Le jour des noces de ma petite sœur, la soirée a été
très arrosée et au petit matin, lorsque la plupart des invités
sont repartis, nous nous sommes retrouvés une poignée de convives
pour prendre un dernier verre de champagne.
Mais à ce moment, les jeunes mariés se sont effondrés dans
un fauteuil, exténués et un peu ivres.
Etant celui qui avait le moins bu de la soirée, et ne voulant pas les
laisser prendre le volant, je fus donc désigné pour les ramener
chez eux. Comme l’heure était bien avancée, nous quittons
les derniers invités. La température était douce et nous
avons pris notre temps pour joindre ma voiture garée au fond du parking
du restaurant. Les jeunes mariés s’installent à l’arrière
et nous prenons prudemment la direction du bercail des jeunes tourtereaux. Arrivé
devant leur domicile, je sors le premier du véhicule et attends leur
arrivée devant la porte. Après un moment d’attente, je retourne
à la voiture et m’aperçois qu’ils sont toujours à
l’intérieur de mon véhicule. J’ouvre la portière
arrière et vois les mariés endormis. Fatigué moi aussi,
je tente de réveiller mon nouveau beau-frère, mais son état
est pire que ce que je croyais. Il était ivre « comme toute la
Pologne » sans doute le fait d’avoir respiré le bon air à
la sortie de la salle avait précipité sa chute. Il lui est impossible
de bouger seul. Je l’aide donc à sortir tant bien que mal de la
cabine arrière. Au passage, j’observe ma petite sœur qui n’a
pas l’air d’être mieux. Je m’occupe d’abord de
Joël. Je le prends par la taille et place son bras autour de mes épaules
et avec une grande difficulté nous franchissons le seuil de la porte
d’entrée, escaladons les escaliers menant à l’étage.
Je le dépose alors sur un siège et lui dis que je reviens de suite
avec Sabrina. J’ai un peu plus de facilité avec ma sœur car
sortie de la voiture, je la soulève, la prends dans mes bras et entre
dans la maison. Je pense alors que je fais ce que le marié aurait du
faire s’il avait été en état : passer le seuil de
la porte avec sa femme dans les bras. Enfin, le principal est qu’ils se
soient bien amusés et qu’ils se souviennent toute leur vie de cette
belle journée. Arrivés dans la chambre, je dépose Sabrina
sur le lit et m’aperçois que Joël n’a pas bougé
d’un poil. Prenant mon courage à deux mains, je déshabille
Joël et pratiquement nu, je l’installe sous la couette à côté
de sa femme. Sabrina toujours en robe de mariée est superbe avec ses
longs cheveux blonds qui retombent sur ses épaules. Comme je veux quitter
la pièce, ma sœur relève prestement sa robe et se gratte
la cuisse. A cet instant, mon regard est attiré par cette partie inconnue
de ce corps. Et, je ressens au fond de moi le désir d’en voir plus.
Je n’ai jamais regardé Sabrina que comme une petite fille inintéressante
et capricieuse, bref le genre de fille qui me laisse froid.
Bref, j ‘essaie de me placer de façon à ce que ma vue remonte
plus haut dans l’entrecuisse, mais ma vue est bloquée par le tissu
de la robe. Je ne verrai rien de plus. Je me dirige vers la porte quand mes
pensées et mon excitation retiennent mes pas. Je n’aurai plus une
telle occasion, il faut absolument que je fasse quelque chose pour observer
ma sœur de plus près. Je reviens sur mes pas et pour me donner bonne
conscience, je décide de lui ôter sa robe de mariée encombrante
pour améliorer son repos. Je la pousse légèrement pour
que je puisse lui défaire les agrafes dans le dos puis délicatement,
je lui enlève le vêtement, sans qu’elle ne s’aperçoive
de rien ni qu’elle réagisse, et le pose sur une chaise. Alors,
je pose les yeux sur son corps et découvre ses longues jambes, ses petits
seins enfermés dans le soutien-gorge blanc et sa petite culotte de la
même couleur qui cache son intimité de femme.
A ce moment, je ne suis plus maître de mes pensées et j’en
veux plus encore. M’approchant d’elle, je lui touche l’épaule,
et la secoue un peu pour voir ses réactions. Mais elle ne réagit
pas. Je profite alors de l’occasion et lui enlève son soutien-gorge.
Mon regard se fixe sur ses deux petits fruits fermes et bien formés et
mon corps se met alors à réagir. Mon sexe se gonfle légèrement.
Je poursuis mon travail de découverte en lui ôtant sa petite culotte
; et là, à la vue de ce corps nu, des poils blonds qui cachent
difficilement ses lèvres intimes, et de l’interdit de cette situation,
je sens mon sexe qui grossit encore déformant l’avant de mon pantalon.
En contemplant ce corps dénudé qui m’attire et sans penser
aux conséquences de mon geste, je sors mon sexe du pantalon et me masturbe
devant ma sœur. Puis, du bout des doigts, je m’approche de son visage,
frôle ses lèvres, ses seins, son ventre, ses poils pubiens, ses
cuisses. Mon excitation est telle que plus rien ne peut me retenir d’aller
plus loin. En une minute, j’élabore un plan qui va me permettre
d’arriver à mes fins sans courir le risque de me compromettre.
Je soulève Joël qui ne réagit plus, le dépose sur
la carpette à côté du lit, lui couvre le corps d’un
drap, coupe l’éclairage, me déshabille complètement
et me glisse dans le lit à côté de Sabrina. Pendant un moment,
je ne bouge pas. J’attends que mes yeux s’habituent à l’obscurité
et que je me rende compte de ce que l’on peut distinguer. En fait, la
pénombre est totale dans cette chambre, on ne distingue rien et je ne
peux même pas distinguer les traits de ma sœur couchée près
de moi. Alors, je prends mon courage à deux mains et je m’approche
de Sabrina. Je me colle à son corps et me mets à le caresser.
Ensuite, lentement, je lui lèche le bout des seins en lui palpant les
globes. Puis doucement, je descends vers le sexe en passant par le ventre. Arrivé
à son entre-jambes, je lui écarte légèrement les
cuisses et commence à lui lécher les lèvres, à insinuer
ma langue entre celles-ci. J’en profite aussi pour changer ma position
et m’installer au-dessus de son corps, jambes écartées de
façon à ce que mon sexe se trouve au-dessus de son visage. Au
fur et à mesure que je lui lèche le sexe, elle écarte les
cuisses pour faciliter le travail. Et tout à coup, j’entends sa
petite voix murmurer : » oh ! , Joël que fais-tu à cette heure
? Hum… ! c’est bon, continue » ; et je sens une main se fermer
sur mon membre et mon gland aspiré par sa bouche brûlante. Sans
aucun doute, elle croit que je suis son mari ! Je lui écarte alors les
lèvres refermant son intimité et lui suce le clitoris. Quelle
chance, un 69 avec ma petite sœur ! Elle a l’air de s’y connaître
en pipes ; j’adore ce mouvement de va et viens sur mon membre associé
à la sucions. Nous restons dans cette position un moment, puis, je me
dégage de la bouche de Sabrina et en la prenant par les hanches, je lui
fais sentir que je veux la prendre par derrière, en levrette. Elle se
retourne rapidement, écarte les jambes et attend ma venue. Je m’approche
d’elle, passe une main sur son ventre, me colle à ses fesses et
attrape mon membre tendu. Sans attendre, je glisse mon gland dans son vagin
humide et pousse pour que le reste pénètre entièrement.
Ensuite, j’entame un mouvement d’aller retour dans ce conduit étroit.
Mais la position n’est pas très confortable ; alors j’attrape
de nouveau ses hanches et la tire en arrière. Nous nous retrouvons sur
les genoux, je la prends en levrette et ainsi je peux donner de grands coups
de boutoirs dans ce fourreau brûlant. Ma sœur, la tête sur
l’oreiller, reçoit mes assauts en poussant de petits cris. Sa respiration
s’accélère et elle a un premier orgasme, je m’agrippe
à ses petits seins et culbute sur le côté avec elle sans
sortir du vagin. Je continue à la posséder ainsi malaxant ses
seins qui ne débordent pas des mains ; je maintiens ensuite sa jambe
en l’air pour faciliter le mouvement. De cette position reposante, je
me couche sur le dos et l’installe dos vers moi sur mon membre. Après
quelques instants passés à la posséder ainsi, je sens que
je vais bientôt jouir. Je retrouve un moment la réalité
et me dis que je ne peux pas éjaculer dans ce corps accueillant mais
tabou. Je décide alors de jouir dans sa bouche. J’enlève
mon sexe du corps de ma jeune sœur , la couche sur le lit et lui présente
de nouveau mon gland devant les lèvres et l’accepte sans rechigner.
Elle pose sa main sur le membre et grâce à sa langue et ses mouvements
rapides du poignet m’amène à la jouissance. Je lui envoie
mon foutre dans la gorge et sur le visage. Elle avale ce qu’elle peut
et me nettoie le gland avec la langue. Ensuite, elle me demande de la faire
jouir de nouveau et sans rechigner, je replonge vers son entre-cuisse, introduit
un doigt puis deux doigts à l’entrée du vagin et donne de
petits coups de langues sur ses lèvres vaginales et surtout sur son clitoris
bien dégagé. En peu de temps elle accède au septième
ciel ; ses cuisses coinçant ma tête et mes doigts. Je ne peux plus
bouger et attends la fin de son orgasme. Quand elle relâche sa pression,
je me dégage, sors du lit et recouvre le corps repu.
Je me rhabille rapidement, replace Joël dans le lit, referme la porte et
reprends ma voiture. Sur le chemin du retour, je ne cesse de penser à
ce que j’ai fait et surtout au plaisir fantastique que cela m’a
procuré. Jamais, je n’aurais pensé que cette petite Sabrina
me fasse parvenir à un tel orgasme.
Rentré chez moi, je m’allonge sur le lit et épuisé
tombe immédiatement dans un sommeil profond.
Cette nuit-là, ma sœur faisait partie de tous mes rêves ;
elle ne voulait plus avoir de relation avec moi ; elle fuyait toutes rencontres
et voulait que je disparaisse de sa vie.
Que de cauchemars !
Ma vie continue comme dans le passé ; mon travail me prend beaucoup
de temps et quand je rentre chez moi, je n’ai plus envie de sortir. J’ai
vraiment une vie calme sans débordements.
Des amis, je n’en ai qu’un seul qui est actuellement à l’étranger
pour le travail.
Des amies, oui, j’en ai quelques-unes unes avec qui je passe parfois la
nuit mais aucune n’est arrivée à me mettre le grappin dessus
et m’emprisonner dans le mariage. Non, j’attends encore celle qui
me rendra heureux.
à suivre...