Belle-fille & Beau-fils

 

Le bain.

Je suis avec mes deux belles-filles à la maison à l’heure du petit déjeuner, ma femme travaille.
Miriam et Iris se préparent l’une pour son travail et l’autre pour le lycée.
Moi, je déjeune tranquille, je reste à la maison à faire les tâches ménagères.
-à ce soir, me dit Miriam en se précipitant vers la porte.
-oui à ce soir, dis-je sans quitter mon journal puis je débarrasse la table et après au bain…
J’entre dans la salle bain, il faut dire que depuis la porte de la salle de bain quand on entre on ne voit pas la baignoire, alors je retire mon pyjama et sûr de moi, je me dirige vers la baignoire.
-ho pardon, dis-je surpris en cachant mon sexe avec mes mains, excuse- moi je pensais que tu étais partie.
-non je commence plus tard me dit Iris vautrée dans la baignoire.
-Excuse-moi alors tu m’appelles quand tu as fini, et je me dirige vers la porte, tout penaud.
-prends ton bain avec moi, il y a de la place…
-pardon ?
-tu le fais bien avec maman.
-oui mais c’est pas pareil c’est ma femme, tu comprends ?
-bof c’est nul comme comportement.
-pourquoi ?
-une femme c’est une femme, le mariage c’est juste un papier, une formalité et une bague.
-et tu imagines si quelqu’un nous trouve tous les deux dans le bain, tu crois qu’ils vont penser que c’est juste une formalité ???
-arrête personne ne va venir, maman travaille et Miriam aussi, puis Iris s’accoude sur le bord de la baignoire et me dit :
-tu fermes la porte à clef comme ça personne ne peut entrer me dit-elle bien déterminée à ce que je prenne mon bain avec elle.
-bon d’accord mais quand même c’est vraiment pour te faire plaisir et tu dis rien à personne, si ta mère apprend ça, je suis mort.
-promis, juré, craché me dit Iris avec un sourire jusqu’aux oreilles.
Après avoir fermé la porte, je reviens à la salle de bain, mes mains toujours sur mon sexe.
-tu as peur qu’il s envole, me dit Iris en rigolant.
-non mais cela me fait drôle de me mettre tout nu avec toi, tu dois reconnaître que cette situation n’est pas très normale, puis je me glisse délicatement dans la baignoire ce qui fait monter l’eau, il faut dire qu’avec l’âge, je suis un peu bedonnant.
-ben tu vois, on est bien non ?
-oui c’est vrai.
-pff tu as vu, regarde. Iris me montre ses petits seins, j’aime pas quand on va à la piscine, on ne peut pas retirer le haut après ça fait des marques.
Je regarde les petits seins aux auréoles gonflées et largues ; ils ont l’air très fermes, et effectivement la marque blanche du haut du maillot de bain est visible. Je ne sais pas quoi répondre, je reste scotché sur sa poitrine.
-ben avec le temps ça va partir, tu sais.
-oui mais en attendant, c’est pas très beau en bas c’est pareil, on voit la marque aussi.
Il y a un moment de silence.
-ha oui je voulais te demander un conseil puisque tu es là, j’en profite, me dit-elle en souriant.
-oui je t’écoute si je peux faire quelque chose pour toi.
Iris met une jambe sur le bord de la baignoire et s’appuie sur l’autre afin de sortir son corps de l’eau, et dans une position à la limite vulgaire, elle me montre sa petite chatte en remontant avec une main la toison blonde qui l’envahit, puis elle ajoute très décontractée :
-je voudrais me raser qu’est-ce que tu en penses, je rase tout ou j’en garde un peu ?
Sa question me surprend, mais d’avoir cette petite chatte sous les yeux, c’est le comble.
-ben tu sais, tu es blonde alors on voit pas grand chose comme poils.
Je pouvais voir ses petites lèvres rosées au bord gonflé.
-oui tu as raison, me dit-elle, puis elle titille légèrement les lèvres de sa petite chatte avec son doigt et me dit :
- en plus ça cache, je me trouve trop grosse, tu as raison je ne me rase pas !
Puis elle se rallonge dans l’eau.
-on est bien, non ?
-oui très bien, dis-je troublé de ce que je viens de voir et aussi de son comportement envers moi (jamais Iris ne s’est comportée comme ça avec moi, qu’est-ce qu’il lui arrive ?)
Puis elle sort de mes pensées.
-tu te rases pas, toi ?
-heu non
-pourquoi ?
-ben je sais pas et en plus j’ai pas confiance dans les rasoirs surtout dans cette zone.
-tu demandes à maman qu’elle te le fasse.
-tu rigoles, elle va m’envoyer promener.
-je te le fais, moi, si tu veux avec un sourire en coin.
-ben
-allez s’il te plait.
-c’est gênant Iris
-s’il te plait pour une fois juste pour voir comment tu es après, tu verras, tu seras bien et c’est plus sexy.
-et je dis quoi à ta mère ce soir ?
-tu dis qu’ils sont tombés tout seuls, puis elle éclate de rire puis elle ajoute :
-non je rigole, tu dis que tu as voulu essayer de te raser juste pour voir et en plus je suis sûre que cela va lui plaire.
je n’ai pas le temps de dire non qu’Iris saute en dehors du bain pour prendre le rasoir et la mousse à raser.
Je reste sans voix à regarder le corps de ma belle-fille, nue comme un ver, elle est fine, de longues jambes, des fesses bien rebondies, toute blanche.
Elle revient dans le bain armé d’ustensiles à satisfaire le plaisir d’un moment.
-mais Iris on va pas faire ça quand même ?
-si, me dit-elle, sourire aux lèvres en me regardant fixement.
-mais comment ?
-assieds-toi ici sur le bord.
J’essaye de gagner du temps, je ne sais pas pourquoi en plus.
-où ici ?
Mais rien n’arrête la détermination de ma belle-fille.
-oui ici, me dit-elle avec un air flegmatique.
Je me résigne et je m’assois sur le bord de la baignoire.
-tu as déjà fait cela ?
-sur une copine oui, mais jamais sur un garçon pourquoi ?
-non rien comme ça…
Elle pose une main sur mon genou et elle écarte mes cuisses.
Là je suis vraiment gêné, dans cette position, j’ai le sexe qui pendouille et en plus les couilles qui dépassent le sexe. Je vais pour mettre ma main sur mon sexe mais Iris me la retire.
-c’est moi qui dirige, me dit-elle, toi, tu attends sagement d’accord ?
-ok
Là; j’ai le frisson de ma vie quand elle passe la mousse à raser partout même sur les couilles en prenant soin d’en mettre partout, je ne vois que sa longue chevelure et je ne sens que sa main me parcourir.
-voilà, me dit elle, elle pose la bombe de mousse, elle prend le rasoir, elle me regarde l’instrument coupant à la main et elle me dit contente d’elle :
-allez on y va !
A ce moment là, elle pose son avant bras sur ma cuisse et de sa petite main elle tend la peau au-dessus de mon sexe afin de faire glisser le rasoir.
Là !! je pense à tout, ma femme qui rentre, à la fin du monde, mais rien à faire mon esprit revient toujours à ce que l’on me fait, après chaque passage du rasoir, Iris le secoue dans l’eau en me regardant avec et toujours le même sourire de satisfaction.
Une fois la partie haut terminée, d’une main, elle tient mon sexe pour faire les côté, je sursaute mais imperturbable Iris continue de plus en prenant soin de bien essuyer avec sa main le cylindre de ma bite quand il y a de la mousse dessus et quand elle fait cela je pense même au décès de ma mère, afin de ne pas entrer en érection.
Mais quand elle attaque à raser mes vielles couilles ridées, j’ai du mal à me contenir,
Elle tient sur le bas de mon ventre mon sexe plaqué et elle me dit :
-tiens-le comme ça, s’il te plait.
je m exécute et je tiens plaqué sur le haut le cylindre de ma bite qui commence à gonfler, je ne sais plus à quoi penser pour éviter le pire, de plus j’ai l’impression qu’elle me tripote les couilles, au bout d’un moment, elle relève la tête toute joyeuse, elle me dit :
-voilà c’est fini, super, je vais te rincer maintenant.
-non laisse, je vais le faire.
-non c’est moi, j’ai commencé quelque chose, je le finis, me dit-elle en prenant le gant de toilette quelle passe sur mes couilles.
-Lâche-la! Me dit-elle en parlant de ma queue.
je lâche le cylindre, honteux de ma semi-érection mais Iris regarde le tube à demi dur avec de grands yeux.
-houaa, dit-elle, ça lui a donné de la vigueur, dis donc regarde comme elle est belle comme ça sans poils ; en me disant cela Iris passe le gant de toilette de bas en haut sur le cylindre qui durcit de plus en plus dans sa petite main, elle me regarde en souriant et me dit :
-à chaque fois c’est pareil, puis elle retire le gant de toilette pour continuer son geste de va et vient sur ma queue avec sa main.
-de quoi, qui est pareil ? Dis-je, inquiet de peur d’avoir fait quelque chose de mal.
-quand j’ai eu fini de raser ma copine, on c’est gouinée !
-tu as fait ça avec une fille ? Toi ?
- oui moi, pourquoi il n’y a pas de mal à se faire du bien.
J’en peux plus, sa main sur ma queue et son histoire me rend fou et je n’ai plus envie de me retenir tout en laissant les directives à Iris.
-putain quelle bite ! Me dit Iris en lâchant prise, puis elle se lève et sort de la baignoire, elle prend une serviette.
-qu’est-ce que tu fais, lui dis-je ?
-je sors, sinon je vais être en retard à mon cours.
-et moi alors tu me laisses comme ça ?
-avec ta main, je suis sûr que tu vas t’en sortir, me répond Iris en rigolant.
Puis elle quitte la salle de bain en m’envoyant un baiser.
-à ce soir, gros mimi, amuse-toi bien !
La garce !
Alors, je me résigne à me finir à la main, je reste assis sur le bord de la baignoire et depuis bien longtemps que je n’avais pas fait ça, le geste ne se perd pas et je pense à Iris et à ce que je lui aurais fait et même plus.
Le membre pointé vers le plafond presque à l’érection.
-ho pardon me dit une voix qui vient de la porte.
-MYRIAM ? Je me plonge dans l’eau.
-désolée, je ne savais pas que tu étais encore dans la salle de bain.
-mais, mais qu’est-ce que tu fais ici, tu n’es pas à ton travail ?
-ma voiture ne démarre pas, j’ai téléphoné à une copine, elle vient me chercher.
-et tu as vu ta sœur ?
-oui elle m’a dit que tu étais dans la cuisine, c’est pour ça que je suis rentrée dans la salle de bain comme ça.
-han la garce
-bon j’y vais, désolée pour le dérangement.
-pas grave
Puis avant de fermer la porte Myriam me dit :
-bonne branlette.
Ho punaise la honte.
Alors je reste dans l’eau seul face à la honte et je crie.
IRIS SALE GARCE

(à suivre)

Martine

 

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