La femme de mon cousin .


En matière d'aventures, j'ai le goût du risque. J'aime me trouver dans les
situations dites dangereuses qui peuvent déboucher sur une catastrophe.
Heureusement pour moi je n'ai jamais été surpris. J'ai un cousin avec qui j'ai
fait la même université et la même filière en plus, donc on se connaît très bien
on peut dire. Il est marié depuis cinq ans et moi je le suis depuis un an. Nous
sommes dans la même ville et nous nous voyons régulièrement. Sa femme et la
mienne sont amies. Il m'arrive d'aller chez lui en passant dans son quartier
juste pour un petit bonjour et je l'absente souvent. Donc je trouve sa femme
seule à la maison avec leur petite fille. Sa femme est belle et elle est une
allumeuse car elle sait l'effet qu'elle a sur les hommes, surtout de par son
habillement souvent provocateur. Un soir, nous nous sommes retrouvés tous les
quatre au mariage d'un ami et nous nous sommes bien amusés. Nous avons beaucoup
dansé et elle particulièrement avec moi. La boisson et sa tenue aidant un
tourbillon est né dans mon esprit et je bandais comme un fou en la serrant
contre moi. Elle s'en rendait compte et m'excitait de plus en plus en se collant
contre moi. Personne ne nous avait remarqués. Les bouts de ses seins devenaient
durs et me chatouillaient la poitrine. Je l'entraînais discrètement dans le
jardin de la salle des fêtes dans un coin sombre et éloigné. Elle ne résista pas
le moins du monde. Ce qui m'encouragea dans ma folle entreprise. Je la coinçai
contre un mur et l'embrassai avec force, nos bouches se rencontrèrent. Ma main
remontait lentement sa cuisse, en dessous de sa robe. C'était chaud et j'allais
exploser. Je continuais mon ascension et atteins son entrejambe, elle
s'arc-bouta et rejeta la tête en arrière. Je pressai légèrement mes doigts
contre sa peau et ils pénétrèrent, elle se cambra plus et je ne pus résister à
l'envie de sortir mon engin. Elle me stoppa net et murmura que c'est dangereux.
Je continuai donc à la fouiller avec mes doigts de plus en plus profondément.
Elle jouit avec un long soupir en se mordant les lèvres. Je me reculai et
éjaculai par terre. Elle arrangea sa robe et retourna dans la salle avec un
sourire à mon endroit. Je remontai ma fermeture et la suivis après quelques
minutes, le temps de retrouver mes esprits. La soirée se termina sans que
personne n'eut rien remarqué de notre aventure. Le lendemain, la scène de la
veille trottait toujours dans ma tête que je ne pus résister à l'envie de faire
un tour chez mon cousin. Je savais qu'il serait absent car il assurait la
permanence dans son entreprise. Je sonnai et elle m'ouvrit la porte. Elle fut
surprise de me voir et me pria d'entrer. Elle portait une robe de chambre
transparente qui laissait voir toutes ses formes. Elle avait juste un slip en
dessous et pas de soutien gorge. Elle me proposa de m'asseoir et de boire un
verre en attendant, car elle faisait la cuisine. J'acceptai et elle s'éloigna,
je pus ainsi admirer sa croupe et je fus troublé. Cinq minutes plus tard, je me
levai et me dirigeai vers la cuisine. Je me tins à la porte et l'observai
quelques secondes dans sa tâche. Elle ne m'avait pas remarqué. Elle nettoyait
quelques plats et avait le dos tourné. Je m'approchai lentement et lui attrapai
la hanche, elle sursauta et tourna la tête. Je lui collai directement mes lèvres
sur les siennes. Elle ne protesta point. Mon sexe était enflé et touchait la
fente de ses fesses. Je soulevai sa robe et baissai la fermeture de mon pantalon.
Je lui fis écarter les jambes légèrement et enfouis mon membre entre ses jambes.
Elle cambra les reins et je me dirigeai lentement vers son vagin. Je l'atteins
sans trop d'efforts et m'y glissai. Elle était toute mouillée, ce qui facilita la pénétration. Je ne me fis pas prier et commençai à la limer délicatement, elle écarta un peu plus les pieds ce qui eut pour effet de me mener au plus profond d'elle. Je commençai un lent mouvement de va et viens et elle repoussait de plus en plus ses fesses à ma rencontre. J'envoyai mes mains pour masser ses seins et elle se déchaîna. Ses reins effectuaient maintenant un cycle d'avant en arrière qui me mit dans tous mes états. Je lui soulevai la jambe gauche et commençais à la pilonner violemment. Elle poussa des petits cris de plaisir. Je sentis le jus monter dans mon membre et la retournai rapidement. Elle enroula ses jambes autour de mes reins et je repris mes assauts dans son vagin. Elle jouit avant moi avec un cri plus long que les autres. Je me retirai rapidement et jouis sur son ventre. Elle me serra fortement contre elle et m'annonça que sa fille allait se réveiller d'un instant à l'autre. Elle reposa ses pieds au sol et m'entraîna à la salle de bains. Elle nettoya toutes les traces de mon éjaculation sur mes vêtements, sur son ventre et ses cuisses. Je repris ma place au salon et finis mon verre. Je pris congé d'elle quelques minutes plus tard et elle me pria de ne plus recommencer, je souris et m'en allai.