Lune de miel (1)

Le jour des noces de ma petite sœur, la soirée a été très arrosée et au petit matin, lorsque la plupart des invités sont repartis, nous nous sommes retrouvés une poignée de convives pour prendre un dernier verre de champagne.
Mais à ce moment, les jeunes mariés se sont effondrés dans un fauteuil, exténués et un peu ivres.
Etant celui qui avait le moins bu de la soirée, et ne voulant pas les laisser prendre le volant, je fus donc désigné pour les ramener chez eux. Comme l’heure était bien avancée, nous quittons les derniers invités. La température était douce et nous avons pris notre temps pour joindre ma voiture garée au fond du parking du restaurant. Les jeunes mariés s’installent à l’arrière et nous prenons prudemment la direction du bercail des jeunes tourtereaux. Arrivé devant leur domicile, je sors le premier du véhicule et attends leur arrivée devant la porte. Après un moment d’attente, je retourne à la voiture et m’aperçois qu’ils sont toujours à l’intérieur de mon véhicule. J’ouvre la portière arrière et vois les mariés endormis. Fatigué moi aussi, je tente de réveiller mon nouveau beau-frère, mais son état est pire que ce que je croyais. Il était ivre « comme toute la Pologne » sans doute le fait d’avoir respiré le bon air à la sortie de la salle avait précipité sa chute. Il lui est impossible de bouger seul. Je l’aide donc à sortir tant bien que mal de la cabine arrière. Au passage, j’observe ma petite sœur qui n’a pas l’air d’être mieux. Je m’occupe d’abord de Joël. Je le prends par la taille et place son bras autour de mes épaules et avec une grande difficulté nous franchissons le seuil de la porte d’entrée, escaladons les escaliers menant à l’étage. Je le dépose alors sur un siège et lui dis que je reviens de suite avec Sabrina. J’ai un peu plus de facilité avec ma sœur car sortie de la voiture, je la soulève, la prends dans mes bras et entre dans la maison. Je pense alors que je fais ce que le marié aurait du faire s’il avait été en état : passer le seuil de la porte avec sa femme dans les bras. Enfin, le principal est qu’ils se soient bien amusés et qu’ils se souviennent toute leur vie de cette belle journée. Arrivés dans la chambre, je dépose Sabrina sur le lit et m’aperçois que Joël n’a pas bougé d’un poil. Prenant mon courage à deux mains, je déshabille Joël et pratiquement nu, je l’installe sous la couette à côté de sa femme. Sabrina toujours en robe de mariée est superbe avec ses longs cheveux blonds qui retombent sur ses épaules. Comme je veux quitter la pièce, ma sœur relève prestement sa robe et se gratte la cuisse. A cet instant, mon regard est attiré par cette partie inconnue de ce corps. Et, je ressens au fond de moi le désir d’en voir plus. Je n’ai jamais regardé Sabrina que comme une petite fille inintéressante et capricieuse, bref le genre de fille qui me laisse froid.
Bref, j ‘essaie de me placer de façon à ce que ma vue remonte plus haut dans l’entrecuisse, mais ma vue est bloquée par le tissu de la robe. Je ne verrai rien de plus. Je me dirige vers la porte quand mes pensées et mon excitation retiennent mes pas. Je n’aurai plus une telle occasion, il faut absolument que je fasse quelque chose pour observer ma sœur de plus près. Je reviens sur mes pas et pour me donner bonne conscience, je décide de lui ôter sa robe de mariée encombrante pour améliorer son repos. Je la pousse légèrement pour que je puisse lui défaire les agrafes dans le dos puis délicatement, je lui enlève le vêtement, sans qu’elle ne s’aperçoive de rien ni qu’elle réagisse, et le pose sur une chaise. Alors, je pose les yeux sur son corps et découvre ses longues jambes, ses petits seins enfermés dans le soutien-gorge blanc et sa petite culotte de la même couleur qui cache son intimité de femme.
A ce moment, je ne suis plus maître de mes pensées et j’en veux plus encore. M’approchant d’elle, je lui touche l’épaule, et la secoue un peu pour voir ses réactions. Mais elle ne réagit pas. Je profite alors de l’occasion et lui enlève son soutien-gorge. Mon regard se fixe sur ses deux petits fruits fermes et bien formés et mon corps se met alors à réagir. Mon sexe se gonfle légèrement. Je poursuis mon travail de découverte en lui ôtant sa petite culotte ; et là, à la vue de ce corps nu, des poils blonds qui cachent difficilement ses lèvres intimes, et de l’interdit de cette situation, je sens mon sexe qui grossit encore déformant l’avant de mon pantalon. En contemplant ce corps dénudé qui m’attire et sans penser aux conséquences de mon geste, je sors mon sexe du pantalon et me masturbe devant ma sœur. Puis, du bout des doigts, je m’approche de son visage, frôle ses lèvres, ses seins, son ventre, ses poils pubiens, ses cuisses. Mon excitation est telle que plus rien ne peut me retenir d’aller plus loin. En une minute, j’élabore un plan qui va me permettre d’arriver à mes fins sans courir le risque de me compromettre. Je soulève Joël qui ne réagit plus, le dépose sur la carpette à côté du lit, lui couvre le corps d’un drap, coupe l’éclairage, me déshabille complètement et me glisse dans le lit à côté de Sabrina. Pendant un moment, je ne bouge pas. J’attends que mes yeux s’habituent à l’obscurité et que je me rende compte de ce que l’on peut distinguer. En fait, la pénombre est totale dans cette chambre, on ne distingue rien et je ne peux même pas distinguer les traits de ma sœur couchée près de moi. Alors, je prends mon courage à deux mains et je m’approche de Sabrina. Je me colle à son corps et me mets à le caresser. Ensuite, lentement, je lui lèche le bout des seins en lui palpant les globes. Puis doucement, je descends vers le sexe en passant par le ventre. Arrivé à son entre-jambes, je lui écarte légèrement les cuisses et commence à lui lécher les lèvres, à insinuer ma langue entre celles-ci. J’en profite aussi pour changer ma position et m’installer au-dessus de son corps, jambes écartées de façon à ce que mon sexe se trouve au-dessus de son visage. Au fur et à mesure que je lui lèche le sexe, elle écarte les cuisses pour faciliter le travail. Et tout à coup, j’entends sa petite voix murmurer : » oh ! , Joël que fais-tu à cette heure ? Hum… ! c’est bon, continue » ; et je sens une main se fermer sur mon membre et mon gland aspiré par sa bouche brûlante. Sans aucun doute, elle croit que je suis son mari ! Je lui écarte alors les lèvres refermant son intimité et lui suce le clitoris. Quelle chance, un 69 avec ma petite sœur ! Elle a l’air de s’y connaître en pipes ; j’adore ce mouvement de va et viens sur mon membre associé à la sucions. Nous restons dans cette position un moment, puis, je me dégage de la bouche de Sabrina et en la prenant par les hanches, je lui fais sentir que je veux la prendre par derrière, en levrette. Elle se retourne rapidement, écarte les jambes et attend ma venue. Je m’approche d’elle, passe une main sur son ventre, me colle à ses fesses et attrape mon membre tendu. Sans attendre, je glisse mon gland dans son vagin humide et pousse pour que le reste pénètre entièrement. Ensuite, j’entame un mouvement d’aller retour dans ce conduit étroit. Mais la position n’est pas très confortable ; alors j’attrape de nouveau ses hanches et la tire en arrière. Nous nous retrouvons sur les genoux, je la prends en levrette et ainsi je peux donner de grands coups de boutoirs dans ce fourreau brûlant. Ma sœur, la tête sur l’oreiller, reçoit mes assauts en poussant de petits cris. Sa respiration s’accélère et elle a un premier orgasme, je m’agrippe à ses petits seins et culbute sur le côté avec elle sans sortir du vagin. Je continue à la posséder ainsi malaxant ses seins qui ne débordent pas des mains ; je maintiens ensuite sa jambe en l’air pour faciliter le mouvement. De cette position reposante, je me couche sur le dos et l’installe dos vers moi sur mon membre. Après quelques instants passés à la posséder ainsi, je sens que je vais bientôt jouir. Je retrouve un moment la réalité et me dis que je ne peux pas éjaculer dans ce corps accueillant mais tabou. Je décide alors de jouir dans sa bouche. J’enlève mon sexe du corps de ma jeune sœur , la couche sur le lit et lui présente de nouveau mon gland devant les lèvres et l’accepte sans rechigner. Elle pose sa main sur le membre et grâce à sa langue et ses mouvements rapides du poignet m’amène à la jouissance. Je lui envoie mon foutre dans la gorge et sur le visage. Elle avale ce qu’elle peut et me nettoie le gland avec la langue. Ensuite, elle me demande de la faire jouir de nouveau et sans rechigner, je replonge vers son entre-cuisse, introduit un doigt puis deux doigts à l’entrée du vagin et donne de petits coups de langues sur ses lèvres vaginales et surtout sur son clitoris bien dégagé. En peu de temps elle accède au septième ciel ; ses cuisses coinçant ma tête et mes doigts. Je ne peux plus bouger et attends la fin de son orgasme. Quand elle relâche sa pression, je me dégage, sors du lit et recouvre le corps repu.
Je me rhabille rapidement, replace Joël dans le lit, referme la porte et reprends ma voiture. Sur le chemin du retour, je ne cesse de penser à ce que j’ai fait et surtout au plaisir fantastique que cela m’a procuré. Jamais, je n’aurais pensé que cette petite Sabrina me fasse parvenir à un tel orgasme.
Rentré chez moi, je m’allonge sur le lit et épuisé tombe immédiatement dans un sommeil profond.
Cette nuit-là, ma sœur faisait partie de tous mes rêves ; elle ne voulait plus avoir de relation avec moi ; elle fuyait toutes rencontres et voulait que je disparaisse de sa vie.
Que de cauchemars !

Ma vie continue comme dans le passé ; mon travail me prend beaucoup de temps et quand je rentre chez moi, je n’ai plus envie de sortir. J’ai vraiment une vie calme sans débordements.
Des amis, je n’en ai qu’un seul qui est actuellement à l’étranger pour le travail.
Des amies, oui, j’en ai quelques-unes unes avec qui je passe parfois la nuit mais aucune n’est arrivée à me mettre le grappin dessus et m’emprisonner dans le mariage. Non, j’attends encore celle qui me rendra heureux.

à suivre...