Belle-fille & Beau-fils

Le bain 2

Punaise après ce qui s’est passé, j’ai passé une journée d’enfer mes pensées étaient axées sur Iris.
Le soir arrive et ma femme rentre de son travail en passant elle prend Iris au lycée et Myriam arrive un peu plus tard.
Moi je prépare le dîner.
Formule d’usage :
-alors ta journée s’est bien passée, dis-je à ma femme.
Elle, chef d’entreprise dans une petite PME, fabrique de lingerie ou travaille Myriam aussi.
-oui très bien et toi ?
-ça va merci, on va bientôt passer à table.
-après le repas, j’ai un peu de travail à faire et je m’occupe de toi, me dis ma femme en me souriant.
A table Iris et Myriam font quelques allusions à propos de ce matin dans la salle de bain, une chance que ma femme pense à son travail et elle ne fait pas attention à ce qu’elles disent.
Une fois le repas terminé, je débarrasse la table, ma femme va faire son travail, Myriam va devant la télévision et Iris termine son dessert.
-alors me dis Iris ça gratte pas trop ?
-non ça va.
Iris a pris une banane en dessert et une fois épluchée, elle me regarde et elle suce le fruit, elle passe sa langue sur le pourtour puis l’avale en rigolant.
Je lui chuchote :
-tu es vraiment une punaise et encore une petite garce.
-toi ! Tu as pensé à mon petit cul toute la journée, j’en suis sûre.
-après ce que tu m’as fait c’est normal non ? et toi tu as pensé à quoi ?
Avant de répondre à ma question Iris suce à nouveau la banane.
-devine, me dit-elle.
Je fais le naïf.
– non je ne vois pas.
- tu ne vois vraiment pas ?
-non
Iris jette un rapide coup d’œil depuis sa chaise dans le couloir pour s’assurer que personne n’arrive puis elle me dit doucement :
-regarde dessous la table.
Je lève la nappe, elle a les cuisses largement ouvertes, elle écarte sa petite culotte et dans un geste précis elle s’enfile la banane qui rentre dans sa petite chatte avec une facilité déconcertante ; je suis sidéré, je me redresse et regarde Iris qui dans un grand sourire me dit :
-alors tu vois à quoi j’ai pensé.
-tu fais ça avec une banane et avec moi tu ne veux pas ?
-j’ai pas dis que je voulais pas, me répond-elle en continuant de s’enfourner le fruit.
Puis d’un coup sa mère arrive, Iris a juste le temps de mettre ses mains sur la table, ma femme me dit :
-tu n’as pas vu mon bloc orange ?
-si, il est juste là, derrière Iris, puis je rajoute : passe-le à ta mère Iris, avec un sourire qui veut en dire long car je sais qu’elle a gardé le fruit au chaud.
Iris se lève et elle se tourne doucement en essayent de ne pas trop desserrer les jambes puis elle passe le bloc à sa mère.
-ça va ma chérie, lui dit-elle.
-oui maman juste un peu mal au dos mais c’est pas grave.
-si tu as encore mal avant de te coucher, tu me le dis puis sa mère repart à son travail dans son bureau.
-han salop, me dit Iris.
-tu m’as bien fait le coup avec ta sœur, ce matin.
-tu te branlais quand elle est entrée me dit Iris en sortant une partie du fruit un peu écrasé de sa petite chatte.
-ben oui après j’avais honte.
-comment tu sais qu’elle t’a vu ?
-en fermant la porte, elle m’a dit « bonne branlette ! »
-j’adore, me répond iris, c’est comme là, avec maman, je sentais la banane qui sortait, j’étais très excitée.
Je comprends que ce qui excite Iris c’est le faite de se trouver dans des situations compromettantes et j’allais rentrer dans son jeux puis Iris me dit :
-tu veux de la banane ?
Je sais ce qu’elle veut, mais le risque est très grand mais si je veux rentrer dans son jeu, il me faut lui montrer ma détermination, je regarde dessous la table, elle est prête, les cuisses bien écartées.
-d’accord, toi tu surveilles.
Et je me glisse dessous la table, j’écarte sa petite culotte, je constate qu’il en reste pas mal de la banane, je mange ce qui dépasse en tirant dessus afin de faire sortir le maximum du fruit. Une fois avalé, je m’attaque au lavage de sa petite chatte et de sa culotte, je me régale, je ne sais plus où donner de la langue.
Mais Iris serre les jambes comme pour me dire attention, je me lève et je fais semblant de finir de débarrasser la table, Myriam arrive dans la cuisine.
-il est où le programme TV ? dit-elle.
-sous la petite table dans le salon, je réponds mais j’ai qu’une envie c’est d’éclater de rire,
puis avant de partir Myriam me dit :
-tu as de la banane là, en me montrant avec son doigt l’endroit puis elle repart devant la TV et quand elle part c’est l’explosion de rire avec Iris et là je sais que j’ai gagné sa confiance.
-à moi maintenant, me dit Iris, donne-moi quelque chose à faire de très risqué et de très excitant surtout.
-d’accord, laisse-moi réfléchir et je te le dirai.
Ma femme crie dans le couloir :
- vous regardez pas la télévision ??
-Si, si on arrive…
Avant de partir Iris me dit :
-réfléchis bien, j’attends, puis elle va dans le salon avec Myriam.
Je la suis et je passe derrière le bar pour me servir un whisky, ma femme me dit :
-j’arrive, j’en ai pour 5 minutes encore.
là j’ai une idée, le bar se trouve juste sur le côté du canapé, dans un angle où personne ne peut voir ce qu’il y a dedans ; je fais un signe à Iris en lui montrant avec mon doigt l’endroit où elle doit aller ; elle comprend de suite mon intention faisant mine d’aller aux toilettes, elle se lève, elle passe derrière Myriam et elle s’enfonce dessous le bar, je dégage mon sexe de mon pantalon et sans se faire prier Iris avale ma queue, rasée du matin, ce qui me fait sursauter.
-ça va, me dit Myriam.
-oui ça va, c’est juste ma sciatique qui me fait un peu souffrir. Iris en profite pour me mordiller ce qui me fait encore plus sursauter.
-tu devrais en parler à maman de cette sciatique, rétorque Myriam inquiète de ma douleur puis elle se replonge dans son émission de TV. Pendant ce temps, Iris me pompe la bite comme une professionnelle mais on ne voit pas le temps passer et là :
-voilà, j’ai fini mon travail, je suis toute à toi, mon chéri, me dit ma femme.
Ma bite se ramollit très vite dans la bouche d’Iris qui s’engouffre au plus profond dans le bar, mais toujours en ne me lâchant pas la queue.
Ma femme s’accoude au bar et me dit :
-tu m’offres quelque chose à moi aussi ?
Moi, d’une voix rauque :
-oui qu’est-ce que tu veux ?
-tu n’es pas bien mon chéri ?
-il a de la sciatique, répond Myriam.
Moi de plus en plus déstabilisé :
-non c’est rien, alors qu’est-ce que tu veux boire ?
Iris s’active à me pomper de plus en plus vite, ma bite reprend forme dans sa petite bouche.
-Sers-moi une Mary Brizard, s’il te plait, puis ma femme ajoute, Iris n’est pas là ?
-non, elle est dans sa chambre ou aux toilettes, je suppose, je sers ma femme.
Qui, pour me remercier monte à moitié sur un tabouret du bar et m’embrasse sur la bouche ! Je ne peux résister et j’envoie toute la purée dans la bouche d’Iris. Ma femme redescend et se dirige vers le canapé. Discrètement, je regarde Iris qui me branle la bite afin de tout avoir et de ne pas perdre une goutte, puis à son tour, elle me regarde et elle ouvre la bouche. Le fond de sa gorge est rempli de sperme et avec un léger sourire, elle la referme et elle avale la semence.
-tu viens avec moi sur le canapé ? me dit ma femme.
-oui, oui j’arrive, je remonte ma braguette et je regarde une dernière fois Iris qui passe sa langue sur ses lèvres comme pour me dire « c’est bon ».
Je m’installe près de ma femme, un peu penaud avec mon verre. iris se dégage discrètement de dessous le bar quand Myriam et sa mère sont bien absorbées par la TV,
Puis elle entre dans le salon juste pour dire :
-il y a quoi à la TV ce soir, puis elle s’installe dans un fauteuil, très décontractée, elle me regarde et me dit :
-tu as l’air fatigué ce soir ?
Je lui réponds :
-oui je me sens un peu vidé ce soir !
Puis Iris embrasse sa mère avant d’aller au lit.
-bonne nuit, maman !
on se sourit d’un air de dire :
« Alors le prochain défis, ça va être quoi ? »


Martine

 

Un encouragement, c'est ici : Le bain