Ma nièce...
Ma jeune nièce avait 17 ans à l’époque, je me souviens,
une belle fille, une superbe paire de seins, du moins ce que je voyais lorsqu’elle
était en costume de bain, vraiment de belle forme.
Nous devions, pour son 18ème anniversaire manger dans un restaurant en
dehors de la ville, et pour cela, il nous fallait parcourir près de 2
heures de route, ma sœur donc sa mère conduisait pendant que son
mari à côté regardait le paysage, moi, installé derrière
avec ma nièce. Le repas était excellent et ma nièce radieuse,
habillé avec une petite jupe écossaise, des bas ou du moins ce
que j’ai pu en deviner, tellement sa jupe était courte et ample,
ce qui ne faisait que m'exciter encore plus à sa vue.
Nous allions rentrer, lorsque nous rencontrions une amie de la famille qui rentrait
dans la même direction que nous, nous lui avons proposé bien évidemment
de venir avec nous, on se serrerait.
C’est donc entassé derrière que nous nous mettons en routes.
Ma nièce sur mes genoux, la route que nous empruntons est assez chaotique
et de ce fait la jupe de ma nièce remonte un peu, libérant ces
jolies petites fesses, moi, j’avais mes mains sur ces cuisses et je pus
découvrir que ce que j’imaginais s’avérait être
vrai. Pour une raison qui m’échappe encore aujourd’hui, elle
avait mis non seulement des bas mais en plus des porte-jarretelles qui les retenait.
C’est son père qui conduisait, ma sœur dormant à côté
ainsi que notre amie commune c’était elle aussi assoupie. Je profitais
de cette situation pour glisser mes mains un peu plus haut, jusqu’à
toucher la lisière de ses bas. Elle le sentit et se retourna avec un
regard désapprobateur, en faisant fis, je continuais, elle essayait tant
bien que mal de m’en empêcher. Je continuais malgré ces protestations
muettes. Une de mes mains était plaquée contre son sexe, sur sa
petite culotte en soie, je la caressais à travers le fin tissu, sentant
son sexe mouillé et s’ouvrir, de mon autre main, saisissant sa
petite culotte par l’élastique, je lui demandais de se soulever
afin que je puisse l’enlever. Nouvelle protestation dont je ne me formalisais
pas. Une fois sa culotte sur les chevilles, je lui fis passer ces jambes de
chaque côté des miennes et profitant d’un défaut de
la route, je défis ma braguette et sortis mon sexe, une lueur de panique
passa dans ses yeux.
La soulevant pour la positionner, j’avais mon sexe en contact direct avec
le sien, il dégoulinait, la petite cochonne aimait ça malgré
les nombreuses protestations qui accompagnaient chacun de mes gestes.
Enfin, je la pénétrais, elle dût mordre dans le repose tête
de devant pour étouffer un petit cri de douleur (elle était vierge)
mais ce transforma vite en vraie jouissance, elle haletait, mordant dans sa
petite culotte, tellement elle était excitée, c’est ensemble
que nous sommes arrivé à l’orgasme, je la remplis de mes
longs jets chauds de sperme, la contraction de tous ces muscle m’indiquant
qu’elle aussi avait joui.
Depuis ce jour-là, elle vient souvent chez moi, et nous partageons en
semble beaucoup de merveilleux moments.