La vérité pure.
Je suis un lecteur assidu d'histoires érotiques, j’ai écrit
ces pages après beaucoup d’hésitations ; je sais que j'ai
mal agi, mais il existe une force en nous qui brave les interdits, le danger,
les risques, et qui nous fait agir sans réfléchir aux conséquences
de nos actes. Ce que je vais vous raconter est la vérité, j’ai
changé les noms, la scène se passe près de Bogota.
J'ai 43 ans, j’ai divorcé il y a 5 ans ; je vis avec mes deux filles,
la plus grande a 20 ans et la cadette en a 18. Pour vous faire comprendre les
circonstances, je dois dire que depuis très jeune ma vie sexuelle elle
a été active et intense. D'autre part, je suis assez timide et
j’ai des difficultés à me faire de nouvelles relations.
Ma solitude est profonde et mes filles sont les seules femmes de mon entourage.
Ma plus jeune fille, qui a 18 ans a une jolie figure de femme, une belle paire
de fesses, elle est très fière. Elle est mince, de belles jambes
en harmonie avec sa petite poitrine.
En principe, je ne devrais pas l'admirer ainsi, mais je l'observe attentivement,
sans qu'elle s’en rende compte à la maison, quand nous sortons
au centre de Bogota, quand nous allons promener et spécialement quand
allons à la plage. Mais avec le temps, cela ne me suffit plus, et j’essaie
de la surprendre quand elle change de vêtement ou en sortant du bain,
j'ai même fait un trou dans le plafond de la douche pour pouvoir l’observer.
Je connais donc les détails de son anatomie, ses beaux seins couronnés
par des mamelons toujours bandés. Bien que par la position de mon observatoire
ne me permette pas de voir tout, mon imagination fait le reste. J'ai pu voir
son buisson pubien, abondant pour son âge, qui a la même couleur
que ses cheveux.
Lors d’une fête à la maison, elle a invité ses amies
et ses amis, et quand je suis rentré du travail, j’ai constaté
qu’ils avaient bu un peu trop et qu’ils avaient du mal à
rester debout. Ses amis sont partis, et elle est restée endormie dans
un fauteuil du salon. J'essaye de la réveiller pour qu'elle aille dormir,
c’est impossible. Je la soulève et la prends dans mes bras et je
la porte dans sa chambre. Je la mets dans son lit, et je décide de lui
mettre son pyjama.
Vous comprendrez qu'avec tout ce que vous savez déjà, que c’est
l’occasion de pouvoir la voir de plus près et de jouir de son corps
nu. Je sais qu’elle est toujours vierge et qu’elle n’a jamais
qu’embrassé « ses fiancés ».
Avec calme et délicatesse, en souhaitant retenir toutes les images possibles,
j’enlève sa blouse, dévoilant ainsi sa belle poitrine qui
se soulève avec la respiration. Ne pouvant me contenir, je touche ses
seins et les embrasse avec tendresse, avec une délicatesse suprême
par crainte qu'ils puissent s’endommager ou casser. C’est un moment
très intense.
Après quelques minutes, je laisse sa poitrine et je descends vers sa
petite culotte noire, qui couvre avec difficulté son buisson de poils
brillants, une scène réellement érotique. Pour lui retirer,
je lui lève les jambes, la déplace sur le flanc, mais ne pouvant
me contenir, je la touche au-dessus de sa culotte avec la paume de la main en
essayant que ma main se transforme en tentacules pour absorber toute la beauté
de ma fille. Sans pouvoir l'éviter, j’approche mon visage pour
la sentir, de son corps émane un parfum ténu qui mélangé
avec le parfum à son corps donne une sensation extrêmement plaisante,
érotique, sensuelle. Je continue à transformer mon nez en tentacule,
en parcourant chaque centimètre de sa culotte et d'une partie de ses
jambes. Je perds la notion de temps, mais je la récupère vite
quand elle fait un mouvement. Je ne sais pas si c’est à cause de
mes caresses ou parce que simplement elle change de position et se place sur
le dos ; elle est encore profondément endormie suite à l'excès
de boisson. Je vérifie si elle dort encore en l’appelant par son
prénom plusieurs fois à haute voix. Je continue alors ma tâche
d'exploration érotique et sensuelle. Mes mains et mon nez palpent et
sentent tout le monticule qui forme son pubis, la sensation est agréable,
son duvet, ses lèvres, mais aussi le parfum qui sort de son vagin m'excite
au maximum. Je ne sais pas pourquoi mais à ce moment je lui mets son
pyjama, je l'enveloppe et je sors de sa chambre.
Vous comprendrez que j’ai joui du corps de ma fille. Je me refuse à
lui faire quelque chose qui pourrait la traumatiser…. Mais parallèlement
j’aime la sentir et la caresser.
Ma fille a été élevée traditionnellement dans la
religion et il n’est pas question de renverser les tabous qui pourraient
rompre définitivement notre relation. De plus, dernièrement, elle
a fait des commentaires assez durs et violents sur la relation d’une de
ses amies avec son oncle. Tout cela marque bien la limite qu'il ne faut pas
dépasser.
Ma seule possibilité est, par conséquent, de regarder, à
certaines occasions, sa culotte quand elle s’assied dans le sofa ou son
corps dans la douche.
A la nouvelle année, nous réunissons la famille à la maison.
Je me rends compte, à un certain moment, que je vais pouvoir avoir une
seconde occasion d’assouvir mon fantasme sur ma fille, quand l’alcool
du champagne, du cidre et d’une autre boisson fait son effet. En fin de
soirée, son frère et ses amis partent. Sachant que ma fille a
rompu avec son fiancé je sais qu’elle ne sortira pas cette nuit.
Quand la boisson fait son effet, elle va dormir. J’attends une heure pour
aller la voir. En passant le seuil de sa porte, mon cœur bat la chamade.
Elle est couverte avec un édredon, elle ronfle, la lumière de
la petite table de nuit est allumée. Je l’appelle plusieurs par
fois, je la secoue en l'appelant, mais ne répond pas. Peu à peu,
je retire l'édredon, et découvre son beau visage dos au lit, ma
surprise est grande quand en continuant à la découvrir, je vois
qu’elle ne prote que sa petite culotte. Comme la fois précédente,
j'entame le cérémonial de la toucher, la surveiller, sentir chaque
centimètre de sa peau, depuis ses lèvres du visage, jusqu'à
la pointe de ses pieds. Mais cette fois, je ne m’arrête pas et je
lui enlève la culotte. Alors, le centre de mon attention devient son
vagin, qui se retrouve à la hauteur de ma bouche quand j’écarte
un peu ses jambes. Mon nez et ma langue passent entre ses lèvres vaginales
et virginales ; je sens son parfum, sa chaleur, sa saveur. J’écarte
ses grandes lèvres et sépare les petites lèvres pour pouvoir
introduire ma langue profondément en elle, c’est l’extase.
Entre-temps, ma bouche et ma langue, imprégnées de ses jus, parcourent
maintes et maintes fois toute son intimité. Mes mains n'arrêtent
pas de caresser et toucher ses hanches, ses jambes et ses précieux mamelons.
J’ai tant de plaisir que je sens que je suis sur le point d'éjaculer.
Mais je peux me contenir, parce que jusqu'à ce moment je suis encore
habillé. Après quelques temps elle s’agite, son jus intime
coule de son vagin. Je le bois entièrement. Quand ma langue est fatiguée,
j'ai choisi de me retirer de cette position et de passer à ses et mamelons
Pendant ce temps, j’ai une érection formidable. Avec difficulté,
je sors mon sexe de mon pantalon, et je me retrouve complètement nu.
Ma conscience me dit alors d’arrêter. Mais mon instinct me pousse
à aller plus loin. Après les doutes et en essayant de rester correct
avec ma conscience, je me dis que je ne lui prends pas sa virginité,
mais que je peux lui prendre l’anus. Je prends une crème faciale
grasse qui permet de lubrifier mon pénis et son anus, et qui facilitera
la pénétration. Je me place à côté d'elle
et visite son anus avec ma langue. Je le graisse ensuite en pénétrant
avec mon doigt dans son orifice virginal pour faciliter l'entrée de mon
pénis. La sensation que je ressens en introduisant mon doigt dans son
rectum est sublime. Quand les sphincters et son anus sont bien lubrifiés,
je me place derrière ma fille et en prenant mon pénis d’une
main je le dirige vers l'orifice toujours vierge. Je place le gland sur la rosette,
et je presse un peu pour tenter de la pénétrer. Avec beaucoup
de calme et de patience et en poussant peu à peu, j’arrive à
enfoncer le gland. On n'imagine pas le plaisir de sentir ses sphincters serrer
le gland, sa chaleur interne, sa douceur, ajoutée à l’interdit
de la situation, c’est ma fille que je pénètre. Je suis
en train de commettre un inceste !
Je suis sur le point de jouir, mais j’arrive à me contenir, et
je continue à entrer millimètre par millimètre dans son
beau cul. Après quelques minutes, ma patience est couronnée par
le plaisir de sentir ses fesses toucher mes boules et mon pubis. Avec calme
je commence à me déplacer en elle, je mets mes deux mains sur
ses hanches et essaye de la déplacer sans la réveiller. Je suis
sur le point d’éjaculer quand dans un mouvement de hanches brusque,
elle se déplace pour se retrouver dos au lit, en prononçant quelque
chose que je n’arrive pas à comprendre. Croyant qu’elle se
réveille, je la couvre rapidement avec l'édredon et éteins
la lumière de la chambre. Une heure plus tard, alors qu’elle ronflait,
je l’ai nettoyée avec beaucoup de délicatesse.
Au déjeuner du 1er janvier, elle apparaît le visage fatigué.
Depuis ce jour, je suis préoccupé du danger couru mais je suis
aussi désireux de répéter l'expérience, en pensant
à la façon de jouir de son corps sans qu’elle s’en
rende compte. Je me souviens alors que ma femme prenait des somnifères
pour dormir. C’est formulé idéale !
Je consulte mon médecin pour obtenir un somnifère sans effets
secondaires alléguant de graves problèmes d'insomnie.
Une occasion se présente quand mon fils part camper. Je sais que ma fille
ce week-end n’a rien de prévu, car elle était indisposée
et que cela vient de s’arrêter. Tout est préparé et
comme il est de coutume de lui donner un verre de lait avant de se coucher,
ce jour je lui porte son lait mais "préparé". Elle boit
le lait et j’attends.
Une heure et demie après, et j’entre dans sa chambre, presque nu
et avec le pénis raide par les désirs accumulés et l'anxiété
du moment. Par sécurité, je l'appelle, je la déplace, la
découvre, lui touche un mamelon. Je lui donne un baiser sur la bouche.
Elle dort profondément. Elle a une fine chemise de nuit en coton et une
petite culotte blanche. Sans perdre du temps, je lui enlève la culotte
en laissant sa chemise de nuit, que je remonte jusqu'au col. Je lui écarte
les jambes et je lui lèche le vagin le plus intensément que je
peux, en m'enchantant avec ces parfums et saveurs virginales qui me sont déjà
familiales. Dans cette position, je lui lève un peu les jambes en essayant
de les ouvrir plus pour avoir un meilleur accès à ses lèvres.
Ses flux commencent à sortir, je suis totalement en extase, je m'agenouille
entre ses jambes en soutenant ses jambes et en les plaçant sur mes flancs
; j'approche mon pénis de son entrée vaginale et place mon gland
entre ses grandes lèvres, et elle il entre de quelques centimètres.
Je laisse glisser mes genoux en arrière en restant en position presque
horizontale, je passe ma main pour mesurer la profondeur de la pénétration
; initialement je me dis que je ne la pénétrerai pas totalement,
seulement jusqu'à son hymen. Je commence donc avec mon gland des petits
mouvements d’aller retour en elle, mais l’excitation me fait perdre
les pédales et d’une pression l’hymen cède et je me
retrouve entièrement enfoncé dans le ventre de ma fille. Quelques
larmes coulent de mes yeux suite à cet intense moment. Je savoure alors
sa chaleur intense, les parois de son étroit vagin qui entourent mon
pénis comme un gant de velours. Jamais avant, je n’ai ressenti
tant de satisfaction dans une pénétration, peut-être parce
qu’il s'agit de ma fille, parce qu’elle était vierge, par
la saveur de ce qui est interdit.
Je commence à me déplacer en elle, avec lenteur, avec rythme,
prendre ainsi ma fille produit sur moi un stimulant additionnel. Je la pénètre
au plus profond et sans pouvoir l’éviter, je déverse ma
semence sur les parois de son vagin.
Je me retire et je vois des traces de sang sur mon pénis, tout comme
sur la jambe près de son vagin. Je reste à côté d’elle
en sentant la chaleur de son corps, la douceur de sa peau, en essayant d'enregistrer
dans mon esprit chaque seconde de ce que je viens de vivre. Sa respiration,
tranquille, et son ronflement léger caractéristique me tranquillisent.
Je me repose une heure quand mon pénis reprend vigueur, non que je sois
un champion, mais parce que les sensations vécues sont trop fortes, que
la chaleur de la peau de ma fille m’excite et que mes mains n'ont pas
cessé de parcourir son ventre, son pubis, son clítoris, ses seins
et ses jambes.
Je la place sur le côté, et je m’apprête à terminer
ce qui a été interrompu la dernière fois. Je graisse avec
la vaseline mon gland et en introduis un peu dans son anus. Je me place derrière
elle et cette fois sans difficulté, mon pénis la pénètre
totalement. Je suis satisfait, je la prends vigoureusement jusqu'à ce
que j’éjacule en elle, avec les mêmes sensations de satisfaction
et d’extase.
Je la lave soigneusement pour que rien ne subsiste de notre copulation. Je la
rhabille, la couvre et je sors de la chambre.
Le jour suivant, on se réveille vers midi. Je ne fais aucun commentaire
sur son état de santé, mais je suis attentif à tout changement
(par rapport au somnifère). Mais rien de particulier se passe et dans
notre conversation, elle dit qu’elle a dormi profondément et qu’elle
ne se rappelle de rien par rapport à la soirée précédente.
En réalité j'aimerais avoir une relation ouverte avec ma fille,
mais je sais que ce n'est pas possible. L’endormir est le seul moyen et,
tant qu'elle ne se rend compte de rien, elle ne se sentira pas blessée,
à moins qu'elle ne se rende compte qu’elle n’est plus vierge.
Je lui dis alors, en prenant comme prétexte l'article d'une revue, que
des filles perdent leur virginité en montant sur une bicyclette…
Cette explication suffira-t-elle quand elle découvrira qu’elle
n’est plus vierge ?