Lucie.

 

Ma sœur Lucie n’était pas très extravertie, au contraire, elle était même plutôt du genre réservée, timide.

Faut dire que depuis 2 ans que l’on habitait à la campagne, retiré de la grande ville, elle ne voyait plus grand monde. De plus, suivant des cours par correspondance car elle n’avait pu trouver une école dans les environs, elle semblait, la pauvre, coupée du monde. A cette époque, moi j’avais 19 ans et elle 17, on ne se parlait pas beaucoup, n’ayant pas grand-chose en commun. Moi, j’étais plutôt du genre dragueur, fêtard avec mes amis de la fac. Lucie, je ne connaissais rien d’elle et, il me semble qu’elle n’avait pas d’ami.
Notre mère, divorcée, était coiffeuse à domicile. Elle partait le matin et bien souvent pour la journée entière. Ca faisait bientôt 8 ans que nos parents étaient séparés. On avait que très peu de nouvelles de notre père qui avait refait sa vie, refondé une famille.

Un jour où j’avais décidé de ne pas aller à la fac, bizarrement, je me suis intéressé à ma sœur. Je suis allé la voir dans sa chambre et lui ai demandé si ça allait, si elle n’en avait pas marre de ne jamais sortir de la maison, de ne fréquenter personne. Elle me répondait que non, que de toute façon, elle était heureuse comme ça. Je lui répondis que si elle voulait un samedi, elle pourrait venir boire un verre dans un bar avec moi et des amis, que ça lui ferait du bien de voir du monde. Elle me sourit et je sortis de sa chambre.

Ce jour-là, maman rentra plus tôt. Genre vers 14h00, l’air un peu énervé. Je lui demandais ce qu’elle avait, mais me dit que tout allait bien. Bon.

Le soir à table, elle voulut que l’on sorte boire un coup dans un bar. Le village le plus proche était à 5 Km. On prit donc ma voiture. Arrivés au bar, maman nous offrit un verre. Je ne bus qu’un demi pendant qu’elle et Lucie buvaient un kir puis elles enchaînèrent sur un deuxième. Là, maman devint toute blanche et me pria de la raccompagner à la maison. Me disant la soirée finie, je dis à Lucie de venir. Elle refusa, prétextant que son verre était encore plein et que je n’avais que 5 minutes à faire pour l’aller retour. Un peu blasé, je ramenai maman à la maison, elle partit se coucher et je retournai au bistrot où j’avais laissé ma sœur. A mon retour, il y avait 2 autres verres vides près d’elle. Je m’assis et voyais qu’elle commençait à être ivre, je lui priais de rentrer à la maison. Elle me suivit sans broncher. Sur le chemin du retour, elle voulut me parler un peu dans la voiture. Je fus assez surpris car d’habitude, elle n’aimait pas parler. A croire que l’alcool l’avait libérée : Elle me parla de son ex-petit ami qui l’avait trompé avec sa meilleure copine parce qu’elle ne voulait pas à l’époque coucher avec lui. Elle me raconta aussi qu’elle se masturbait souvent depuis cette histoire et que le prochain mec avec qui elle sortirait verra bien de quoi elle serait capable, etc. Bref, les 5 verres de kir qu’elle avait bu l’avaient transformé en véritable machine à parole et elle se lâchait bien ce soir-là. En parlant, elle commença à se fourrer une main dans sa culotte par-dessous sa jupe. Je l’arrêtai net et lui dis qu’il était temps de se coucher. Ca me faisait rire cette situation car grand dragueur, si ça n’avait pas été ma sœur, sûr que j’aurais sûrement profité de la situation.

Je montai ma sœur jusqu'à sa chambre et en redescendant, je croisai ma mère qui avait l’air beaucoup mieux. Elle s’excusa pour avoir été malade dans le bar, je lui dis que ce n’était pas grave. Elle me demanda si ça allait avec Lucie, je lui répondis par l’affirmative. Mais qu’elle avait l’air de manquer d’affection et qu’il serait bien qu’elle voie du monde.

Le lendemain j’allais en cours et le soir en rentrant, je vis ma mère et ma sœur assises dans le salon à picoler. Surpris par cette vision, Lucie me dit qu’elle avait envie de s’amuser. Elle semblait aussi ivre que la veille. Maman avait l’air bien saoul aussi et me dit de les rejoindre. Là, Lucie débutait les hostilités en affirmant que cette année, elle se ferait baiser, moi je me sentais con car j’avais l’impression qu’elle allait ressortir tout son discours de la veille devant notre mère. Maman était morte de rire. Puis, Lucie enchaîna : Oui, cette année, je me ferai baiser mais bon dans ce bled y a aucun mâle de potable ! Enfin si, y a bien mon frangin, mais bon… puis elle éclata de rire. Maman aussi. Je me sentais un peu con, en buvant mon verre de vin blanc. Puis, Maman enchaîna en disant aussi que dans ce bled, pas un seul mec ne l’avait baisée aussi bien que dans son ancien village. Là, mon sang ne fit qu’un tour. Jamais je n’aurais imaginé ma mère dire cela. Puis elle raconta un peu sa vie, notamment un de ses clients qui se branlait devant elle quand elle lui coupait les cheveux .J’étais stupéfait.

Puis Lucie plus ivre que jamais, me demanda si je pouvais me branler devant elle pour rigoler. Maman, dans le même état insista aussi. J’en étais à mon deuxième verre, j’avais un peu chaud, mais je fus un peu choqué par cette proposition. Mais ça m’amusait, donc je le fis. Elles éclatèrent de rire et Maman commença à me branler. Je sais pas pourquoi, mais je me suis laissé faire. Puis Lucie l’a imitée et on s’est vite retrouvé à poil à s’emballer, elle me suçaient chacune leur tour, et je les ai baisée l’une et l’autre, éjaculant dans la chatte de ma frangine.

On s’est endormi par terre, sur le tapis du salon et le lendemain, en me réveillant, maman était en train de préparer le petit déj’ à poil, Lucie se branlait sur le canapé en me regardant. Puis on a remis ça le matin. Je ne suis pas allé à la fac, ce jour-là, ma mère n’a pas été bosser non plus, et depuis, on couche ensemble presque tous les soirs. Lucie prend la pilule, ma mère aussi d’ailleurs car on a pas envie que l’une d’elles se retrouve enceinte.