La caravane 3



Le « quatre heure » de ma tante.


La suite est assez simple: nous avons continué notre petit jeu jusqu'à la fin des vacances, elle prétextant toujours de me dénoncer aux autres de m'avoir surpris en train de me masturber, et Bichounet qui obéissait bien sagement mais qui n'en perdait pas une miette. La semaine qui a suivi notre sauterie, j'ai prétexté une angine et le reste des vacances j'ai trouvé plein d'autres excuses afin d'aller la retrouver dans la caravane pour des après-midi de folie. Fuyant la plage, mon oncle et mes cousins passèrent pratiquement tout leur temps dans les calanques, sauf vers la fin, et personne ne se douta de rien.
Ce qui était amusant c'est que quand les autres étaient là elle redevenait ma tante sévère et conne, mais quand nous étions seuls tous les deux dans la caravane, elle devenait une autre personne, me faisant découvrir des choses nouvelles à chaque fois: comme je l'ai dit elle adorait qu'on lui mange son minou (j’y prenais même beaucoup de plaisir moi aussi, ce devint mon « quatre heures » favori !), elle raffolait de la levrette et moi j'adorais la prendre ainsi par derrière tout en lui malaxant les seins. De jour en jour, elle s'améliora en fellation, s'appliquant un peu avec sa langue, ce qui me ravit. De mon côté, je fis quelque progrès, notamment au niveau de mon éjaculation précoce qui n'avait pas été à mon honneur la première fois. J'appris à bien manipuler un clitoris, à me retenir donc de mieux en mieux, et à la faire jouir rien qu'avec mes doigts, chose que je ne savait absolument pas faire avant ( quand on est jeune on est un peu c...). Je me rappelle qu'une de ses positions préférées qu'elle avait presque découvert par hasard au cours d'un 69 raté était de s'asseoir « littéralement « sur mon visage, me calant ma bouche sur sa grosse moule bien gonflée et surtout mon nez dans son anus, pendant qu'elle me branlait, ou bien finissait en 69. Je découvris bientôt qu'elle était plutôt sensible de ce côté là car elle aimait beaucoup quand je lui léchouillais son petit trou, ce qui rapidement devint mon deuxième petit plaisir favori. Je me rappelle presque de ce petit goût musqué et salé qui me fit presque devenir accro. Et je pourrais presque aussi me rappeler le nombre des sillons de son anus ou de ses poils de cul tellement je lui ai ausculté cette partie intime. Mais ce ne fut pas avec elle que je découvris les joies de la sodomie. Ce n'était pas vraiment à la mode à l'époque, je n'avais jamais pratiqué mais cela me tentait assez depuis que j'en avais vu une magistrale dans un film de cul avec les copains. Elle était, disait-elle « trop sensible de ce côté là ». Elle ne disait rien quand je lui glissais un doigt de temps en temps entre ses fesses pendant qu'elle me suçait, mais elle refusa d'y laisser entrer autre chose. A ce propos je me souviens d'un dimanche génial où je regardais « Mac Gyver » dans leur petite télé pendant qu'elle s'occupait de ma bite et que je « travaillais » son anus avec mes doigts. Je crois que je n'ai jamais autant apprécié une série que ce jour-là. Je me rappelle encore du contact étroit, chaud et humide entre ses fesses pendant que Mac Givré arrivait à se libérer de ses liens grâce à une opération complètement farfelue dont il a le secret. C'était plutôt jouissif.
Quand arriva la fin des vacances nos sauteries devinrent plus espacées. Je me rappelle que les derniers jours je me contentais simplement de mon « quatre heures » préféré : quand il faisait trop chaud dehors et que les autres n'étaient pas là, nous nous retrouvions dans la caravane et je m'occupais de sa chatoune pendant qu'elle s'aérait avec son éventail en faisant des « bichounet, bichounet.. ». Vers la fin la position varia un peu : je lui « bouffais » littéralement le cul, elle, à quatre patte ou bien debout contre le frigo, et moi derrière, ma tête entre ses jambes, ce qui me permettait de venir plus facilement « nettoyer » son anus que je ne pénétrais donc jamais.
Avec du recul je pense qu'elle a expérimenté avec moi tout ce qu'elle n'avait jamais pu ou osé faire avec mon oncle. Elle ne m'en parla jamais mais je la soupçonnais cependant d'avoir un amant à la ville car dès le début, je la trouvais un peu trop habituée à m'enfiler mes préservatifs pour quelqu'un qui n'est pas sensé en utiliser avec son mari. Elle devait le fréquenter depuis peu (elle ne savait pas bien sucer au début) mais elle savait faire des trucs qu'elle ne pouvait absolument pas faire à mon oncle, j'en donnerais ma main à couper.
Toujours est-il que les « vacances de l'amour « prirent bientôt fin. Le samedi de la veille du départ alors que les autres étaient partis faire un dernier tour de bateau avant de le rendre, nous fîmes l'amour une dernière fois mais différemment des autres fois, de ces folles parties de cul du début ou bien de ces séances cunni de fin d'après-midi. Nous fîmes ça très « doucement », comme deux amants qui vont se quitter, ce fut assez bizarre, sensuel, pour peu je commençais à tomber amoureux. Le romantisme était un peu tombé mais pas la mélancolie quand je jetais une dernière fois le sac de superette avec les capotes remplis de la preuve de notre amour dans la poubelle des toilettes.
Le lendemain, nous pliâmes bagages direction la ville. Pendant le voyage elle fit sa commère comme elle savait le faire, mais dans les bouchons je la surprenais parfois à me jeter des coups d'œil un peu mélancoliques dans le rétroviseur. Quand ils me déposèrent chez moi le soir, elle me fit une grosse bise de « tantine » sur la joue, me glissa un « merci pour TOUT mon bichou » à l'oreille, puis partit avec sa petite famille, me laissant comme un con avec ma bite.
Par la suite cette expérience m'a plutôt changé : j'étais devenu un « homme » comme on dit même si j'avais déjà couché avec une fille avant. J'étais tellement devenu homme que j'effrayais ma copine avec ma nouvelle libido. Elle se douta peut-être que j'avais eu une aventure pendant les vacances ou bien elle était trop prude pour se faire « lécher l'anus, c'est dégueulasse ! » mais elle me largua peu de temps après. Je réussis quand même à la faire jouir rien qu'en lui caressant son minou, ce dont, je l'ai déjà dit, j'étais plutôt fier. Ce fut peut-être ça qui lui mit la puce à l'oreille. Enfin bref depuis j'ai connu d'autres filles et quelques aventures assez chaudes avec certaines (mais ça c'est une autre histoire) mais jamais avec quelqu'un de l'âge ou de l'expérience de ma tante. Quand à elle, nous nous revîmes dans l'année au cours de repas de famille, mais elle continua à m'ignorer et comme nous ne fumes jamais seuls, nous n'en parlâmes jamais. L'été suivant j'avais réglé mon litige avec ma mère et je pus partir avec mes copains qui avaient loué de nouveau la maison corse. J'en venais presque à regretter de ne pas repartir au camping, car je dois l'admettre, je m'étais presque attaché à ma tante et surtout à ses orifices et un an après j'avais encore le goût de ses chairs dans la bouche. Mais ce qui se passa avec une des copines d'un de mes potes sur l'Ile de beauté me la fit vite oublier. A cause de mon boulot je ne l'ai presque pas revue depuis mais peut-être que maintenant si l'occasion se représentait , c'est moi qui ferais le premier pas.
Voilà, pour finir je dirais aux femmes mûres qui me liront peut être (qui sait, peut-être que ma tante le fait et se reconnaîtra, dans ce cas je suis grillé) de ne pas s'en faire si elle n'ont plus les seins et les fesses fermes des filles de 20 ans, elles ont autres choses à nous faire partager, l'expérience et une espèce de sagesse que je n'ai jamais retrouvée chez aucune fille. Alors merci de rester comme vous étes.


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