Loris la naïve


Voilà une heure que j’étais avec mes amies toutes aussi jolie que moi, on était toute en faculté et nous étions qu’entre nous, aucun homme. Je suis moyenne ,1.68m, yeux vert, bien moulée dans mon corps car j’étais danseuse, mes amies trouvaient que j’avais le plus beau derrière de la faculté et pourtant je le camouflais souvent avec des polos attachés à ma taille. Donc voilà une heure que l’on discutait de tout quand évidement le sujet des hommes arriva. On me posa la question habituelle
« Alors as-tu un mec Loris ? »
Cette question me gênait et je la fuyais à chaque fois mais cette fois si, mes amies m’avaient mijoté un truc et Kati, la plus sexy de nous toutes, me lançait sérieusement
« Pourquoi tu te fais pas ton grand frère, il t’adore tellement »
Je devenais toute rouge et très gênée de cette réflexion, que j’en gesticulais sur le canapé et je répliquais en voyant les autres filles très sérieuses aussi.
« Kati, on sait que tu n’as pas froid aux yeux mais là, tu dépasses les bornes »
Mais à côté de moi, la sœur de Kati me déclarait qu’elle et Kati avaient couché avec leurs grands frères et tous les quatre en même temps dans le camping-car familial l’été dernier.
Je les traitais de délurée car je ne les croyais vraiment pas. Mais quand Kati me certifia la même chose en me donnant quelques détails, je leur demandais de stopper leur délire. Mais en face de moi, Brigitte, la blonde aux gros seins déclarait à son tour qu’elle aussi avait couché avec son demi-frère, dans sa chambre et qu’elle en gardait un excellent souvenir.
« Mais ça va pas les filles vous délirez ce soir ou quoi !! »
Et les aveux continuaient à tomber, Gloria la plus timide avouait qu’elle couchait avec deux cousins du côté de sa mère et cela depuis un an. Patou, elle que je savais folle de sexe révéla qu’elle suçait son petit frère depuis qu’il avait dix huit ans et lorsque que Natacha, ma meilleure amie m’avoua qu’elle couchait avec Franck son aîné de dix ans, chez lui quand sa femme était absente et que je connaissais bien d’ailleurs, je m’affalais dans le canapé complètement bête.
« Et vous trouvez ça normal les filles, c’est de l’inceste, c’est interdit même si vous êtes majeures »
Brigitte « Ne nous dit pas que tu n’y a jamais pensé en te caressant »
Kati « C’est normal, ton frangin est bien monté, ça se voit, il a des mains gigantesques »
« Mais arrêtez, ça suffit, vous perdez la boule les filles »
Je me sentais toute bizarre et mes pensées imaginaient mon frère à poil avec moi toute nue.
Natacha « Il vient te chercher souvent ici à la fac, il t’adore, ça se voit trop, il doit fantasmer sur toi, c’est clair ! »
Kati « On l’a déjà vu te mater le cul quand tu sortais de la voiture, il te bouffait du regard, surtout la fois où tu étais venue en collant de danse et sans ton polo sur les fesses »
Cet aveux me mettais en colère et à la fois secrètement contente que Romain ne me trouve pas moche et je me souvenais de ce jour où j’avais mon collant rose avec les chaussettes blanches et les baskets Nike. Ce jour là, j’avais un minuscule string blanc (pratique pour la danse). J’avais du lui donner une sacrée vue de mon fessier écarté, en sortant et en rentrant dans sa voiture.
« Bon écoutez les filles, je suis pas une salope, ça suffit cette discussion »
Gloria « Tu n’es pas obligée de coucher avec lui, vous pouvez seulement vous masturber ensemble »
La dernière réflexion de Gloria me mettait hors de moi et je partais de l’appartement de Kati en prenant ma sacoche de cours.
« Bon vous m’avez vraiment gonflée, je me tire d’ici »
Je fermais la porte et filais vers mon appartement d’étudiante quand mon portable sonna.
Kati « Ne te fâche pas Loris, tu es seule depuis plus d’un an et nous on te conseillait quelqu’un qui te respectera et qui t’adore sans tomber amoureuse ! »
Je restais quelques secondes silencieuse et je chuchotais dans le portable tout en marchant
« Merci Kati, mais c’est de l’inceste, c’est interdit même si on est majeur lui et moi »
Elle me répondait d’un air vraiment sérieux
Kati « Mais si vous êtes majeurs et consentants, je vois pas où est le problème ? »
« Mais je ne suis pas consentante et lui non plus, alors salut, on en parle plus »
Kati « Bon d’accord, on arrête mais tu as vu tes seins comme ils ont doublé durant nos aveux ! »
Je me penchais sur ma poitrine couverte d’un pull en laine blanc et je me confirmais qu’ils avaient doublé de volume
Kati « Alors, va voir ton frère, ça va te faire du bien, allez salut »
Après avoir raccroché mon portable, je m’adossais sur le mur du couloir en soupirant et me chuchotant mes pensées intimes
« Mais qu’est qu’il m’arrive, mes seins sont hyper durs et mon clito me démange »
J’imaginais mon grand frère se masturber en me regardant danser dans mon collant rose et je commençais à donner raison à mes amies et je me murmurais
« Bon il faut que j’en ai le cœur net, sinon je ne vais pas arrêter d’y penser »
Je n’aimais pas les tracasseries de ce genre et comme je suis plutôt fonceuse, je téléphonais à Romain
« Allo Rom !c’est moi Loris, tu es où là ? »
« Hé Loris, il est minuit, qu’est qui t’arrive ma petite frangine »
Je cherchais une raison de le voir
« Oh je me sens pas bien tu peux venir à mon appartement, je déprime »
« Bien sûr je pars de suite, je serais là dans vingt minutes, soeurette »
On coupait ensemble nos portables et je filais à toute vitesse chez moi m’habiller en tenue de danse rose.
Vingt minutes étaient passées, je me tenais près de la porte en me rongeant les ongles, la glace de l’entrée me reflétait, et j’attachais mes cheveux en queue de cheval. J’avais gardé mon pull en laine blanc, mon collant rose moulait mes jambes longues, fines et musclées et entre mes cuisses un écart de cinq centimètres (comme si j’étais sur une barre) moulait ma chatte où il y avait un string ficelle beige indécelable tellement il était fin. Je tournais sur moi-même et me lorgnais le derrière en le cambrant, mes fesses étaient fermes, bombées et serrées avec cet écart entre mes jambes qui donnait une vue sur mes lèvres. Je me complimentais toute seule
« Whaou !quel pétard quand même, je le comprends mieux mon Romain »
Je m’engueulais moi-même sur cette remarque et des coups sur ma porte me sortaient de mon petit délire et j’ouvris
« Salut Rom ! Excuse-moi de te déranger à cette heure si mais… »
« Ne t’inquiète pas, tu ne me déranges pas et je suis toujours dispo pour ma petite sœur chérie »
Cela était vrai que j’aimais le voir et surtout quand il m’appelait comme ça. On se faisait la bise et il me regardait
« Oh tu sors de la danse ? »
« Heu non, non je faisais quelques étirements en t’attendant »
Et je lui tournais le dos pour aller vers mon petit salon en me réajustant le collant discrètement qui me coupait les fesses en deux. Je l’imaginais me bouffer du regard.
« Rom ! Tu veux un verre ? »
« Ouais merci, un coca cola si tu as ? »
Parfait, j’avais mis les canettes en bas du frigo exprès car je connaissais son choix, il me suivait et je m’accroupis en bas du frigo en me retournant
« Alors ça va bien ta copine Jessica ? »
« Ouais, ouais ça va, elle est en Autriche pour son boulot pendant une semaine »
En me retournant je l’avais aperçu envoyer son regard ailleurs, mais j’en étais pas tout à fait convaincue de son attirance sur moi. Je lui tendais sa boisson en me redressant les jambes et en recherchant la tête dans le frigo, une pomme pour moi et je basculais mes yeux sous mon aisselle sans qu’il me voit.
« Ca fait du bien un peu de compagnie, merci d’être venu Rom ! »
Les yeux dans le sac, il me bouffait le cul des yeux, cela me faisait inconsciemment sourire à moi-même et je m’écartais légèrement les jambes en remontant mon postérieur pour lui donner machinalement une meilleure vue.
« Mais où est cette satanée pomme pfff ! »
Mon cul était bien haut, je me doutais de la vision qu’il devait avoir et soudain j’entendis sa cannette de coca chuter sur le sol carrelé
« Oupss ! Désolé Loris, elle a glissé »
« Je vais nettoyer, ne bouge pas Rom ! »
Il avait du rester con sur ma façon de chercher ma pomme et je prenais la serpette pour essuyer et cela me faisait mettre à quatre pattes et je pensais sérieusement
« Il va voir ce qu’il va voir »
Je me suis posée sur les genoux écartés, assez loin du coca et j’ai envoyé mes mains loin devant en cambrant mes reins et j’entendis doucement en bégayant
« Hummmm, je suis encore désolé Loris »
« Ca me fait faire du sport, tu vois, positivons !! »
J’agitais tout mon corps en essuyant, je me sentais si excitée car je pensais au dire de mes amies sur leurs frères
« Loris, je préférerais le faire vraiment »
« Pourquoi je te gêne ? »
Je levais mes yeux vers lui et je jetais un coup d’œil rapide sur sa braguette énormément tendue puis ses yeux remplis d’excitation
« T’apprécies la vue Rom ! »
Il avalait en se sentant confus
« Désolé Loris, mais tu es vraiment sexy »
Je lui souriais coquinement et me relevais en lui prenant la main
« Viens on va là bas »
« Quoi ??? »
Je l’amenais vers le petit canapé deux places en dandinant mon cul et je montais à genoux écartés en me déroulant du bout des doigts le collant jusqu’aux genoux et j’envoyais mon cul en l’air en lui disant sans le regarder
« Nique moi s’il te plait, Nique moi, tu m’excites Rom ! »
Et j’entendais uniquement son pantalon se dégrafer. Puis ses doigts dans ma raie du cul qui écartaient mon minuscule string sur ma fesse et je me mordais la lèvre.
« Je vais te défoncer petite sœur chérie »
J’ai ressenti un genre d’immense concombre m’empaler d’un seul coup pour un long moment interminable. On a passé une heure sur le canapé dans tous les sens possibles.
(Si nos parents étaient venus me voir, ils auraient entendus nos gémissements et les claquements de mes fesses puis ils nous auraient surpris au milieu du salon, nos habits étaient éparpillés, j’aurais été debout, très cambrée et sur la pointe des pieds en refoulant sur mon grand frère qui me culbutait très fort en me tirant les cheveux et qui me traitait de salope insatiable).
On a passé le reste de la nuit sur mon grand lit, à forniquer dans tous mes trous comme si cela était la seule et unique fois que l’on pratiquerait l’inceste. Il n’a jamais éjaculé en moi et il m’avoua entre deux coups de butoir son envie de me baiser depuis quelques temps.
A la prochaine réunion d’amies, je leur avouais ma relation avec mon grand frère et elles me surprirent en me disant qu’elles n’avaient jamais couché avec leur frère et cousins et qu’elles ne me croyaient absolument pas.
Deux ans après, on continuait toujours nos ébats sexuels en toute discrétion et je ne regrette vraiment pas ma naïveté.