LYDIA, ma fille – 2ème partie.

 

 

Une semaine sans elle, sans ma fille, c’était pour moi terrible. Elle me manquait.
Les films x n’avaient plus sur moi les mêmes réactions.
Voilà une bonne chose. Par contre le nombre de mes masturbations solitaires n’avait pas diminué. Bien au contraire.
J’inventais des situations, des positions que je voulais réaliser avec Lydia.
La grande différence, c’est que maintenant je savais que cela était tout à fait possible.
Je savais que chez sa mère, elle s’ennuyait un peu. Elle a même mal à s’épanouir la-bas car mon ex-femme est assez coincée. Au point de refuser de voir sa fille grandir.
Michelle est stricte, elle veille sur l’apparence vestimentaire de Lydia.
Les mini-jupes sont proscrites, les tenues sexy idem.
Elle se doutait cependant des sorties en boîte le week-end.
Encore heureux qu’elle lui laisse cette liberté.

Mardi matin, il est plus de dix heures, je me réveille souvent à cette heure là car je me couche très tard.
Je ne prends pas de déjeuner, je prends directement ma douche.
Comme je suis seul, je laisse la porte ouverte. Malgré le bruit de l’eau, j’entend la sonnerie de mon portable.
Je sors vite car c’est rare qu’on veuille me joindre, et mon instinct me dit que c’est ma fille.
On est en juillet, elle est en vacance c’est pour moi sûr que ce soit elle.
L’écran confirme que c’est bien Lydia.
- Bonjour ma chérie ! Je suis content que tu m’appelles comme ça !
- c’est parce que je dois te dire quelque chose.
A ce moment précis, je me dis « Non c’est pas possible, elle va pas me dire qu’elle a réfléchi et qu’elle regrette ce qui c’est passé ».
- Vas-y ma chérie !
- Lundi, dans la journée, maman m’a demandé d’où venaient ma bonne humeur et mon visage souriant. Elle m’a demandé si j’avais trouvé un copain.
- T’as répondu quoi ? Je demande inquiet.
- J’ai répondu non, j’ai tout dis, j’ai tout expliqué pour nous deux.
- Mon dieu, t’aurais pas du, et sa réaction ?
- Jen’en reviens pas, elle ne s’est pas mise en colère, plutôt surprise, elle m’a posé des tas de questions
- Quoi ? Elle n’a pas crié ?
- Non ! Incroyable hein ? J’ai répondu à toutes ces questions avec tous les détails.
- Mais elle n’aime pas ça d’habitude !
- je ne comprends pas non plus sa curiosité.
- Elle est où là ?
- Dans sa chambre, elle se prépare.
- Elle se prépare pour quoi faire ?
- Elle va venir chez toi pour te parler, elle ne m’a pas précisé ce qu’elle voulait te dire.
- Viens avec elle ma chérie !
- Elle ne veut pas, mais rassure-toi, je vais vous rejoindre quand même, je vais la suivre
- Bien, bon calmons-nous, j’espère que ça va bien se passer, A tout à l’heure ma chérie. Je t’aime.
- Je t’aime aussi, je suis contente de te revoir aussi rapidement.

Suite à cette conversation, je range le bordel de chaque pièce car, je ne fais pas régulièrement le ménage, une vraie maison de célibataire !
Je fais aussi en sorte d’être présentable. Cela fait longtemps que je n’ai pas vu mon ex-femme.
Bien qu’on soit divorcé, je la respecte, et quelque part, je l’aime encore.
Je n’aime pas sa sévérité, son côté coincé. Mais bon, elle est comme ça.

La voilà devant la porte d’entrée. Nous allons vers le salon. On s’embrasse sur la joue, sans plus de passion que deux collègues de travail qui se disent bonjour. Autour d’une table basse et ronde, on s’assoit sur le canapé et nous commençons la conversation.
- Tu n’as pas l’air surpris de me voir, Lydia t’a sûrement tout expliqué.
- oui, mais je redoute un peu ce que tu vas me dire.
- Tu n’en sais rien au contraire.
Elle continuait :
« Tu ne me connais pas finalement, c’est vrai que je montre un côté strict mais c’est justement pour créer des situations excitantes. Mais quand on était ensemble, toi, tu le prenais au pied de la lettre et tu regardais un film de cul plutôt que de t’occuper de moi !
Surpris de ce langage inhabituel de sa part je lui dis : - Dis donc ! C’est dingue de t’entendre parler comme ça ! Dans ce cas pourquoi n’as-tu rien dit à l’époque ?
- Je me disais que tu préférais ces putes d’actrices x plutôt que moi. J’étais jalouse, et tu connais la suite.
- Ce n’est pas logique ce que tu dis, bref, mais pourquoi être aussi sévère avec Lydia ?
- Ça n’as rien à voir, c’est une question d’éducation, et je pense que plus les choses sont interdites et plus on aime les faire. La preuve, vous avez couché ensemble.
- Et ça ne te dérange pas ?
- Non, tu t’occupes enfin d’une autre personne plutôt que de ta bite.

Incroyable ! Quel changement ! J’étais bien étonné de cette conversation et de la transformation morale de ma femme. C’était la même physiquement mais elle n’avait plus du tout la même façon de parler. Elle était différente. Depuis tout ce temps elle était comme ça ? Et moi je n’ai rien vu ? C’est peut être possible après tout.
Elle a raison dans le sens que je ne m’occupais plus d’elle après quelques années de mariage.
Je n’ai pas cherché à créer avec elle de nouveaux jeux sexuels.
Et voilà que ma femme me plaît à nouveau, même beaucoup plus qu’avant. Je suis de nouveau attiré par elle.
Pendant que notre conversation continue, Lydia arrive par le jardin, entre dans la maison et nous rejoint très doucement pour nous espionner. Elle fait en sorte qu’on ne la voit pas.
Je sais qu’elle va nous rejoindre, mais je fais celui qui ne retourne pas sa tête toutes les cinq minutes pour ne pas éveiller les soupçons de Michelle.

Je demande à ma femme : « Et ton mec alors ? Comment ça se passe ? »
- Je l’ai plaqué, je préférais rester seule avec notre fille.
- Bonne nouvelle ! Tu sais ça m’arrange tout ce que tu me dis.

Ma main caresse ses cheveux bouclés. Puis je l’embrasse sur la bouche d’une façon intense.
Nos langues entremêlées, nos corps rapprochés et excités ; on se caresse un peu partout.
A cet instant je prie pour que ma fille puisse voir ça. Je cherche discrètement autour de moi. Je soulève ma tête, je me retourne, elle est là ! Juste derrière le canapé ! Je lui fais un clin d’œil. Elle hoche de la tête.
Cette situation m’excite d’autant plus.
Je commence à déshabiller ma femme qui ne c’est pas rendue compte encore de la présence de sa fille .Une fois nue, elle s’allonge le long le canapé.
Lydia décide de se montrer, elle se met face à nous.
- Maman, Papa c’est magnifique !
- Regarde nous Lydia, et si tu veux après tu pourras nous rejoindre.

Je me déshabille à mon tour, Je bandais comme jamais auparavant. J’ai tant cherché à avoir de bonnes érections depuis tant d’années. Je pensais qu’elles étaient pas mal, mais rien à voir avec celle que je proposais à ma fille et ma femme.
Une fois tous les deux nus, nous offrons à notre fille notre intimité.
Je me dirige vers le triangle d’or de Michelle. Avec ma langue je pénètre son vagin. Je fais de même avec l’index.
Lydia soulève sa jupe, écarte sa belle culotte blanche et commence à se masturber devant nous. Puis elle se déshabille à son tour. Sans pudeur elle se caresse d’une main le corps, de l’autre le sexe.
Ma femme bouge un peu pour approcher sa bouche vers mon sexe.
Elle le prend en entier. Mon dieu que c’est bon, pourquoi avait-elle autant attendu pour me faire autant de plaisir. Mais bon ça vaut le coup d’attendre en échange de ce moment surréaliste.
J’essaye de retenir mes pulsions, je ne veux pas éjaculer maintenant.
J’aimerais bien exister en deux exemplaires ! Pour m’occuper à la fois de ma fille et de ma femme.
Michelle anticipe sur ce que j’ai envie de faire, elle se met à quatre pattes et met en évidence son postérieur un peu plus imposant qu’au début de notre mariage, mais pas moins excitant.
Je prends un peu de salive, et je mouille son anus. J’y introduis mon index droit et je le tourne un peu, en l’enfonçant de plus en plus.
Ma femme soupire de plaisir. Lydia s’allonge par terre et se met en position, jambes écartées en faisant en sorte que son vagin soit au niveau de la tête de sa mère pour qu’elle puisse le lécher.
Je poursuis la « préparation » avec un deuxième doigt.
La respiration de ma femme s’accélère, elle pousse un premier cri, un râle de plaisir.
Ensuite j’approche mon sexe et j’exécute pour la première fois à ma femme une pénétration anale.
Je pratique de nombreux va et vient, de plus en plus profonds, de plus en plus forts ; j’accélère le rythme.
Je suis sur le point de lâcher la semence, je me retire et je me dirige vite vers Lydia. Je lui demande de me sucer, ce qu’elle fait de suite.
Moins d’une minute après, mon sperme se retrouve dans sa bouche, elle se met alors à l’avaler mais en garde un peu.
Puis elle embrasse sa mère partageant ainsi ce liquide visqueux.
Ma fille bonne imitatrice, fait comme sa mère, elle se met à quatre pattes pour me faire comprendre qu’elle veut la même chose.
Je lui dis d’attendre un peu, que nous avons toute la journée pour poursuivre ce moment si intense.
Nous avions toute la vie pour développer de nouvelles expériences sexuelles.

On est devenu une famille assez perverse, un peu à la fois.
Je leur apprenais des choses que j’avais vues dans certains films.
Je pensais d’abord être le plus pervers de nous trois mais pas du tout.
D’un côté ma fille qui aimait les jeux uro, et ma femme voulant profiter de la jeune et fine main de sa fille pour pratiquer quelques fists.
C’était surréaliste mais ce n’était pas fini, il n’y a avait plus de limites ; par la suite, quelques copines à ma fille nous rejoignirent pour des moments inoubliables.
Je n’avais plus besoin de films x, ma vie sexuelle était au-delà de tous mes fantasmes.
Plus de tabous, plus de gène, que du plaisir, de l’amour.

FIN

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