J’ai enfin pu réaliser mon fantasme, coucher avec ma sœur…..
Ça c’est passé hier soir et je dois dire que c’était
exceptionnel.
Tout à commencé alors que je rentrais de l’école,
ma sœur était déjà à la maison, dans sa chambre,
sa porte légèrement entrouverte. Alors que je passais devant,
je jetais un rapide coup d’œil et je la vis, enlacée dans
les bras d’un mec que je ne connaissais pas, la salope, elle trompe son
copain ! Sur le moment, je ne dis rien mais me promets d’en discuter avec
elle.
Le soir venu, alors que tout le monde est couché, je rentre dans la chambre
de ma sœur et la réveille, les yeux mi-clos, elle me demande ce
que je veux. Je lui dis que je l’ai vue cette après-midi avec ce
gars que je ne connaissais pas et que j’allais le dire à son petit
copain. Elle ouvre grands les yeux et me supplie de ne rien dire, je la regarde
et lui réponds, ok mais tu me donnes quoi en échange ? Euh…..ce
que je veux du moment que c’est dans mes possibilités, du tac au
tac, je lui dis. Ok accorde moi 3h où je pourrais faire ce que je veux
de toi !
Ce que tu veux…bon, je suis d’accord…en fait, elle n’avait
guère le choix. Je lui demande dans un premier temps de se mettre sur
le dos, voyant que je descends mon caleçon, elle me dit, tu fais quoi
là ?
Et bien la première choses que tu vas faire c’est me branler et,
joignant le geste à la parole, je lui saisis une main et la pose sur
ma verge déjà bien tendue….elle ne fait rien et je dois
lui indiquer la marche à suivre…à contre cœur elle
commence à me branler, ses mains chaudes m’excitent au plus haut
point.
Pendant qu’elle me branle, je la détaille, c’est vrai qu’elle
est belle, des beaux seins que je devine fermes, de belles jambes fuselées
et douces. Je pose une main sur sa jambe droite, elle a un bref mouvement de
recul. Je remonte ma main à hauteur de ses cuisses dont je caresse l’intérieur,
ses jambes se serrent m’empêchant de remonter plus haut, alors tout
naturellement, je tire sur une jambe afin de les écarter, elle résiste
mais fini par se laisser faire.
La voie est libre, je passe ma main sur sa culotte en satin, c’est doux
et je sens à travers le fin tissu, ses poils pubiens.
« Non, arrête tout de suite ce que tu fais, je ne veux pas, ça
ne ce fait pas entre frère et sœurs »
Affichant un grand sourire, je lui réponds :
« N’oublie pas tu m’as promis 3h et ça ne fait que
15 min…. » ; je continue mes insidieuses caresses.
« Je veux autre chose maintenant, suce-moi ! » et ce faisant, je
la prends derrière la tête et l’amène vers moi. Je
force ses lèvres scellées et l’oblige à me prendre
dans sa bouche en lui donnant le rythme avec ma main posée sur sa nuque.
Elle me suce bien, essayant de temps à autre de protester.
Je ne suis pas long à inonder sa bouche de mon sperme.
« C’est bon, tu as eu ce que tu voulais, laisse-moi tranquille maintenant
! » « Mais non », lui rétorquai-je, « je ne fais
que commencer, je veux aussi que tu prennes du plaisir ».
Montant sur le lit, je me mets entre ses jambes restées ouvertes, puis
avec deux doigts, je pousse son slip sur le côté, dévoilant
sa chatte, puis j’introduis mon majeur à l’intérieur
; elle referme ses jambes mais trop tard. Puis, j’introduis mon index,
la salope mouille. Je perçois de brefs gémissements, je la branle
à mon tour, enfin je me mets à la lécher, tout son corps
frissonne sous mes coups de langue ; elle non plus ne se fait pas longue avant
de lâcher un râle de plaisir. Son visage ruisselle sous la transpiration
mélangée à quelques larmes de honte d’avoir joui
sous ma langue.
Pendant ce temps, j’ai retrouvé de la vigueur, je lui demande de
se retourner, les yeux pleins de crainte et de désir, elle se met sur
le ventre. L’attrapant pas le bassin, je remonte son joli petit cul offert.
À l’aide mes genoux, je la force à garder ses jambes écartées,
puis prenant ma queue dans ma main, je dirige mon gland vers son vagin déjà
bien ouvert. Très lentement, je pénètre cette chatte trempée,
millimètre par millimètre. Je savoure cet instant, car depuis
longtemps j’en rêve et à présent c’est la réalité.
Une fois bien en elle, je me retire puis la re-pénètre, de plus
en plus vite. Son bassin ondule en rythme, elle y prend goût… elle
mord dans son oreiller afin de ne pas trop faire de bruit. Je ressors puis je
presse mon gland à l’entrée de son petit cul, j’ai
à peine le temps d’entendre...un tout petit non…que je suis
déjà à moitié dans son cul…..Quel délice,
ce fourreau étroit et chaud s’écarte au fur et à
mesure de ma pénétration !
Venom
A suivre