Lydie.
Le 69 m'a amenée à la sodomie.
Je m'appelle Lydie, 28 ans, et je suis mariée à Paul, industriel,
30 ans et ce depuis cinq ans. Nous habitons une très grande propriété
à 20 Km au sud de Lyon. Mon mari est absent tous les mercredis de 6h
du matin à 22h.
Comme je suis daltonienne, je ne peux avoir de permis de conduire, aussi mon
époux m'a offert une voiture et a embauché Guy, son frère,
35 ans, qui remplit les fonctions de jardinier et de chauffeur lorsque je dois
sortir. Chaque mercredi après-midi il me conduit à Lyon (j'y retrouve
mon amant. Il vient me rechercher vers 18h.
Je lui ai demandé de garder secrètes nos sorties du mercredi,
de ne jamais en parler à son frère, il m'a donné sa parole
et il la tient.
Hier mercredi, vers midi, j'ai reçu un coup de fil de mon amant qui décommandait
notre rendez-vous. J'ai été très déçue car
j'étais déjà prête pour le rejoindre, c'est à
dire vêtue comme il le désire, ma robe entièrement boutonnée
sur le devant sans rien dessous que des bas résille noirs, un porte-jarretelles
en dentelle noire et un soutien-gorge laissant les tétons nus.
J'ai passé un coup de fil au garage pour avertir Guy que nous n'irions
pas à Lyon l'après midi mais de bien vouloir passer me voir vers
14h.
Je l'attendais assise dans un profond fauteuil, les jambes croisées bien
haut, afin qu'il puisse apercevoir mes dessous. Il ne s'en priva pas car tout
en lui parlant, je voyais le bon endroit de son pantalon se déformer.
Je lui dis que n'allant pas à Lyon, je ne lui en laissais pas moins quartier
libre. Je profitai de l'occasion pour le remercier d'avoir tenu parole sur nos
sorties du mercredi et lui dis que j'aimerais le récompenser.
"C'est possible" me dit-il et, tout en parlant, il passa derrière
moi, se pencha et commença à déboutonner ma robe. En quelques
secondes j'étais presque nue. Revenant devant moi, il me fit lever et,
se mettant à genoux, il lécha ma chatte sans oublier aucun pli.
Il insista longuement sur mon clitoris. Un grand frisson traversa mon corps.
Je lui dis alors : "Tu fais de moi ce que tu veux, mon corps t'appartient."
Je me mis ensuite devant lui, à genoux, pour lécher, sucer cette
superbe queue. "Si nous montions dans une chambre ?".
Il me prit dans ses bras et dans la chambre, il me déposa sur le lit.
Il me fit placer à quatre pattes et s'enfonça en moi en disant
: "Tu la sens bien dans ta chatte ? - Oh oui, elle est bonne, elle est
grosse, continue à me bourrer, c'est bon, j'aime ta queue..."
Il gicla trois ou quatre fois dans ma chatte. Après quelques minutes
de repos, nous nous sommes retrouvés dans la position d'un 69, lui en
dessous, moi en dessus. A nouveau il me lécha la chatte encore mieux
que mon amant.
Puis, je sentis sa langue s'échapper pour venir lécher mon petit
trou de derrière. Je lui dis que c'était furieusement bon, mais
que jamais ni son frère ni mon amant n'avaient touché cet endroit.
Il me répondit : "Tu ne vas pas me dire que ce joli petit cul est
vierge ? Si oui, je me charge de le dépuceler." C'est ainsi qu'un
furieux 69, inédit pour moi, m'a fait découvrir les plaisirs de
la sodomie. Je pense que désormais nous n'irons plus à Lyon le
mercredi.
Lydie - Givors