Luce.

J’ai maintenant cinquante ans et l’histoire que je vais vous raconter
s’est passée il y a vingt cinq ans. J’étais alors marié avec une jolie femme d’un an ma cadette qui se prénommait Martine. Elle avait une sœur Luce de 18 mois son aînée qui était mariée à Claude qui avait un an de plus que moi..
Luce et Martine étaient très proches. Elles se voyaient souvent et nous faisions régulièrement quelques bonnes soirées ensemble. A l’époque de
l’histoire, Claude et Luce avaient un fils de 6 mois. Claude pour sa profession avait été obligé de partir 15 jours au Maroc. Un matin ma femme me dit Luce a un problème de gaz, il faudrait que tu passes lui changer sa bouteille ce soir. Pas de problème je fais un crochet et passe chercher la bouteille vide en partant travailler et le soir en rentrant je vais installer la bouteille chez Luce.
Les bouteilles étaient en extérieur ; je fais le nécessaire et avant de partir je vais voir si tout va bien et si elle n’a besoin de rien d’autre. Je n’ose pas sonner de peur de réveiller le bébé. J’appelle, personne ne répond, je suis un peu surpris. Je tourne la poignée, la porte n’est pas fermée à clef, j’entre et je m’approche du séjour qui est éclairé, j’entre et je découvre Luce entrain de donner le sein à son fils Cédric.
-Tu m’as fait peur !
-Excuse moi, je n’ai pas sonné de peur de réveiller le petit.
-Tu vois il est bien réveillé ; il prend son casse croûte.
Je lui dis que sa bouteille est changée et quelques banalités quand elle me
Demande :
« Il faut que je change de sein, est-ce que tu peux me le tenir pendant que je me prépare ? »
« Tu sais, je ne suis pas doué pour les enfants, je préfèrerais t’aider
Autrement si je peux ».
Elle me regarde, hésite, puis me dit : « Prends les compresses stériles sur la table et le flacon de sérum à côté.
Je m’exécute. « Que dois-je faire avec ? »
A ma stupéfaction, elle fait sauter le deuxième bonnet de son soutien
gorge et me dit: « Il faut nettoyer le bout du sein et l’auréole. Mais fait attention c’est sensible ».
Je viens m’asseoir près d’elle et commence timidement à faire ce
qu’elle m’a demandé. Je regarde ce sein gonflé de lait et je suis troublé. Luce aussi semble troublée ; la succion du bébé sur son sein gauche et la caresse de la compresse sur le droit l’excite de toute évidence énormément ; sa respiration en témoigne. Elle décide de changer le bébé de sein. Sans poser de question, je prends une nouvelle compresse et commence à nettoyer le sein que le bébé a laissé. « Non », me dit-elle « arrête, Bernard ça m’excite trop ». Je ralentis mais je ne m’arrête pas et je lui donne un baiser sur la joue en lui disant.
C’est une expérience rare, il faut en profiter.
Ma deuxième main s’est posée sur sa cuisse depuis un moment et je la
Fais remonter sous sa jupe jusqu'à sa petite culotte. Elle est inondée. Je
Commence à lui masser doucement les grandes lèvres. D’un autre côté, après un baiser dans le cou, j’ai posé ma bouche sur le sein libre et le couvre de baisers.
Quelques massages et baisers plus loin, elle explose dans un orgasme incontrôlé. Le bébé est un peu surpris et a lâché le sein de sa mère. Elle se lève et l’emmène dans son petit lit. Je l’ai suivie et je me suis placé contre elle, dans son dos, quand elle pose l’enfant. En se relevant, elle se retrouve contre moi et je la prends dans mes bras. Elle doit sentir mon sexe durci contre ses fesses car elle se retourne comme pour me repousser mais je pose mes lèvres sur les siennes et en quelques secondes, elle ne résiste plus et me rend mon baiser. Lentement, je me laisse tomber à genoux devant elle, remonte sa jupe et pose mes lèvres sur son minou. Mes mains ont atteint ses fesses et je fais glisser la culotte
jusqu’à ses pieds. Elle l’envoi au loin. Dans le mouvement j’ai pu insinuer ma langue et mes doigts où il fallait. En moins de temps que je l'eus cru, elle atteint un deuxième orgasme.
Je me relève, elle appuie sa tête sur mon torse et me serre contre elle.
Je dénoue ses bras et guide sa main vers ma braguette. Elle fait rapidement
Sauter ma ceinture et ouvre mon pantalon qui tombe à mes pieds. Je baisse mon slip, mon ventre et contre le sien ; nous sommes seulement à moitié dévêtus mais nous avons une folle envie l’un de l’autre. Je la soulève, elle passe ses jambes autour de ma taille puis elle se laisse glisser pour venir s’empaler sur moi.
J’ai tellement envie d’elle qu’après quelques va et viens, j’explose en
elle alors que j’aurais voulu faire durer ça une éternité. Malgré la rapidité du rapport les deux orgasmes précédents semblent lui suffire et elle me dit : « C’était merveilleux, mais il ne faut plus que ça se reproduise, tu dois rentrer maintenant ».
Cela ne s’est pas reproduit ; Claude est rentré trois jours plus tard.
Tout pour moi serait parfait mais Cédric a eu une petite sœur dont ma
femme est la marraine, et Chloé a quinze mois d’écart avec son frère. Qui est le père ?
Quand je la vois aujourd’hui je repense souvent au gaz !