Louis
Lorsque Julie avait reçu l’invitation de son jeune cousin Adrien
pour
fêter ses 20 ans elle avait répondu sans hésiter, ça
faisait quatre ans qu’elle ne l’avait pas vu. Elle était
heureuse de revoir son cousin et son oncle en plus le week-end s’annonçait
morose ça faisait trois mois qu’elle avait largué son dernier
petit copain. A 26 ans Julie était une jeune femme grande et plutôt
svelte de beaux yeux clairs et des seins plutôt petits mais bien fermes.
Elle arriva vers les 19 heures,la soirée commençait gentiment
les invités
étaient peu nombreux, quelques couples d’amis d’Adrien une
autre cousine et son copain et Louis le père d’Adrien. Petit à
petit la soirée avait gagné en intensité.
Après un repas sympathique et bien arrosé le gâteau de dessert
donna le
Départ de la soirée dansante. Vers minuit Louis s’approcha
de Julie pour
l’inviter à danser. Il rejoignit le centre de la pièce pour
un rock des années 60. Le morceau fini, ils s’apprêtaient
à enchaîner mais se fut un slow qui commença. Le morceau
était un grand classique. Au fur et à mesure du slow, Julie se
laissa aller entre les bras de son oncle. A 39 ans, Louis était en pleine
forme et très athlétique ; il avait eu Adrien à 19 ans
et l’avait pratiquement élevé seul sa femme étant
accidentellement décédée 2 ans après la naissance
d’Adrien. Le slow devenait de plus en plus langoureux les mains de Louis
se déplaçaient dans son dos comme une douce caresse. Un deuxième
slow commençait quand Adrien arriva en disant : Hé ! Ne la garde
pas pour toi c’est mon anniversaire. Julie passa en
souriant dans les bras de son jeune cousin. Louis lui glissa à l’oreille
on reprendra plus tard. Adrien était déjà bien éméché
et rapidement ses
mains se firent très baladeuses. Julie avait du mal à contenir
son cousin mais en même temps commençait à être excitée
et se demandait si elle n’allait pas se laisser faire, lorsque la série
de slow pris fin. La soirée continua jusqu’à deux heures
du matin. Petit à petit, les couples s’étaient éclipsés
dans les tentes qui avaient été installées dans le pré
attenant à la maison.
Louis avait disparu dans sa chambre probablement. Adrien proposa à Julie
de
l’accompagner à l’étage jusqu’à sa chambre,
mais en fait se fut plutôt elle qui l’accompagna jusqu’à
la sienne. Au moment où elle allait le laisser, il l’attira contre
lui et l’embrassa avant qu’elle ait pu réagir. Julie décida
de ne pas lutter et se laissa entraîner dans la chambre. Adrien lui caressa
les seins et essaya de lui enlever son tee-shirt, mais il avait du mal à
coordonner ses gestes et elle l’aida à le faire. Il se jeta sur
ses seins sans même lui enlever son soutien gorge et essaya de téter.
Julie laissa ses mains descendre vers le bas ventre de son cousin et défit
le pantalon ; elle trouva le sexe de son cousin dans un état convenable
et commença à le masturber doucement. A peine eut-elle fait une
dizaine d’aller retour qu’Adrien éjacula avec puissance dans
ses mains et sur son short. Elle alla jusqu’à la salle de bain
attenante pour se nettoyer. Quand elle revint, Adrien dormait comme un bébé
! Déçue, elle remit son tee-shirt et
sortit de la chambre. Il faisait très sombre et elle ne trouva pas
l’interrupteur du couloir, elle rejoignit sa chambre à tâtons.
En
entrant, elle alla directement s’asseoir sur le lit et quitta ses chaussures.
Elle alluma la veilleuse près du lit et c’est à ce moment
qu’elle eut un doute était-ce sa chambre ? Elle se leva, quand
tout à coup une porte s’ouvrit au fond de la pièce et elle
vit Louis qui sortait de sa salle de bain. Elle ramassa précipitamment
ses chaussures et fila vers la porte du couloir, mais Louis d’un bon la
rattrapa par le poignet.
« Où vas-tu ? Tu n’es pas bien dans cette chambre ? »
« Je me suis trompée » répondit-elle.
« Tant mieux » dit-il « Cette chambre est beaucoup plus confortable
que la chambre d’amis ». IL l’attira contre lui et lui dit
:
« Je crois qu’on a interrompu une danse ».
Il la guida vers une mini chaîne et mit en route.
Le lecteur de CD en sourdine et love-me tender commença. Lentement les
deux
Corps recommencèrent à s’épouser tendrement. Les
mains de Louis passèrent
sous le tee-shirt et caressèrent le dos de Julie et rapidement firent
sauter les agrafes du soutien gorge. Louis qui sortait de la salle de bain était
torse nu et sentait bon une eau de toilette raffinée. Julie laissa aller
sa tête sur le torse puissant et se laissa enivrer par le parfum. Une
des mains de Louis caressait maintenant son sein gauche. Elle sentait son sexe
s’humidifier et ne fit aucune résistance lorsqu’il enleva
son tee-shirt. Leurs poitrines étaient maintenant en contact complet
et leurs mains respectives s’en donnaient à cœur joie. Louis
caressait maintenant ses fesses à travers son short et elle fut pratiquement
soulagée lorsqu’il en fit sauter le bouton. Le short glissa sur
ses jambes fines et elle l’envoya balader d’un coup de pied. Ils
n’étaient plus séparés que part le caleçon
de Louis et la petite culotte de Julie.
Après le quatrième slow, elle se retrouva dos au lit. Louis la
fit basculer sur le lit et l’embrassa tendrement, puis le baiser se fit
plus impérieux, les langues s’activaient fermement. Tout à
coup Louis abandonna sa bouche et descendit jusqu’aux seins qu’il
suça et lécha délicatement. Petit à petit, il descendit
sur le nombril puis sur le ventre enfin il arriva à la petite culotte
qu’il écarta pour passer sa langue sur les lèvres de la
petite minette. Il passa sa main dans la culotte et d’un seul coup, il
l’arracha. Julie fut surprise mais elle n’eut pas le temps de se
poser des questions ; la bouche de son oncle recouvrait son sexe et sa langue
s’activait sur son clitoris. En quelques instants, elle atteint un premier
orgasme. Les mains de Louis qui lui caressaient le ventre et les seins se déplacèrent
vers ses cuises et entre ses fesses sa main gauche lui caressait les fesses
et la gauche massait le périnée en s’aventurant de
temps en temps jusqu’à son anus qu’il grattait doucement.
La bouche, elle,
continuait son œuvre. Elle sentit venir un deuxième orgasme et au
moment où il éclata elle sentit un doigt pénétrer
dans son petit trou. Les contractions abdominales et annales étaient
sublimes et elle ne put étouffer un cri de jouissance.
Louis se replaça sur elle et elle sentit son sexe dur sur son pubis.
Il se releva soudain et la fit rasseoir sur le bord du lit. Elle se trouva face
au pénis qui émergeait du caleçon. Le caleçon tomba
et Louis lui prit la tête et l’amena contre lui. Elle n’appréciait
pas tellement de faire des fellations mais là, elle ne pouvait que lui
rendre la monnaie de sa pièce, en plus, il sentait bon contrairement
à la plupart de ses ex. Elle allait commencer à le prendre en
bouche mais il ordonna : « les couilles d’abord il faut toujours
commencer par les couilles. Lèche-les doucement puis masse-les, ensuite
tu prendras la tête du gland en bouche, ensuite je te dirigerais. Elle
fit ce qu’il lui demandait. Elle trouva agréable de lui obéir
et elle le suça suffisamment bien pour qu’il éjacule dans
sa bouche sans qu’elle ose protester. Une fois vidé, il l’allongea
de nouveau sur le lit et vint se placer dans son dos. Il la caressa de nouveau
et massa son dos avec délicatesse.Puis, il la fit mettre à plat
ventre et lui
prodigua des massages avec une huile qu’il avait prise dans le chevet.
D’abord, il massa le dos puis les fesses ; il s’attarda longuement
sur la raie et sur le petit orifice puis il s’attaqua aux jambes et finit
par les pieds. Julie était complètement détendue. Louis
avait recommencé rapidement à bander il remit Julie sur le dos
et se coucha tendrement sur elle. Lorsqu’il la pénétra,
elle se trouva mieux que jamais ; leurs bassins ondulaient et Julie eut un nouvel
orgasme. Louis se retira alors et lui souleva les jambes. Il les posa contre
son torse, puis il se réintroduisit en elle. Elle s’attendait à
ce qu’il reprenne ses va et vient, mais il ressortit et son sexe, se présenta
devant son petit œillet. Elle eut un mouvement de recul mais sa position
ne lui donnait pas d’échappatoire et il força le passage.
Le massage et l’huile avaient fait leur œuvre et il s’introduisit
sans trop de mal. En quelques va et vient, elle le sentit arriver à son
but et il se répandit dans ses entrailles. Elle jouit de
le sentir jouir. Il se retira et l’emmena sous la douche où il
la caressa
encore avec tendresse, puis après s’être essuyés,
ils retournèrent
s’étendre et après un dernier baiser s’endormirent
doucement.
Au matin Julie fut réveillée par le bruit des campeurs. Louis
sortait de la douche, quand il vit que Julie était réveillée.
Il s’approcha d’elle, l’embrassa puis commença doucement
à lui
téter les seins.
Il descendit progressivement vers le sexe de Julie, elle voulut
l’arrêter et lui dit :
« non, j’ai besoin d’aller aux toilettes ».
« Retient-toi, tu verras c’est encore meilleur » répondit-il
assez sèchement, puis il titilla le clitoris avec sa langue et plaça
son pouce dans l’anus de Julie. Elle fut rapidement prise d’un violent
orgasme. Alors Louis se leva la prit dans ses bras et l’emmena sur les
toilettes. Elle lui demanda de sortir mais au contraire, il s’agenouilla
face
à elle et commença à lui masser les épaules.
« Vas-y » lui dit-il, « libère-toi ».
Elle était coincée entre son envie d’uriner et la réticence
à le faire
Devant quelqu’un, cela ne lui était jamais arrivé. Il commença
à lui caresser le ventre et suça ses seins. Elle n’en pouvait
plus et se libéra en un jet puissant qui lui apporta une sensation proche
de l’orgasme. Elle n’en revenait pas..
Louis s’est relevé, il bandait de nouveau. Il fit relever Julie
et
délicatement lui essuya son minou, puis il guida sa main vers son membre
dressé et lui fit prendre l’angle approprié pour à
son tour se libérer. Julie n’avait jamais tenu un sexe d’homme
en train d’uriner, vraiment ces dernières 24 heures lui laisseraient
des souvenirs. Elle quitta oncle et cousin en fin de matinée en se promettant
de revenir, peut-être.