J'ai baisé la fille de ma femme.
Je fréquente depuis deux ans une femme qui vit avec sa fille de 18 ans
aujourd'hui. Je suis divorcé j'ai 48 ans.
La chambre de sa fille est très proche de la notre et mon bureau est
entre les deux. C'est une jeune fille sensuelle du signe du lion, grande blonde
châtain avec de longs cheveux, de grands yeux marron, une peau très
blanche avec beaucoup de taches de rousseurs.
Depuis quelques temps quand elle venait manger à la cuisine, elle avait
toujours des tenues sexy qui mettaient en évidence sa poitrine qui devait
faire beaucoup d'envieux. En mangeant, je plongeais parfois mon regard vers
ses générosités. Elle le remarquait et sans changer ses
attitudes était toujours aussi provocante
Un après midi alors que je travaillais au bureau, que sa mère
était partie, elle vient me voir en me disant qu'elle avait mal aux reins
et me demandant si je voulais bien la masser. Elle était en tee-shirt
collant qui lui tombait sur les cuisses.
Je la suivais dans sa chambre. Elle s'allongea alors sur le ventre, sur son
lit me montrant où elle avait mal : c'était dans le bas de ses
reins. Elle était là, offerte à mes yeux c'était
la première fois qu'à sa demande je me trouvais seul avec elle.
Elle ne bougeait pas, je ne voyais que sa belle chevelure. Doucement, je relevais
son tee-shirt découvrant son corps. Elle avait mis un slip en coton des
plus ordinaires. Je montais jusqu'au niveau de sa poitrine effleurant son dos
légèrement dans mon geste.
Je commençais à bander très fort car si souvent j'avais
imaginé de faire l'amour avec elle; jamais je n'aurais imaginé
être face à mon désir. Doucement, je commençais à
lui masser le dos. Mais cela était plus une caresse qu'un massage. Elle
avait fermé les yeux et la tête en travers ne disait mot.
En remontant les hanches, j'effleurais de plus en plus souvent la base de ses
seins. Elle ne bougeait toujours pas. Lorsque j'arrivais au niveau de son slip
je lui demandais de le baisser un peu pour la masser au bas des reins. Elle
me dit oui. Je découvrais de plus en plus ses jolies fesses. Presque
la moitié de ses lobes apparaissait à mes yeux maintenant. Je
n'en pouvais plus, je bandais de plus en plus fort transpirant sans un bruit.
Le silence était pesant. N'y tenant plus, je remontais vers les seins
les touchant pour partie. Un frisson imperceptible parcouru son dos. Elle avait
les yeux fermés. Ne disant toujours rien, je lui descendis complètement
son slip m'offrant le spectacle de deux jolies fesses offertes à mes
yeux. Je massais maintenant chacune d'elles, les enserrant avec plus de vigueur
à pleines mains. J'avais oublié ses hanches; il n'y avait que
ses fesses qui attirait mon regard et mes mains.
Je me baissais légèrement et embrassais doucement ses hanches
; glissant mes lèvres sur sa peau. Elle frissonna à nouveau. Sans
réponse de sa part, j'entrepris de masser doucement son entrejambes ayant
descendu son slip sur le bas de ses jambes.
J'écartais doucement ses fesses et plongeant sur son corps en écartant
ses jambes j'introduis ma langue dans son intimité. Je découvrais
une faible pilosité blonde qui laissait apparaître deux lèvres
encore jeunes et non formées, une fente juste marquée. Doucement
je glissais mon doigt tout en lui léchant l'entrée de son anus.
Elle poussa un râlement. Elle était là offerte pour le plaisir.
J'en profitais pour baisser mon pantalon. Elle ne voyait rien, ne bougeait pas,
attendait. Je bandais comme un fou. Doucement je m'allongeais sur elle faisant
glisser mon sexe entre ses jambes. Elle écarta légèrement
ses cuisses pour me faciliter le passage. Je poussais de plus en plus fort car
maintenant j'étais couché sur elle. Je passais mes mains sous
son corps pour prendre ses seins. Elle était très étroite.
Je forçais le passage et en douceur, je sentis ses lèvres qui
enserraient mon sexe. Je rentrais avec délectation en elle. Elle commença
à bouger ses fesses afin de me donner la cadence. Je serais de plus en
plus fort ses seins que je sentais fermes . Elle était si étroite
que je sentais mon sexe pris dans un doux étau
Elle cambrai de plus en plus ses reins comme pour me demander de venir. Je saisis
ses hanches pour la relever un peu et la pénétrer plus profond
encore. Elle poussa un petit cri de douleur ou de plaisir mais c'est à
ce moment-là que je déchargeais toute ma semence. Ses superbes
fesses me happaient; mes couilles s'écrasaient sur elle.
Je l'ai tirée vers moi comme pour lui donner le maximum de ma jouissance.
Elle ne bougeait plus restant toujours silencieuse.
Je me suis alors retiré, doucement je l'ai retournée. Elle ne
fit aucune opposition. Elle fermait toujours les yeux. J'avais le spectacle
de tout son corps que j'avais possédé. Je lui retirais complètement
son slip lui relevant les jambes et les écartant à nouveau. Elle
attendait. Mon érection était à nouveau à son maximum.
Je lui retirais son oreiller le plaçais sous ses fesses pour augmenter
sa cambrure et je la pénétrais à nouveau sans hésiter.
Elle se mit à pousser des cris de plus en plus forts, secouant la tête
dans les deux sens. Je lui mis un doigt dans la bouche qu'elle mordait. Je sentais
sa chatte chaude et mouillée contre mon sexe. Elle bavait sur nos poils.
Je mis mes mains sur ses fesses et lui glissais un doigt par derrière.
J'entrais difficilement mais une fois entré, elle me parla pour la première
fois : - continue, va-y, baise-moi Pierre, c'est bon ! ! ! Tu aimes ma queue
- Oui je l'aime baise-moi encore.
Je connaissais bien le lion et savais ce qui lui faisait plaisir.
- Tu aimes baiser - oui oui continue
- Je viens, je viens
Elle poussa un grand cri au moment même où je giclais à
nouveau en elle. Nous sommes restés plus de 5mn l'un contre l'autre.
J'en profitais pour sucer ses seins Je l'ai couverte, embrassé dans le
cou et ai quitté la chambre sans un mot. Depuis lors quand elle vient
au bureau, elle relève les jambes m'offrant le spectacle de son minou
jeune et rose comme un appel au plaisir que nous partageons sans discours de
temps en temps. A chaque occasion, je lui fais des compliments sur ses tenues
sexy en lui disant que ses copains ont beaucoup de chance.
Pierre
Je vous raconterais plus tard comment j'ai baisé sa demi-sœur mariée.