Voici quatre ans, Laure, ma petite sœur et Benoît se sont mariés.
Avant le mariage, Laure et Benoît, les futurs époux organisent
une sortie avec leurs amis ; les filles ensemble et les garçons ensemble
pour fêter la fin de leur célibat.
Pendant toute une soirée et toute une nuit, nous nous amusons, buvons,
mangeons, dansons, …et au petit matin, chacun regagne ses pénates.
Benoît, Laure, Léa mon épouse et moi-même dormons
tous chez mes parents.
Rentrant en faisant le moins de bruit possible, Benoît et moi montons
directement dans nos chambres. Quand je m’installe sur le lit, je sens,
immédiatement la présence de ma femme sous la couette. Les volets
extérieurs étant fermés, la chambre est dans la pénombre
et il est impossible de voir quoi que ce soit même à dix centimètres.
Enfin, je me place près de Léa ; mais, excité par ma soirée,
je me retrouve avec ma verge bandée contre le dos de ma femme. Impossible
de dormir avec une telle trique. Donc, doucement, ma main caresse ses jambes
puis ses fesses de Léa, puis remonte pour attraper un sein qui me paraît
plus petit que ce que j’ai l’habitude de malaxer et enfin, je redescends
vers son entre-cuisses et un doigt se faufile sans difficulté dans sa
chatte qui me semble bien humide. Sans autres préambules, je lui soulève
la jambe et je dirige mon sexe vers sa fente. Mon gland découvre rapidement
l’entrée de son paradis et toute ma verge s’engouffre dans
son vagin déjà bien huilé. Sentant la présence de
mon sexe en elle, Léa se réveille.
« Oh non, s’il te plaît pas maintenant ! »
Mais comprenant à moitié ce qu’elle baragouine, je continue
mes poussées dans son ventre brûlant et étrangement plus
étroit qu’à l’habitude ; ce qui n’est pas pour
me déplaire. Puis, je la retourne ventre sur le lit et l’attrapant
par les hanches, je l’attire vers moi, elle se retrouve alors sur les
genoux, la tête sous l’oreiller. Mon gourdin entre et sort de son
vagin qui de nouveau me paraît bien resserré et qui me procure
un plaisir inattendu. Après un moment à la pistonner sans arrêter,
je sens mon plaisir arriver et je me retire de son corps brûlant pour
diriger mon membre tendu vers son visage et plus particulièrement vers
sa bouche que je découvre un peu par hasard. Je bute contre ses lèvres
fermées qui par bonheur s’ouvrent sous la poussée de mon
gland. A ce moment, quelques petits va et viens suffisent pour que j’explose
dans sa bouche et que mes jets de sperme inondent le fond de sa gorge.
Epuisé, je m’endors collé à Léa.
Le lendemain, je me réveille le premier et attrapant un sein de Léa,
je la retourne sur le dos et c’est à ce moment-là que je
m’aperçois que ce n’est pas ma femme qui se trouve près
de moi, mais Laure ma sœur !! Je suis décontenancé par la
situation ; j’ai fait l’amour à ma sœur, et je lui ai
joui dans la bouche ! Gardant mon sang froid, je sors du lit, récupère
mes vêtements et vais dans la salle de bain m’habiller.
Que faire maintenant ? Puis, je pense à ma femme ; où est-elle
? Je vais dans l’autre chambre et l’aperçois toujours endormie
près de Richard. Sans faire de bruit, je la réveille, l’attire
hors de la chambre et lui explique que Richard s’est sans doute trompé
de chambre sur le matin après avoir été à la toilette
alors que j’étais descendu à la cuisine. Elle m’assure
qu’elle n’a rien remarqué car elle a dormi comme une souche
toute la nuit. Léa descendue, je réveille Richard et lui dit qu’il
s’est trompé de chambre après avoir été à
la toilette. Sans se poser de questions, il entre dans sa chambre et retrouve
sa future épouse, ma sœur.
Quand Laure et Richard descendent, je ne peux pas m’empêcher d’examiner
ma sœur de haut en bas en insistant sur sa bouche qui a goûté
ma semence, ses petits seins que j’ai palpés, ses petites fesses
que j’ai défoncées et ses longues jambes que j’ai
caressées.
Rien qu’à penser à son vagin étroit et brûlant
que j’ai possédé cette nuit, je me mets à bander
comme un âne. Sans attendre, j’emmène Léa dans la
chambre et je la prends comme j’ai pris Laure cette nuit, dans la même
position ; jouissant dans sa bouche comme je l’ai fait dans celle de ma
sœur.
Maintenant, quand je vois ma sœur, je ne peux m’empêcher de
repenser à cette nuit magique où je lui ai fait l’amour.