Le mariage 2.

 

Quelque mois après le mariage de mon fils, je suis séparé de ma femme et mon fils et Hélène pour des raisons professionnelles ont déménagé loin de chez nous. On ne se voit plus, juste quelques coups de téléphone, ma femme s’est mis en ménage avec une autre femme pour être plus précis avec une copine à Mélanie, sa fille donc plus jeune qu’elle.
Un jour mon fils me téléphone pour m’annoncer la naissance d’un beau bébé ce qui me remet à l’esprit l’aventure que j’ai eue avec sa femme juste avant son mariage ce qui correspondent jour pour jour aux dates. Puis mon fils m’invite à venir chez lui. Il me prévient que sa mère va être là, elles aussi. Je suis horrifié de savoir que je vais voir ma belle-fille et aussi mes deux fils car je suis sûr que le petit est de moi.
Bref, je décide de venir les voir.
Le jour venu, j’arrive chez mon fils, un petit pavillon presque en campagne au bord d’un bois. Hélas dans un lotissement
Il m’accueille, j’entre, mon ex femme est là, elle aussi. Je l’embrasse pour lui dire bonjour.
- Helena n’est pas là ? dis-je en prenant place dans le canapé.
- Elle donne la tétée à ton petit-fils, me répond mon fils et moi j’ai des courses à faire. Je reviens dans une heure ou deux, faites comme chez vous ; puis il enchaîne
- -ah maman tu vas dans la première chambre avec Odile.
Je suis stupéfait de savoir que ma femme est venue avec son amie, mon fils prend congé de nous pour faire ses courses.
-tu es venue avec Odile ? J’avais pas fini ma phrase qu’une voix derrière moi me dit
-oui et alors, c’est Odile qui revient d’une promenade dans le jardin. Puis elle vient me faire la bise.
-je suis seulement surpris de te voir ici Odile sans plus. Puis elle se dirige vers Martine et l’embrasse sur la bouche.
-j espère que vous allez pas vous montrer comme ça devant tout le monde
-ça te gêne Jean-Pierre ? reprit Martine
-non tout compte fait ça vous regarde.
Puis ma femme se lève et dit
-je monte voir Hélène et le petit.
Donc je reste avec Odile qui bouquine un livre dans le canapé. Je la regarde en pensant qu’elle est bien foutue, c’est une grande jeune femme de 1m75, des cheveux court, à la garçonne, une poitrine pas très grosse mais ses seins ont l air d être lourds, de belles jambes mais hélas elle est comme ma belle-fille pas un brin de cervelle.
Au bout d’un moment, je m’inquiète de ne pas voir ma femme redescendre et d’entendre le bébé pleurer, je décide de voir ce qu’elle fait. J’arrive devant la porte, je frappe doucement mais les cris du bébé couvrent les miens donc j’entre.
Quelle fut ma surprise ! Hélène est allongée parterre son chemisier ouvert, son soutien gorge d’allaitement ouvert, aussi prête à donner la tétée, elle remue les bras et les jambes comme pour se défendre dans tous les sens. Ma femme est à califourchon sur son visage, sa jupe remontée jusqu’à la taille, sa culotte descendue à la cheville d’une jambe.
-mais Martine qu’est-ce que tu fous, tu es folle ou quoi ?
-arrête, tu veux bien, tu ne vas pas me faire la morale, regarde, le petit c’est tout ton portait, surveille que personne monte !
Hélène avait le haut de son visage qui dépassait de l’entre cuisses de Martine. Elle avait les yeux horrifiés, elle me regardait comme pour me dire ‘pitié’. Je savais Martine très déterminée et capable de tout dire à notre fils, donc j’exécute les ordres et je me fixe dans le champ de la porte. De temps en temps, je regarde Martine et Hélène, ce qui m’excite beaucoup. Au bout d’un moment, Martine pousse un soupir, elle prend son pied dans la bouche de sa belle-fille à qui j’ai même pas eu encore le temps de dire bonjour, et sans même avoir vu son bébé qui n’arrête pas d’hurler pour réclamer sa tétée. Martine se relève, satisfaite. Elle remet sa culotte ; Hélène reste allongée sur le tapis les bras et les jambes en croix, le visage barbouillé de cyprine de la jouissance de sa belle-mère puis ma femme se dirige vers moi tout en remettant sa culotte et me dit
-à toi, vas-y, je monte la garde, sans réfléchir et trop excité je me dirige vers Hélène en ouvrant ma braguette, je m’agenouille près d’elle et je lui tends mon énorme bite. Hélène me regarde terrifiée et dit
-hooo non, pas ça, s’il vous plait
Martine quitte son poste de garde, elle vient vers Hélène, lui attrape la mâchoire et lui dit
-tu vas sucer cette belle queue sinon je dis tout à mon fils d’accord ?
D’un signe de la tête, Hélène dit oui. Elle a toujours ses yeux grands ouverts comme horrifiée. Martine me prend la bite dans sa main et la colle dans la bouche d’Hélène.
-ouvre la bouche salope, Hélène s’exécute. Tiens suce et Martine lui plante le gland dans la bouche et retourne vers la porte. Moi, je commence des va et viens dans sa bouche qui se déforme par mon énorme gland qui vient se frotter sur sa joue. J’en profite pour malaxer ses mamelles laiteuses qui ne demandent que de se faire vider par le bébé qui n’arrête pas d’hurler de faim. Je presse le mouvement pour qu’elle lui donne et qu’il arrête de brailler. Je pilonne la bouche de cette jeune maman. Je ne vois plus Martine. En fait, je ne fais plus attention à elle, j’ai qu’une envie c’est de me vider les couilles. Je m’allonge presque sur le visage d’Hélène comme pour faire des pompes, je monte et je descends dans sa bouche. Elle appuie ses mains sur mes flancs pour éviter que le pal s’enfonce trop loin dans sa bouche. Puis, je me relève, je me finis à la main. Je me branle dans sa bouche qui reste ouverte. Je lâche une première giclée dans sa gorge puis une autre sur son visage puis une dernière qui va de son menton à sa poitrine. J’essuie les dernières gouttes sur sa langue et je me retire. Puis j’entends deux voix derrière moi qui me disent
-bravo Jean-Pierre et elles partent dans un éclat de rire. C’est Martine et Odile qui sont là devant la porte, le portable à la main faisant quelques photos.
Hélène se relève, elle prend un coton et s’essuie les traces de sperme qu’elle a sur la poitrine et sur le visage. Elle est rouge de honte. Odile s’approche d’elle sous le regard de Martine qui lui sourit, Odile prend le visage d’Hélène et l’embrasse à pleine bouche, léchant un reste de sperme sur l’épissure des lèvres puis elle lui soupèse les seins et lui dit
-donne le sein à ton bébé, ça déborde, regarde, elle presse le sein et une longue giclée de lait en sort.
-mais Martine pourquoi tu mêles Odile à tout cela ?
-c’est moi qui décide Jean-Pierre de qui a le droit d’être au courant, d’accord me dit-elle d’un ton menaçant. Je remonte ma braguette et je retourne au salon en colère mais satisfait de m’être vidé les couilles.
Le soir, nous passons dans le grand salon pour boire un apéro ; la discutions se porte sur le nouveau né bien sûr, puis un moment, il y a un long silence. Hélène dit à son mari
-tu sais mon chéri ta famille …il y a un temps mort Martine, Odile se regardent ..ils sont super, je les adore puis elle se lève et nous resserre un verre. J’ai l’impression que tout le monde respire mieux puis Martine qui a le petit sur elle dit à tout le monde
-qu’est-ce qu’il ressemble à Jean-Pierre, tu ne trouves pas Hélène ?
Très gênée, Hélène répond
-oui je trouve aussi mais …c’est un air de famille
-oui effectivement c’est un air de famille reprends Odile qui arbore un grand sourire.
Puis le téléphone sonne ce qui nous sort de cette conversation houleuse. Hélène débarrasse la table, elle se penche devant moi pour attraper les verres sur la table basse ; son chemisier qui n’est pas boutonné sur le haut me laisse apercevoir ses gros seins. Tout en débarrassant, elle me regarde dans les yeux et regarde sa poitrine puis elle me sourit.
Martine, Odile et mon fils sont en conversation Hélène me dit
-vous voulez bien m’aider Jean Pierre ?
-oui bien sûr Hélène. Je me lève et je prends les bouteilles qui restent.
-non laisse papa, me dit mon fils, tu n’es pas là pour ça quand même
-non ça va reste avec ta mère, je vais aider Hélène.
-comme tu veux. Puis il se rassoie et continue de parler avec sa mère et odile ! Je me dirige dans la cuisine en suivant Hélène ; elle pose les verres dans le lave vaisselle, je me débarrasse des bouteilles sur un meuble puis Hélène prend les assiettes qui sont sur la table. Je suis juste derrière elle, elle reste figée, je m’approche, je pose mes mains sur sa taille. Sans rien dire, elle relève sa jupe. Elle porte juste une petite culotte rouge, je sens sa main passer sur mon jeans puis Hélène me dit
-allez-y beau-papa vous en avez besoin ne vous gênez pas !
-mais…je bafouille
Elle pose son doigt sur sa bouche
-chut me dit-elle, je surveille. Sur ces belles paroles, je sors ma bite qui me sert dans mon jeans, j’écarte la petite culotte déjà bien mouillée. Hélène saisit ma bite elle se penche en avant et guide l’énorme gland dans son vagin encore bien dilaté de la naissance de son enfant. Je l‘empale. Depuis notre place, on peut voir le salon, mon fils et sa mère qui parlent, Odile qui écoute en tenant Martine par le cou. Moi je pousse mon investigation à fond dans le trou. Hélène qui se penche sur la pile d’assiettes en se retenant de ne pas crier ne lâche pas les assiettes. Je suis à fond dans son trou, j’ai l’impression de lui embrasser ses ovules avec mon gland, je passe mes mains sous son chemisier. Quelle surprise, elle a décroché les balconnets de son soutien gorge d’allaitement. Je sens sous mes mains les sphères laiteuses qui bougent dans tous les sens. Tout d’un coup, un cri dans le couloir me fait arrête net. C’est le bébé qui se réveille, je vais pour sortir mais Hélène me retient puis elle crie.
-ton fils pleure, va voir ce qu’il a, je suis trop occupée ici dit Hélène.
Depuis ma place, je vois mon fils qui se lève et qui crie à son tour
-j’y vais ma chérie, il passe devant la porte de la cuisine, je sens ma bite mollir. Hélène me donne des coups de reins comme pour me dire ‘vas’y baise-moi ‘
Une foi mon fils passé, je reprends de la vigueur et je recommence mon pilonnage. Hélène me dit
-Videz-vous beau-papa, je jouis
Pendant que du fond du couloir mon fils dit à sa femme
-il a fait caca, je le change, reste à la cuisine, je m’en occupe. A ce moment là, je lâche ma semence et je reste collé sur ma monture. Depuis ma place, je vois Martine et Odile qui s’embrassent sur la bouche ; puis les deux femmes se parlent Odile se rassoie et Martine se dirige vers la cuisine. Je vais pour me dégager mais Hélène me retient à nouveau. Quand Martine entre dans la cuisine, elle reste devant la table, elle nous regarde sans rien dire. Hélène lui sourit, elle se dégage busquement de ma bite qui tombe entre mes jambes à demi molle, gluante du reste de sperme et de cyprine ce qui entraîne un bruit de ventouse qui résonne dans la cuisine. Tout en regardant Martine, Hélène s’agenouille et commence ma toilette, elle avale ma queue en continuant à regarder Martine qui reste bouche bée. On peut entendre la chatte d’Hélène expulser le trop plein de sperme dans sa culotte ; puis Martine nous fait un geste comme pour nous dire vite levez-vous ! Hélène se redresse et s’essuie la bouche avec une serviette. Moi je rentre ma bite et je ferme ma braguette. A ce moment-là, mon fils entre dans la cuisine avec le petit dans ses bras et dit
-j’ai changé le petit, vous voulez un coup de main à la cuisine ?
-nous, ça va mon chéri reprend Hélène, on s’en sort très bien avec ton père
-oui reprend Martine, ils s’en sortent même très très bien.
Héllène embrasse son bébé et quand elle embrasse son mari sur la bouche, elle se met sur la pointe des pieds. Je peux voir le sperme qui coule sur le bas d’une de ses cuisses et sur le carrelage puis elle dit à son mari en souriant
-va dans le salon, on arrive. Une fois que son mari a le dos tourné, Hélène passe son doigt sur la coulure de sperme et le porte à sa bouche puis décontractée, elle dit
-on va mettre la table ?
Le repas se passe bien. Après avoir vidé quelques bouteilles, on continue dans le salon. Tard dans la nuit, mon fils dit qu’il va se coucher ; demain il travaille et se lève de bonne heure. Sur le coup, tout le monde décide d’aller au lit. Ma chambre est juste entre celle de Martine et Odile et celle d’Hélène et de mon fils. Dans ces maisons, les parois ne sont pas très épaisses et je peux entendre Hélène prendre son pied et la voix de mon fils qui la traite de tous les noms.
-tiens salope prend ça suivi un long râle de plaisir. Je devine qu’elle doit s’en prendre un bon paquet. Encore un peu plus tard dans la nuit, c’est le bébé qui pleure, il me sort de mon sommeil, Hélène dit à son mari
-laisse, j’y vais repose-toi ! Je l’entends se lever, elle parle à son bébé. Au bout d’un moment, il n’y a plus de bruit. Je me redors, je fais un rêve érotique, je sens une bouche chaude me sucer puis un doigt qui me rentre dans l’anus. Pendant que la bouche me besogne la queue, j’ouvre les yeux, non, je ne rêve pas, il y a quelqu’un qui me suce !!! J’allume la petite lampe de chevet, je lève le drap. C’est Hélène qui ne s arrête pas pour autant. Je ne peux résister à ses assauts, j éteins la lumière et je me laisse faire. En passant ma main sous sa nuisette pour lui enfiler un doigt, je constate que mon fils s’est vidé les couilles ; elle a encore plein de sperme qui coule de son trou. De mon autre main, je malaxe ses seins, je peux même deviner celui qui a nourri le bébé, le téton est resté très tendu par rapport à l’autre. Hélène ne ménage pas ses efforts pour me sucer, elle fait un bruit d’enfer.
-chut Hélène, tu vas réveiller ton mari. Hélène dégage avec difficulté l’énorme gland de sa bouche et me dit
-il en faudrait plus pour le réveiller lui, puis elle se remet au travail. J’entends le grincement de la porte qui s’ouvre. Je dégage Hélène qui reste à genoux. J’allume la lumière, Martine entre dans la chambre et elle referme la porte en disant à Hélène
-tu peux pas faire moins de bruit quand tu suces ?
-Excusez-moi Martine mais il est trop gros et quand je l’enfonce dans ma bouche ça me fait baver.
-si tu n’arrives pas à le sucer, tu n’as qu’à le lécher dit Martine en montrant à Hélène comment s’y prendre. Je regarde les deux femmes me lécher la pine puis Martine a envie d’une chatte ; elle se glisse sous Hélène sans que j’ai le temps de la prévenir qu’elle est pleine du sperme de son fils. Hélène me fait un signe
-chut ne dites rien s’il vous plait et elle reprend le léchage de ma bite avec plus de vigueur. Je devine qu’Hélène prend plaisir de savoir que la maman de son mari mange le sperme de son fils qui sort de son vagin. Elle en jouit et se laisse aller sur sa belle-mère avec grand plaisir et une pointe de vengeance.
-hooo Martine qu’est-ce que vous léchez bien, dit-elle. Dans son extase, on peut entendre sa chatte dégorger le sperme et la cyprine tellement elle prend un malin plaisir. Puis Martine sort sa tête de l’entre cuisses d’Hélène. En s’essuyant la bouche avec le drap, elle dit
-tu l’as déjà baisée ? Elle déborde de sperme cette grosse cochonne
-non dit Hélène souriante, c’est votre fils qui m’a baisée juste avant que je vienne ici.. Martine reste sans voix, puis frustrée, elle quitte la chambre. Hélène satisfaite, grimpe sur le lit, me chevauche et s’empale doucement pour que sa chatte aie le temps de se dilater sur la pine chevaline. Sa chatte est déjà bien lubrifiée de sperme de mon fils sans compter la jouissance qu’elle a eue dans la bouche de sa belle-mère. Après l’avoir bien empalée, elle monte et descend dessus, je vois mon cylindre sortir et disparaître dans ce qui a servi de vide couilles à mon fils
-remplissez-moi la chatte beau-papa, videz vos grosses couilles.
Après avoir rempli le ventre de ma belle-fille, elle retourne dans son lit avec son mari ; moi je m’endors comme un bébé.


à suivre

Martine

Commentaires?

Le mariage