Le mariage 4.
Après notre balade matinale, on rentre à la maison Hélène,
Martine et Odile préparent le dîner ; mon fils arrive de son travail
pour le repas et repart dans le début de l’après midi.
Une fois à table, mon fils demande comment s’est passée
cette journée. Hélène est près de lui, de temps
en temps elle lui donne un baisé tout en me faisant du pied sous la table,
ce qui me perturbe un peu, mais pas elle.
-au fait chérie lui dit-il, tu vas à la laverie cette après-midi
?
-non c n’est pas facile avec le petit et tu sais bien que ma voiture est
au garage
Martine et Odile se proposent de garder le petit, je sens tous les regards se
poser sur moi
Moi qui avait prévu une sieste
-je peux t’emmener si tu veux Hélène dis-je.
-je ne voudrais pas vous déranger Jean-Pierre
-ça va pas de souci, c’est un plaisir pour moi Hélène
(je pense à ce matin et je me dis je me ferai une sieste une autre fois,
dommage j’en avais bien besoin)
-ah oui il y a maman qui vient dîner ce soir repris Hélène,
je lui ai téléphoné, elle est d’accord.
- tu as bien fait ma chérie reprit mon fils
-elle habite dans le coin ta mère Hélène ?
-oui papa me répond mon fils, c’est une femme charmante et très
belle encore pour son âge, d’ailleurs tu l’as vue à
notre mariage, elle vit dans un pavillon en ville.
Puis après un café une bise à son fils (enfin presque)
et à sa femme, mon fils repart au travail. Hélène débarrasse
la table, les deux autres femmes l’aide puis elle dit
-je vais préparer un biberon Martine pour cette après-midi si
le bébé pleure vous lui donnez. Sur ses paroles, Hélène
extirpe du placard de la cuisine un tire lait, elle s’assoit sans aucune
gêne, elle lève son T-shirt qui laisse dévoiler son opulente
poitrine, elle ouvre un côté de son soutien gorge d’allaitement
ce qui fait réagire Martine et Odile dans un grand hummm.
Hélène va pour prendre le tire lait mais Odile le prend avant
elle et elle lui dit
-non laisse Hélène je m’en charge si tu veux
Puis elle lui colle la ventouse de l’appareil sur le sein et elle commence
à pomper le lait. Martine et moi on reste assis en admiration vu la vitesse
qu’elle remplit l’appareil. Quand Odile le retire, le lait s’échappe
encore et coule dessous le sein. Hélène prend un mouchoir en papier
pour s’essuyer mais Odile l’empêche. Elle prend délicatement
le sein dans sa main, le soulève et elle lèche le lait qui a coulé
dessous
-c’est bon ? demanda Martine à Odile qui ne répond pas.
Elle fait juste un signe de la tête ‘oui’ puis Martine enchaîne
-laisse-moi goûter ; je me lève et je dis
-bon, on a du travail, on va pas s’attarder. Odile remonte sa langue vers
le téton tout en regardant Hélène. Elle s’attarde
dessus et le lâche ce qui a pour effet de faire allonger le téton
déjà bien dur puis Hélène me regarde elle pense
(mince, s’il avait rien dit je me serrai faite traire par ses deux gouinasses
puis elle dit
-oui Jean-Pierre vous avez raison on a du travail et on y va
Dans la voiture Hélène me guide vers la laverie. Une fois arrivé,
elle met ses couettes à tourner et elle remonte dans la voiture
-il y en a pour une heure, je vais en profiter pour faire une petite visite
à maman.
Puis à nouveau elle me guide jusqu’à la ville où
j’arrête la voiture dans une ruelle bordée de pavillon, puis
Hélène m’invite à rentrer avec elle. Elle sonne,
une dame de 60 ans env. vient nous ouvrir
-han ma chérie les deux femmes s’embrassent
-bonjour maman la dame me regarde
-tu reconnais Jean-Pierre ?c’est mon beau-père, tu l’as vu
au mariage… la dame semble ne pas avoir toute sa tête puis elle
se reprend
-ah oui je me souviens
-bonjour madame je suis ravi de vous revoir puis on rentre dans la maison. On
est dans un petit salon à boire un café et à faire connaissance.
Je suis assis près d’Hélène dans le canapé
la dame se lève et me dit
-vous prendrez bien un verre d’alcool monsieur
-Appelez-moi Jean-Pierre si vous voulez oui merci je veux bien
-moi c’est Anne. Elle me regarde avec un largue sourire et se dirige vers
une autre pièce. Pendant ce temps, Hélène s’approche
de moi et me chuchote dans l’oreille
-j’ai envie de vous puis elle pose sa main sur mon sexe
-Hélène qu’est-ce que tu fais ta mère pourrait nous
voir
-pff le temps qu’elle remonte, j’ai le temps de vous faire une pipe
dit-elle décontractée puis elle commence à ouvrir ma braguette
-Hélène, c’est pas sérieux
-on a le temps je vous dis, puis elle sort ma bite molle qu’elle entre
dans sa bouche et elle commence de longs va et viens avec sa bouche ; au fur
et à mesure, mon sexe durcit et sa respiration devient de plus en plus
difficile. Le gland lui déforme les joues
puis d’un coup la porte s’ouvre.
-ho mon dieu mais Hélène qu’est-ce que tu fais ???C’est
la mère d’Hélène qui est remontée plus vite
que prévu
Hélène sort le gland de sa bouche, de longs fils de bave rattachent
encore ses lèvres à ma bite. Sa mère ne nous quitte pas
des yeux, elle est horrifiée par ce qu’elle voit.
-écoutez madame je suis …je n’ai pas le temps de finir ma
phrase que la dame tombe dans les pommes et casse la bouteille par la même
occasion.
-c’est rien me dit Hélène, quand elle a une forte émotion
elle tombe dans les pommes, après elle oublie pourquoi, c’est comme
ça depuis que papa est décédé.
-Aidez-moi Jean-Pierre on va la mettre dans son lit, on porte la mère
d’Hélène dans son lit.
Une fois au lit, Hélène me demande de l’aider pour la dévêtir,
en tombant avec la bouteille elle s’est tachée d’alcool.
Une foi la robe retirée, Hélène à genoux sur le
lit près de sa mère me dit
-elle est pas mal pour son âge, vous trouvez pas Jean-Pierre ?
Je regarde cette femme qui est un peu comme sa fille, rondelette pas une ride,
puis mes yeux se portent sur son soutien gorge
-vous voulez les voir me dit Hélène ? Je n ai pas le temps de
répondre qu’Hélène plonge sa main dans le soutien
gorge de sa mère et elle sort un sein. Il est pas très largue
mais très long. En extirpant l’autre, elle le garde dans sa main
et elle le brandit vers moi.
-vous les trouvez comment Jean-Pierre ?
-arrête Hélène si ta mère se réveille …
-ça ne risque pas, quand elle est comme ça pour la ramener, je
lui fais respirer de la menthe et seulement elle revient à elle.
Je suis rassuré et je commence à faire des commentaires sur sa
mère et je malaxe avec Hélène le dernier sein qu’elle
a sorti.
-oui c’est vrai, elle est pas mal du tout ta mère. Puis dans un
élan de gaieté Hélène saute entre les jambes de
sa mère et dit en extirpant la culotte de celle-ci
-voyons voir sa chatte comment qu’elle est… J’aide Hélène
en soulevant légèrement sa mère pour faciliter le passage
de la culotte, puis Hélène écarte les cuisses de sa mère.
On découvre une chatte très poilue. Hélène passe
son doigt dans les poils, elle me sourit en même temps puis sur les lèvres
charnues
-qu’est-ce que vous en pensez Jean-Pierre ?
-effectivement la situation donne envie
Sans rien dire, Hélène se lève et retire ses vêtements
tout en me regardant
-on a le temps, vous allez bien me finir
Je retire mon jeans et mon slip ma queue est déjà toute raide
puis Hélène se met à quatre pattes en travers de sa mère,
le cul bien en l’air. Inconsciente, la mère est sous la fille.
Je commence par frotter mon gland sur la fente d’Hélène
qui est déjà bien mouillée, j’avance légèrement,
le gland énorme écarte les chairs. Hélène soupire
comme pour dire ‘ha quand même ‘
-doucement, Jean-Pierre, je vous sens plus gros que d’habitude. En disant
ça Hélène recule pour mieux s’empaler dessus.
-c’est de te voir comme ça avec ta mère, ça m’existe.
Puis je bourre mon pieu au fond de son vagin et je commence à la besogner.
Je m’aperçois qu’Hélène tripote les seins de
sa mère
-tu veux te faire ta mère grosse salope ?
-ça vous plairait beau-papa, j’en suis sûre, me dit-elle
en gémissant
-vas-y bouffe-lui les seins sale pute, je n’ai pas eu besoin de lui dire
deux fois, Hélène tête sa mère comme un bébé.
En voyant ça, mes coups de bite se font plus pressants et plus profonds.
Hélène avait mis une main entre les cuisses de sa mère,
elle lui tripotait le clito puis Hélène se déplaça
sur le lit et mit sa tête entre les cuisses de sa mère toujours
inconsciente. Je l’entendais qu’elle lapait cette chatte qui lui
avait donné le jour, j’avais saisi ma monture par les hanches,
je la burinais de plus en plus vite ce qui la fit partir avant moi. Hélène
tomba sur sa mère, elle expulsa ma bite encore raide
-et moi salope j’ai pas joui !
-han beau-papa j’ai la chatte en feu, vous êtes trop gros puis Hélène
se redressa
-j’ai une idée, dit-elle puis elle cala un coussin sous le dos
de sa mère, elle lui écarta les cuisses
- tenez Jean-Pierre je vous est trouvé un vide couilles a défoncer
- quelle bonne idée Hélène dis-je en regardant sa mère.
Sans discuter, je me place entre les cuisses de cette femme encore inconsciente,
Hélène lui soulève encore un peu les reins puis elle crache
sur la chatte de sa mère pour la lubrifier.
-c’est bon comme ça Jean-Pierre vous pouvez lui mettre !
J’enfonce mon pal qui rentre difficilement, ce qui a pour effet de m’exciter
encore plus. Pendant ce temps, Hélène tourne le portrait de son
père qui est sur la table de chevet vers nous puis elle dit
-regarde papa comme maman va se faire mettre puis elle enjambe le visage de
sa mère pour se frotter la chatte dessus
-tu es une bonne salope maintenant Hélène.
-c’est quand même grâce à vous, chère beau-père
(si seulement elle pouvait sortir sa langue pensa Hélène en se
frottant sur le visage de sa mère) moi, je tenais cette femme inerte
par les cuisses je la pilonnais sans relâche puis Hélène
s’extirpe du visage de sa mère.
-je me demande si elle s’est déjà faite enculer. Sur ces
belles paroles, on a la même idée, on retourne la mère sur
le ventre et l’on glisse deux coussins. Hélène va chercher
un tube de crème et elle badigeonne l’anus de sa mère. Avant
d’en mettre sur ma bite, elle me suce un peu pour récupérer
le goût des profondeurs de sa mère puis elle enduit ma bite de
crème, elle présente mon pal devant l’anus huilé
et je me laisse aller dans les entrailles de cette femme qui a un soubresaut.
Je m arrête un instant, Hélène me fait signe de continuer
et je reprends ma progression au fond de l’intestin vierge de sa mère.
Mon pal est presque au fond mes couilles touchent les poils de sa chatte ; je
regarde Hélène qui s’enfonce la main de sa mère dans
la chatte. L’excitation est trop forte, je sens mon sperme monter le long
de mon cylindre, je jouis dans les entrailles de cette femme, je lâche
mon jus tout en regardant le portrait de son défunt mari. Hélène
prit son pied avec la main de sa mère qu’elle retire du fond de
sa chatte ce qui a pour effet de faire un bruit de ventouse. Moi je me retire
de ce cul meurtri, la bite souillée, je vais me laver et je me rhabille
pendant qu’Hélène lave le cul de sa mère et la rhabille.
Quand je reviens Hélène me dit en m’embrassant :
-j ai encore passé un super moment avec vous !
Puis avec de l’extrait de menthe, elle réveille sa mère.
-ho qu’est-ce qu’ il m’arrive, dit-elle un peu sonnée,
j’ai mal partout, Hélène !!Même au fesses…
-c’est rien maman, tu as eu un malaise et tu es tombée dessus,
ça va aller maman dit Hélène, rassurante puis elle ajoute
toujours décontractée
-tu n oublies pas maman ce soir je viens te chercher, tu manges avec nous à
la maison
-oui je me souviens
Hélène embrasse sa mère avant de partir puis elle se dirige
vers la porte
-et vous Jean-Pierre vous m’embrassez pas ?
Je m’approche du lit
-excusez-moi, je manque à mes devoirs. Je me penche pour lui faire la
bise et elle me chuchote dans l’oreille
-merci pour le coup de bite Jean-Pierre il y a bien longtemps et j’en
avais besoin, merci encore
Je suis sidéré, je n’arrive pas à trouver les mots
qu’il faut.
Une fois dans la voiture, sur le chemin du retour, Hélène me demande
-qu’est-ce qu’elle vous a dit ma mère avant de partir ??
-rien Hélène, rien d’important enfin presque ..Elle était
consciente c’est tout.
Hélène était sidérée car le soir elle devait
aller chercher sa mère pour dîner.
Pendant tout le chemin, pour rentrer à la maison on est resté
sans dire un mot
Martine
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