et moi qui n'osait pas la toucher. Je me rappelle malheureusement avoir joui assez rapidement (évidemment) et qu'elle m'a fait éjaculer dans l'évier de la caravane. Je ne me souviens pas de l'avoir vu retirer son string mais je me rappelle qu'elle m'a littéralement enfoui ma tête entre ses jambes, et qu'elle m'appuyait dessus pendant que j'essayais de ne pas m'étouffer entre ses poils et ses grosses lèvres rosies. Elle était particulièrement friande de cunnilingus (et même d'anullingus, mais ça je l'appris plus tard), et je ne sais pas combien de temps j'ai passé ainsi à la lécher, plutôt maladroitement d'ailleurs au début. J'ai du avaler une bonne dizaine de poils avant de trouver « mon rythme ». Par contre je me souviens de ses préservatifs roses et je me suis alors demandé ce qu'ils faisaient dans la caravane.
Avec le recul je pense qu'elle était peut-être allée les acheter après m'avoir surpris dans ma tente et qu'elle avait guetté mon retour. A moins qu'elle n'avait médité son coup depuis l'épisode de la caravane et avait attendu le bon moment pour me faire tomber dans son piège. Après coup cette idée de préméditation m'excite plutôt.
Enfin bref, ces fameux préservatifs ne restèrent pas dans leur boîte. Je me souviens d'une levrette endiablée avec ses grosses fesses blanches avec la marque du maillot et qui bougeaient comme du flan. Je me souviens qu'elle s'est empalée sur moi et que j'ai joui encore trop vite, je me souviens de ces « c'est pas grave mon bichou », « tu es jeune », « mon petit bichou », » c'est bien, bichounet ». Je me souviens enfin qu'après avoir du à nouveau s'empaler sur moi, elle a joui en couinant, (j'ai même eu peur qu'on nous entende) et qu'elle a failli m'étouffer en s'affalant sur moi. Enfin je me rappelle des préservatifs encore dégoulinants qu'elle avait mis dans un sac plastique de la supérette du camping, me demandant d'aller les jeter dans la poubelle des toilettes, de crainte sans doute que mon oncle ne se doute de quelque chose. La suite est encore plus floue : après m'avoir fait jurer de ne pas en parler sous peine de me dénoncer pour ce que j'avais fait, elle m'ordonna de revenir le lendemain après midi. J'étais tellement ailleurs que je ne sais pas si j'ai réalisé ce qu'elle m'avait dit et ce que ça voulait dire. Mais avant de sortir je me rappelle clairement qu'elle me dit une phrase du genre « et faudra penser à me rendre ma culotte, je n'en ai pas tant que ça.. »D’un ton plutôt amusé. Puis elle me mit dehors avec mon sac de capote et sincèrement je ne sais plus ce que j'ai fait après l'avoir jeté discrètement dans une poubelle un peu isolée : le bar ou bien j'ai marché ou dormi. En fait je crois plutôt que je n'ai pas du beaucoup dormir cette nuit là.
Cette première coucherie est assez floue mais j'en garde évidemment un très bon souvenir même si j'étais trop excité pour tenir une longue pénétration et ne pas jouir trop vite, ce qui était plutôt frustrant et en même temps assez excité pour me remettre au garde à vous assez rapidement, ce qui sembla l'enchanter. Ce n'était pas ma première expérience sexuelle mais vu que je commençais juste ma vie sexuelle depuis peu (j'avais été dépucelé l'année précédente et depuis avec ma copine un peu trop catho on pouvait pas dire que c'était l'extase) c'était comme si je refaisais l'amour pour la première fois. Le lendemain, à 14h00 précise, le coeur battant à mille à l'heure, je frappais à la porte de la caravane. Elle m'ouvrit, me sourit puis m'invita à rentrer. Je m'exécutais.
A suivre ..

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