Le mariage 3.
Le lendemain matin, je me lève, je vais directement à la cuisine.
Tout le monde est là sauf mon fils qui travaille. Il n’y a aucun
commentaire sur la nuit passée. Tout le monde déjeune, on parle
de tout et de rien, tout le monde passe à la salle de bain l’un
après l’autre.
Martine a des projets à faire avec Odile, quelques magasins à
visiter, moi je pense passer ma journée à flâner. Hélène
me propose une balade à pieds dans la campagne.
-je veux bien Hélène.
-de plus, cela fait du bien à votre petit-fils me répond Hélène.
-Petit-fils ou fils tout court ? Reprend Martine, Hélène rougit,
elle part préparer le petit dehors. Il fait très chaud déjà
de bon matin. Après un moment, Hélène revient le petit
dans une poussette, elle porte une jupette à petites bretelles très
amples avec un très largue décolleté.
-on y va Jean-Pierre me dit-elle en arborant un largue sourire. Quand elle fait
son demi tour sur elle-même, sa jupette forme un rond, on peut voir le
haut de ses cuisses, on devine sa petite culotte. Hélène m’emmène
dans un petit bois près de la maison. En chemin elle me demande
-ça vous a plu hier soir ?
-beaucoup Hélène et toi ?
-moi aussi, j’ai beaucoup aimé. Puis Hélène enchaîne
-ça vous fait quoi d’être le père de votre petit-fils
?
- ben je sais pas trop, j’ai du mal à imaginer la réalité
et toi ça te fait quoi ?
Hélène s’arrête, elle me regarde
-moi cela me fait rien, je suis prête à recommencer quand vous
voulez puis elle reprend sa marche me laissant derrière un peu surpris
par sa réponse, je rattrape Hélène.
-et avec Martine tu trouves ça comment ?
Hélène s arrête de nouveau, elle lâche la poussette,
passe sa main entre ses cuisses puis elle me montre sa main humide et me dit
-ça vous suffit comme réponse ?
-je te trouve de plus en plus perverse Hélène
-c’est peut-être de votre faute aussi, on n’a pas idée
d’avoir un pieu aussi gros, ça ne peut que donner des envies, maintenant
la bite de votre fils ne me suffit plus !
D’un coup, l’orage nous sort de notre discutions. Je prends le petit
dans mes bras, Hélène court vers une grange avec la poussette.
Un déluge de pluie s’abat. Une fois dans la grange, je remets le
petit dans la poussette, je regarde au tour de moi, il y a de la paille, du
foin, trois chevaux dans des box et un chien qui semble assez attachant
-je suis trempée me dit Hélène.
Effectivement, on peut apercevoir son soutien gorge et ses gros tétons
qui pointent sous sa robe, puis d’un geste, elle attrape le bas de sa
jupe et le remonte d’un coup sec. Elle passe sa jupe pardessus sa tête,
elle se retrouve en soutien gorge et petite culotte.
-je ne pense pas que cela vous pose des problèmes beau-papa, vous m’avez
déjà vue à poil !
Je la regarde des pieds à la tête.
-oui effectivement cela ne me pose pas de problème et de plus tu n’es
pas à poil.
Je cherche un coin pour me soulager la vessie quand je repasse où j’ai
laissé Hélène elle n’est plus là.
-Hélène tu es là ?
-oui ici me dit la voix derrière un box
Je regarde, surprise Hélène est toute nue, allongée dans
le foin, appuyée sur ses coudes avec un largue sourire elle me dit
-et maintenant je suis à poil et pas vous
-putain tu es encore en chaleur ?
-oui j’ai trop envie de me faire encore défoncer par votre gros
machin.
Je retire la ceinture de mon short, je descends celui-ci, je le pose sur la
poussette puis je descends mon slip et je dis à Hélène
-attends ma salope, je vais te faire passer tes envies, moi, tu vas voir, prépare-toi
à recevoir. Quand je lui dis ça, je tiens ma bite dans ma main
et je la tends vers elle.
-vous me faites pas peur, ça ne fait qu’un cheval de plus dans
cette grange, me dit Hélène en remontant ses genoux vers ses oreilles,
ce qui me laisse une vue imprenable sur sa chatte et le trou de son cul. Je
m’allonge sur elle et je pointe l’énorme gland sur sa fente.
-tu vas voir ce que tu vas prendre, salope. Après, je t’encule.
Puis mon gland disparaît, dilatant les chairs, ouvrant les parois.
-hooo doucement beau-papa vous me défoncez la matrice
-ta gueule, tu l’a voulu, tu vas l’avoir puis Hélène
remonte encore ses cuisses pour faciliter le passage du pieu.
-oui bourrez-moi, je suis une salope, faites ce que vous voulez de moi !
Ma bite arrive très vite au fond de la chatte dilatée d’Hélène.
Je commence mon pilonnage, mon sexe sort presque entièrement de son trou
puis je le replonge sans ménagement. Hélène a les yeux
qui se révulsent en arrière, elle tremble de tout son corps ;
je sens que je vais lâcher mon sperme au fond de sa grotte.
-tiens grosse truie, prends ça ! Mon gland se colle au fond de son vagin
et je me vide les couilles
Une fois vidé, je m’allonge près d’Hélène
qui laisse ses cuisses retomber, elle reste cuisses ouvertes expulsant le trop
plein de sperme de sa chatte encore béante.
Je me lève pour chercher mon coin pour me soulager. Je me dirige vers
la porte de la grange, j’écarte un peu les jambes, la bite à
la main je suis prêt à expulser l’urine qui me gonfle la
vessie. D’un coup, je sens deux mains sur ma taille qui me force à
me retourner. Je fais le demi-tour forcé, Hélène se tient
agenouillée devant moi, ses grosses mamelles pendant sur son ventre .
-Pissez-moi dessus s’il vous plait, je le demande à votre fils
mais il ne veut jamais ; il dit que c’est sale et moi j’ai envie
d’essayer. Sur ce, Hélène ouvre la bouche sous mon gland
violacé, j’ai du mal à expulser mon urine car voyant Hélène
comme ça, ma bite reprend forme, puis un jet d’urine chaude vient
claquer dans sa bouche. Le jet est très fort car ma bite devient de plus
en plus dure. Hélène avale comme elle peut l’urine chaude,
le trop plein coule sur ses seins, son ventre, entre ses cuisses. De la voir
comme ça, j’ai l impression que c’est elle qui pisse. Le
jet devient moins fort et saccadé. Une fois fini, je lui rentre mon gland
dans la bouche. Hélène a un regard vers moi, un regard de femme
satisfaite, elle me sourit
-alors tu es contente, tu aimes ça la pisse ?
-ho oui, c’est trop bon. Elle donne les derniers coups de langue sur le
gland puis elle dit on va rentrer maintenant il pleut plus !
-non pas encore, tu sais monter à cheval en amazone ?
-oui bien sûr répond Hélène surprise de ma question
Je la tire par la main et la présente devant le cheval
-allez, monte, je l’aide un peu. Une fois dessus, je lui dis de s allonger
à plat ventre sur le cheval. Je prends une corde et je lui attache les
bras au tour du cou du cheval chaque poignet est relié
-mais quesque vous faite ?
-fais-moi confiance Hélène tu veux bien ?
-oui bien sûr, puis je lui attache une cheville avec une autre corde que
je passe sous le ventre du cheval. Une fois de l’autre côté,
je lui attache l’autre cheville Hélène ne peut plus bouger.
Elle est allongée sur l’animal, ne pouvant plus bouger, ses deux
grosses mamelles pendent de chaque côté des flancs du cheval. J’approche
une botte de paille et je monte derrière Hélène qui devine
mon intention
-non vous allez pas me faire ça, s’il vous plait, non !
-hé si grosse truie, je vais t’enculer
-non pas ça j’ai jamais fait ça, mais elle pense le contraire
-il faut bien une première fois, puis je pointe mon dard sur son cul
qui est bien remonté vu la position
-non non s’il vous plait, je me positionne sur son anus et je pousse,
je force l’ouverture.
-elle est trop grosse, vous allez me déchirer non…
Le cheval remue la croupe ce qui a pour effet d’introduire le gland à
l’intérieur du cul vierge de ma belle-fille sous un effroyable
hurlement qui réveille le bébé. Moi je me couche sur Hélène
et j’entre l’énorme cylindre dans son trou du cul. Je donne
aussi des coups de talon au cheval pour lui faire faire des ruades. Sous cet
effet, ma bite disparaît entièrement dans le gros colon meurtri
d’Hélène et je lui remonte ses matières fécales.
Elle pleure toutes les larmes de son corps, mais plus elle pleure plus elle
m’excite et plus je donne des coups de talon au cheval. Ma bite comprime
la vessie d’Hélène qui se laisse aller sur le cheval et
moi je me laisse aller dans son cul. Le sperme sort en pression entre ma bite
et la pétale de son anus. J’inonde ses entrailles de sperme. Je
m allonge sur elle, je frotte ses deux mamelles sur les flancs du cheval !
-salop vous m’avez cassé le cul !
je réponds à Hélène
-de toute façon si c’est pas moi aujourd’hui c’est
un autre demain, alors autant que cela reste dans la famille ! Sur ces belles
paroles, j’expulse ma verge de son trou qui crache un sperme de couleur
jaunâtre sur le dos du cheval. Puis je détache Hélène
qui dégage une odeur de sperme et d’urine.
Sans un mot, on se rhabille puis Hélène pousse la poussette vers
la porte de la grange, je la suis puis elle s’arrête me regarde
et me dit
-vous êtes un beau salop beau-papa, mais qu’est-ce que j’ai
aimé, merci.
Puis elle m’embrasse. J’aime bien quand vous me traitez de tous
les noms mais le problème c’est quand je vais faire l’amour
avec votre fils je vais devoir faire semblant de prendre mon pied, puis en rigolant
elle reprend sa marche en tortillant du cul.
à suivre
Martine
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