Ma belle-soeur


Ma femme m'a foutu à la porte.
Une banale querelle de couple.
Parce que j'ai été viré de mon travail.
Alors, je me fais héberger par mon frère et j'y traîne toute la journée en attendant de trouver un autre travail.
Je l'aime bien mon frère.
Par contre, j'aime pas trop ma belle-sœur. Je la trouve un peu vulgaire.
En plus, ils baisent comme des lapins la nuit et ils sont bruyants.
C'est difficile de dormir la nuit.
Alors je me fais de petites siestes.
C'est lors de l'une de mes siestes que ma belle-sœur débarque dans la chambre en petite jupette et profond décolleté.
Je ne m'en formalise pas, elle est toujours à moitié à poil, vulgaire, je vous dis.
- Alors, qu'est-ce que tu fais ? Tu roupilles, beau-frère ?
Voilà-t-il pas qu'elle fait glisser une bretelle et se love contre moi en disant.
- Dis-moi, toi et moi dans ce lit et ton frère qui n'est pas là, ça ne te donne pas des idées ?
- Qu'est-ce que tu racontes, Carole ?
- Tu sais, j'ai de gros besoins.
Je réponds avec acrimonie:
- Oui, j'en sais quelque chose.
- Allons, je suis sûre que tu en as envie, toi aussi. A la façon dont tu regardes mes seins.
J'essaie de me justifier.
- Voyons, Carole, comprends-moi, tu me les mets sous le nez.
- Et bien profites-en, mon cher beau-frère, vois comme ils sont fermes. Ce n'est pas avec ta planche à pain de ta femme que tu as pu en avoir des comme ça.
Elle prend ma main pour la poser sur son sein.
J'ai beau la retirer aussitôt, à chaque fois, elle la reprend pour l'y remettre.
Tout en me débattant, je laisse passer de plus en plus de temps avant de retirer mes mains.
Je me rends bien compte qu'ils sont gros et fermes comme elle le dit.
Je me retrouve sans trop savoir comment à lui malaxer les seins.
Elle apprécie.
- Oh oui, c'est bon, plus. J'adore qu'on me presse ainsi les seins, ça m'excite. Va plus fort.
Je retire une nouvelle fois mes mains.
- Non Carole, il ne faut pas, tu es la femme de mon frère.
- Ecoute, je ne délaisse pas ton frère, tu en sais quelque chose, mais j'ai de gros besoins et ton frère n'est pas disponible le jour. J'en ai envie et toi aussi, alors laisse-toi faire.
Elle remet mes mains sur ses seins.
Cette fois-ci, je les laisse et profite du plaisir de caresser ses jolis seins.
Je sens ses mains glisser vers ma braguette.
- Hum, voilà une bien jolie bosse.
J'ai un mouvement de recul.
- Non, il ne faut pas.
Mais elle me retient par le pantalon.
- Si, il faut, attends, je vais t'aider, il faut te détendre.
Et ne voilà-t-il pas qu'elle ouvre ma braguette, en extrait un sexe ma foi déjà de bonne taille et l'enfourne avec gourmandise.
Je sens sa bouche chaude autour de moi.
Sa langue glisse contre ma hampe.
Elle me suce avec application.
Elle sait vraiment y faire.
Le plaisir monte presque malgré moi, irrépressible.
Elle s'arrête avant qu'il ne soit trop tard.
Elle bascule en arrière.
Ses seins sont à moitié sortis de la dentelle blanche de son soutien-gorge.
Elle écarte les cuisses.
Sous la jupette à moitié relevée, l'éclair blanc de son slip fuse.
Le désordre de sa tenue la rend des plus désirables.
Ses lèvres pulpeuses sont incroyablement attirantes.
- Viens à moi, Georges.
Sa voix est chaude, incroyablement érotique.
Elle n'a plus rien de vulgaire.
Je la trouve très belle et très attirante.
J'ai terriblement envie d'elle et elle le sait.
Mon désir croît en intensité.
Elle dégrafe la jupe et la jette au loin.
Elle repousse le slip.
Je regarde fasciné, les lèvres de son sexe.
- Allez, viens !
A ces mots, je frissonne.
Plus haut, son nombril avec un diamant incrusté.
Plus haut encore les rondeurs jumelles de ses seins émergent du soutien-gorge.
Plus haut encore son regard brûlant.
Mais mon regard redescend sur son sexe, attiré comme par un aimant.
Plus rien n'existe en moi que ce désir de ce sexe.
Elle se retourne, écarte les fesses en m'offrant son postérieur...
Un gentleman ne pourrait y rester insensible.
Je m'approche d'elle et présente ma queue, à l'entrée de son sexe.
J'écarte la fragile dentelle de son slip.
Je me fraie un chemin entre les globes de ses fesses.
Je la pénètre lentement.
Elle tortille du cul pour faciliter ma pénétration.
Ca m'excite énormément.
Je la prends par les hanches comme point d'appui pour la pénétrer à fond.
- Oh oui, bien à fond, c'est bon. Comme tu es gros !
Ca me fouette le sang.
Je commence à aller et venir en elle.
Elle dit en fermant les yeux:
- Oui, c'est bon, continue.
Ses seins gonflés de désir ballottent à chacun de mes allers-retours.
Je glisse mes mains sous elle pour venir les empoigner.
Leurs pointes érigées me chatouillent la paume des mains.
Je les masse doucement.
- Oui, continue, ils sont si sensibles, c'est si bon.
J'accélère le rythme.
Elle gémit sous mes assauts.
J'accélère encore.
Elle finit par crier, prise dans les tremblements d'un violent orgasme.
Tous ses muscles internes se resserrent autour de ma hampe.

Ca me fait exploser à grands jets en elle.
- Ouah, tu en avais envie, toi, ça fait longtemps que tu ne l'avais fait.
- Heu oui, désolé, c'est vrai.
Puis vient le remord.
- On n'aurait jamais dû faire ça.
- Oh si, on aurait dû ! Et depuis longtemps. Et on va continuer. Et tout de suite encore.
Ma libido calmée, je tente de me sauver de ce guêpier.
Mais elle est tout autour de moi, à me cajoler, à me caresser.
Ma libido revient à grands pas.
Je la désire à nouveau.
Je bande.
Quand je suis assez dur, elle s'empale sur moi.
C'est à présent elle qui va et vient sur moi, à sa grande satisfaction d'après ses gémissements.
- Oh oui, c'est bon !
Je ne résiste plus.
Je suis tout à elle.
- Oh oui chéri, j'aime ça.
Et nous jouissons ensemble à l'unisson pour la seconde fois.
Et de nombreuses autres fois encore.
Elle ne semble jamais en avoir assez.
Finalement, mes craintes n'étaient pas fondées.
Cette histoire n'a pas perturbé leur couple.
Mon frère et sa femme continuent de baiser comme des lapins la nuit.
Mais je m'en fous, moi je dors.
Le soir, je suis épuisé.
Car voyez-vous, le jour, ma belle-sœur et moi on baise comme des lapins, et j'aime ça.

Texte publié avec l'accord de l'auteur:

Désirs troubles.