Lydia, ma fille.
Nous sommes lundi en plein mois de Juillet. Je vais vous confier ce qui c’est passé ce samedi soir. Quelque chose d’incroyable, que je n’aurais jamais imaginé avant.
Mais tout d’abord je me présente : je m’appelle Stéphane,
j’ai 41 ans, je suis divorcé depuis un an, un divorce qui s’est
passé le mieux possible, en partant du fait que ma fille Lydia a le droit
de venir me voir touts les week-end.
Elle a 19 ans et elle est magnifique. Jusque très récemment pour
mes yeux de père elle était avant tout ma fille. Je n’avais
pas de regard particulier ni de mauvaises pensées incestueuses.
Pendant la semaine, seul, je profite de mon statut de célibataire, et
je regarde des films X, un peu comme je le faisais, il y a quelques années
dans ma chambre quand j’étais encore chez mes parents : Je regardais
pleins des vidéos porno.
Une fois marié, Michelle, ma femme, n’aimait pas du tout ces choses
pornographiques .Et comme je l’aimais, non seulement je n’avais
plus besoin de regarder ces cassettes, mais en plus je lui devais respect. Mon
instinct de voyeur et d’amateur de sexe, c’est ce que je croyais,
n’existait plus.
La vie est parfois injuste et après vingt ans de mariage, la routine
a fait que notre couple battait de l’aile. Ma femme a décidé
de me quitter non sans retrouver un nouveau compagnon entre temps. Je n’ai
pas cherché à savoir si je méritais son infidélité.
Je l’acceptais. C’était comme ça.
Ca faisait déjà un an que je me retrouvais seul sans envie particulière
de refaire ma vie.
D’autre part, je suis content quand viens le samedi, je stoppe pendant
un peu plus d’une journée mes « occupations » et je
redeviens raisonnable. Et me préoccupe de bien recevoir ma fille. Sa
présence est indispensable le samedi et le dimanche.
Cette nouvelle façon de vivre m’allait très bien. Ma fille
avait gardé sa chambre et ses repères. Je n’y allais plus
faire le nettoyage ou les lits, vu son âge. Et je la laissais tranquille
et je respectais son intimité.
Je reviens donc sur la journée de hier soir. Ce samedi, je rentre du
boulot vers 22 heures, j’ai l’habitude qu’elle ne rentre que
le dimanche matin de bonheur, car elle part régulièrement avec
ses amies en boîte de nuit. Je lui laisse cette liberté qu’elle
n’a pas chez sa mère.
Sur cette habitude de la voir entrer tard, alors sans crainte je me dirige vers
la salle de bain, et je m’y engage.
Je tourne la poignée. J’entre. Mon dieu, Surpris, les yeux grands
ouverts, j’aperçois ma fille nue en train de se masturber sous
la douche.
Surprise et gênée elle a le réflexe de prendre un peignoir
de bain pour se couvrir. Mais je suis aussitôt parti. L’eau de la
douche ne coulait pas, si j’avais entendu quelque chose je ne serais pas
entré.
Je sors donc de suite de la salle de bain. Très gêné mais
aussi très troublé. J’essaye de contrôler mon instinct
de mâle. Mais c’est bien difficile. Elle est plus que belle d’un
seul coup, elle est désirable.
Je suis large d’esprit mais ce tabou de désir d’inceste ne
m’était pas familier. Je voudrais la rejoindre de nouveau sous
la douche, la caresser, qu’elle devienne mon amante.
Qu’est ce qui me prend, c’est ma fille. Non mais ça ne va
pas ?
Je dois allez voir un psy ou quoi ? Je me savais obsédé, mais
à ce point …
Ça m’apprendra à regarder tant de pornos ; voilà
que je dévie dangereusement.
Je dévie un peu pour la société, mais ça je m’en
fous ; beaucoup pour ma fille et la c’est grave.
J’essaye d’évacuer ses idées normalement interdites
pour la morale de ma tête.
Elle sort, ne me regarde pas, elle fait la moue et remonte dans sa chambre sans
un mot.
Je me demande si je dois aller lui parler pour faire des excuses, je peux pas
laisser cette relation se détériorer ainsi.
Je ne l’ai pas fait exprès après tout. Je décide
de frapper devant sa porte.
- Lydia ? S’il te plaît laisse-moi entrer.
- Qu’est ce que tu veux ? Laisse-moi tranquille
- Je suis désolé, je ne savais pas que t’étais dans
la douche.
- Mais ne remets pas le couteau dans la plaie, déjà que c’est
dur comme ça, alors vaut mieux qu’on en parle pas, je t’en
prie.
- Comme tu veux …
Je m’éloigne et je retourne au salon. Je me pose des tas de questions.
Pourquoi n’est-elle pas allée en boîte cette fois-ci ? Va-t-elle
en parler à sa mère ? En tout cas, je crois qu’elle ne va
plus venir me voir après ça.
Je suis mal et je suis mâle. C’est terrible, dans ma tête
il y a un conflit entre mes devoirs de père et mes fantasmes.
Deux heures ont passés. Il est minuit maintenant. Je zappe au hasard
des nombreuses chaînes du satellite sans trouver quelque chose qui puisse
me distraire, me faire oublier ne serait-ce qu’un instant ce qui viens
de se produire.
Je ne suis pourtant pas fatigué, alors je me lève pour cherche
un coca bien frais. Il fait trop chaud c’est un été caniculaire
qui s’annonce. Je retourne ensuite m’asseoir dans le fauteuil.
J’entends des pas dans l’escalier. Lydia descend. Elle se dirige
vers le salon !
Elle a peut être décidé de me parler après tout .J’espère
en tout cas.
La voila devant moi, en robe de nuit, blanche, pas vraiment transparente. Mais
tout de même très sexy. De ce fait on devine ses formes magnifiques.
Du haut de ses 19 ans, elle est vraiment déjà bien femme. Sous
ses habits de nuits, on devine ses seins en poire, de belles et fines jambes
interminables. Des hanches qu’on pourrait comparer à la forme d’une
guitare. Je sais, la comparaison est étrange, c’est pourtant ainsi
que je les décrits.
Ses longs cheveux d’argent coulent derrière son dos.
Elle décide de s’asseoir près de moi, à ma droite.
- Qu’est-ce que tu regardes ?
- Y’a rien de beau encore une fois.
- J’arrive pas à dormir il fait trop chaud dans ma chambre. Je
peux rester un peu ?
- Bien sûr !
Je l’aime. Y’a rien à faire ! Et dans tous les sens du terme.
En tant que Papa et en tant qu’homme. Incroyable, elle me parle comme
si rien ne s’était passé, ou alors elle préfère
oublier ça, la vie continue. Je commence à trembler, elle me trouble,
elle me rend dingue. J’ai chaud, trop chaud, je reprends une gorgée
de ce verre qui ne me désaltère plus du tout.
Elle n’est pas dupe de mon état et me questionne :
- Ca va pas ?
- Non, j’ai trop chaud, je … je sais pas ce qu’il y a …
- Allez dis moi la vérité, tu me la dois. Sois franc
- Tu veux vraiment savoir ?
- Oui, je me doute un peu de ce que tu vas me dire, confie-toi et ça
ira mieux après.
- Tu es trop belle Lydia. Trop pour mes yeux d’homme. Je t’aime,
tu comprends ?
- Oui, et je te rappelle que je suis aussi ta fille
- J’en suis tout à fait conscient, ça ne change rien de
me le rappeler.
- En tout cas tu m’as dis la vérité, au moins je suis fixée.
Tout à l’heure, sous la douche, sur le coup, j’étais
gênée mais ça va, c’est passé..
- Et maintenant que je t’ai avoué mes sentiments, que vas-tu faire.
?
A cette question, elle ne répond pas. Elle rapproche son index de ma
bouche pour m’empêcher de continuer à lui parler. Elle remonte
sa robe de nuit, comme pour me laisser voir ses jambes.
Puis elle prend ma main, tendrement, et la rapproche de son genou droit dénudé.
Je suis dans un autre monde, je fais un rêve. C’est impossible.
Me voilà caressant ma fille.
Et c’est elle qui en prend l’initiative en plus !
Ma main remonte un peu à la fois le long de ses cuisses. Il ne me faut
pas longtemps pour me rendre compte qu’elle n’a pas de culotte.
De mes doigts de la main gauche, malhabile, je frôle ses fesses. Elle
ne dit rien mais elle me sourit.
Sa main est maintenant derrière mon cou, elle s’approche de moi
et décide de m’embrasser sur la bouche. Un moment d’émotion
comme jamais je n’avais jamais eu avant. Même avec mes premières
conquêtes, ce n’était pas comme ça, pas si intense.
Nos langues tournent et se découvrent enfin.
Je ne savais pas trop, si avec ses copains elle était aussi experte,
en tout cas avec moi elle était divine. Ah !, en échange d’un
deuxième baiser, je veux bien mourir demain. Je suis largement gâté
.Elle m’en donna plusieurs, de plus en plus intenses. Nous étions
alors vraiment excités
Avec la main gauche, je remonte encore sa robe pour caresser son dos.
Alors que je suis en short léger, Lydia me caresse le sexe tout en restant
au-dessus de la toile.
Finalement, elle me déshabille entièrement. Je fais alors de même
et redécouvre de plus près, cette fois-ci, son corps de rêve.
Ses yeux brillants de bonheur me fixent. Et elle avoue :
- Je t’aime.
Le début d’une nuit d’amour s’annonçait. Une
nuit torride, inoubliable, surnaturelle, pornographique !
Suite à ces premiers ébats que je trouvais bien sages mais magnifiques,
nous avons dormi ensemble dans le salon.
Voilà ce qui s’est passé, c’était plus beau
samedi de ma vie.
Le lendemain, quand elle s’est préparée à repartir
chez sa mère, elle m’embrassa de nouveau avec plein d’assurance,
- A samedi prochain, attends-moi !
A suivre !