Ma soeur voulait me suivre partout et je la trouvais emmerdante. Elle
avait douze ans à l'époque et j'en avais quatorze. Ce que je vais
vous
raconter a commencé au début des grandes vacances.
Mon père avait loué un chalet sur le bord d'un lac dans un parc
de
loisirs pas loin de la ville où nous vivions, et pendant que ma mère
restait avec nous au chalet, il partait tous les matin travailler en
ville et revenait à six heures du soir.
Un jour ma soeur supplia ma mère de lui donner cinq dollars pour
qu'elle puisse aller à Pine Hill et acheter un billet du concert
organisé par un groupe de rockers locaux. Pine Hill était à
à peine un
demi-mille de notre chalet et nous y allions souvent à pied ou à
vélo.
Mais elle n'avait fait aucun de ses petits services dans la maison de
toute la semaine, et maman, pour la punir, a refusé de lui donner son
argent de poche. Alors Peggy, dans son désespoir, est venue me voir
pour que je lui prête l'argent.
"S'il te plait, Jack, prête les moi et je te rendrai dix dollars."
"Non Peggy. Tu ne garderas jamais dix dollars assez longtemps pour me
les rendre, et en plus tu ne fais jamais rien pour moi quand je te
demande. Pourquoi est-ce que je te prêterais de l'argent ?"
Je peux vous dire qu'elle était très déçue et qu'elle
n'allait pas
laisser tomber si facilement.
"Je ferai tout ce que tu me demanderas si tu me prètes l'argent,
s'il
te plait."
"Quoi encore ? Tu sais parfaitement que la seule chose que nous ayons
à faire, c'est de nettoyer nos chambres et tondre la pelouse, et tu ne
le fais même pas. Et pour nettoyer ma chambre, non merci, je ne veux
pas que tu touches à rien dans ma chambre."
Elle était désespérée et je crois qu'elle était sur le point de
pleurer. J'allais lui céder et lui donner les cinq dollars quand elle
a ajouté brusquement:
"Je ferai absolument n'importe quoi pour toi si tu me fais avoir
l'argent, tu n'as qu'à dire quoi."
Comme j'étais sur le point de lui prêter l'argent de toute façon,
et
que j'avais envie de savoir exactement jusqu'où elle était prête
à
aller, j'ai ajouté, en blaguant plutôt qu'autre chose:
"Bon, si tu m'embrasse le cul et si tu le lèche du haut en bas,
je te
prête l'argent."
Elle m'a fixé quelques secondes, je peux dire qu'il y avait un grand
choc écrit sur sa figure, mais ce fut un encore plus grand choc pour
moi quand elle me dit "Ok, je vais le faire."
Ce que j'avais dit comme une blague, elle l'avait pris au sérieux, et
elle était prête à remplir sa mission.
J'allais lui dire que je plaisantais et de ne pas se faire de soucis,
que je lui prêterais les cinq dollars de toute façon, quand j'ai
senti
ma bite grossir dans mon pantalon.
Je me rappellerai toujours ce moment. Il était tôt le matin et
nous
étions assis sur un tronc d'arbre au bord de l'eau. Elle portait un
short jaune et un bustier blanc qui révélait très bien
qu'elle avait
en dessous des seins plutôt jolis, surtout quand on pense qu'elle
n'avait que douze ans. J'ajoute que, même si Peggy n'était pas
grosse,
elle était du genre dodu, et comme elle était assez grande pour
son
age, avec de longues jambes, ça la rendait encore plus sexy.
Bien entendu, elle n'était jamais sortie avec un garçon, et elle
savait qu'elle ne connaissait rien au sexe.
Je la regardais assise à côté de moi, elle avait accepté
de
m'embrasser le cul et de le lécher, et ça me donnait une perspective
toute nouvelle. Maintenant je voyais une fille et pas ma soeur.
Jusque là je ne l'avais jamais vue à poil, et même si je
me demandais
quelquefois à quoi ses seins ressemblaient, je n'avais jamais eu envie
d'essayer de voir ses nichons.
"Je peux le faire tout de suite. Ou si tu préfères donne
moi le billet
de cinq maintenant et je le ferai quand tu seras prêt."
Elle était sérieuse, je peux vous le dire. Entendre un truc pareil
était tout ce dont ma bite avait besoin, je la sentais opiner pour
approuver alors qu'elle devenait aussi dure que la bille de bois sous
nos fesses.
"Je n'ai pas confiance. Quand tu auras l'argent tu ne tiendras pas ta
promesse."
"Ok, alors je vais le faire avant que tu me donnes le billet de cinq."
J'ai pensé alors que c'était comme de la prostitution. Elle était
d'accord pour faire une gâterie pour de l'argent. Maintenant j'étais
très excité, et comme je n'étais pas sûr si elle
plaisantait ou pas,
j'avais envie de savoir jusqu'où elle état d'accord pour aller.
J'ajoutai:
"Cinq dollars, c'est cher pour juste un coup de langue sur le cul."
"C'est toi qui définis les conditions. Je peu faire n'importe quoi
d'autre si tu trouves que ce n'est pas assez."
"A quoi tu penses ?"
Elle ne répondit pas tout de suite, et je crois qu'elle essayait de
penser à quelque chose.
Ca commençait à échapper à mon contrôle mais
il n'y avait pas moyen de
s'arrêter. Ma bite se trémoussait sans arrêt dans mon short
et je
sentais que j'allais exploser. C'était fantastique, juste des mots
cochons avec ma soeur et ça avait autant d'effet sur moi.
Elle se décida.
"Je peux te lécher tout partout si tu veux."
Aouh, est-ce que j'entendais bien ? Est-ce que ça signifiait qu'elle
me proposait une pipe pour cinq dollars ? Comment pouvait-elle
connaître des choses pareilles ? Et puis je me suis rappelé qu'elle
avait deux copines plus vieilles qu'elle et qu'une des deux, Vicky,
sortait tout le temps avec des garçons plus grands et qu'elle avait
mauvaise réputation à l'école. Peggy avait dû apprendre
ces choses là
avec elle.
"Où exactement veux-tu me lécher ?"
"Tu sais bien. Je vais mettre ma bouche sur ton truc, et pomper
jusqu'à ce que ça explose."
De quoi ma petite soeur innocente était en train de me parler ?
J'étais scié, mais en même temps ma bite s'agitait pour
dire qu'elle
était d'accord. Je ne savais plus quoi lui dire. Pendant une demi-
seconde, je me suis senti un peu coupable de toute l'affaire, mais ça
a été très court.
Ma figure devait être très rouge et je sentais mon coeur battre
à
toute vitesse, mais avant que je puisse penser à autre chose j'ai dit
"On fait ça où ?"
"On va aller sous le chalet; personne ne nous embêtera et on aura
tout
le temps qu'il faut."
Le chalet était une construction en bois sur des piliers en béton.
Le
rez de chaussée était à quatre pieds du sol et tout autour
des
fondations il y avait des panneaux de bois avec des trous dedans. On
pouvait rentrer dessous par une petite porte à l'arrière du chalet.
Mais il y avait un problème. Je n'arriverais pas à marcher jusque
là
avec un mat de tente dans mon short. Même si ma mère ne me voyait
pas,
je n'étais pas prêt à montrer à Peggy que son idée
m'excitait à ce
point.
"On se retrouve là-bas dans un quart d'heure."
"D'accord, mais n'oublie pas les cinq dollars."
Avec ça ma soeur s'est relevée et a marché vers le chalet.
Dix minutes
après, avec ma bite aussi bandée que jamais, j'ai marché
lentement
vers l'arrière du chalet. Après avoir regardé tout autour
pour être
sûr que ma mère ne me surveillait pas, j'ai ouvert la porte du
sous-
sol, et une fois dedans je l'ai fermée pour que du dehors tout ait
l'air normal.
Peggy était déjà là et m'attendait. Elle était
assise sur un bloc de
béton et dès que j'ai été assez près elle
m'a chuchoté de retirer mon
short.
"Non, je ne crois pas que c'est une bonne idée. S'il faut se sauver
en
vitesse, je ne pourrai pas sans ma culotte."
"Comme tu veux, mais il faut au moins le descendre."
Maintenant qu'elle était prête à y aller, je n'étais
plus si sûr que
c'était une bonne idée. En plus j'avais un scrupule à m'exhiber
devant
ma soeur. Mais avant que j'aie eu le temps d'y penser, Peggy a
attrapé mon short et commencé à déboucler la ceinture.
J'étais assis
à côté d'elle sur un autre bloc de béton et, une
fois qu'elle a eu
fini avec la ceinture, elle a eu un problème avec l'agrafe juste au-
dessus de la fermeture éclair de la braguette. La pression de ses
mains sur le devant du short alors qu'elle venait de le dégrafer et
qu'elle tirait la fermeture a suffi à me persuader, et avec mon aide
nous l'avons descendu sur mes talons.
Quelques secondes après, elle mettait la main sur mon slip et
commençait à caresser ma bite bien bandée. Je peux dire
qu'elle était
très excitée en le faisant, et bientôt elle m'a mis sa main
dans le
slip, et il a fallu me retenir pour ne pas éjaculer tout de suite.
Sa main a commencé à explorer ma bite en longueur, puis elle
a
attrapé les boules, et les a serrées, un peu trop fort pour mon
goût.
Ensuite elle a descendu mon slip aux genoux. J'étais maintenant assis
cul nu sur une pile d'agglos, mais j'étais un agglo plus haut qu'elle
et ma bite était exactement à la hauteur de sa bouche. Au moment
où
j'ai senti ses lèvres sur l'extrémité de mon pénis
alors qu'elle le
tenait bien en main, j'ai explosé dans sa bouche.
Seul le premier jet est tombé dans sa bouche. Elle a tiré ma
bite de
sa bouche dès qu'elle a senti mon sperme sortir. Ensuite quatre ou
cinq jets lui sont partis dans la figure alors qu'elle restait figée.
Mais à ma grande surprise elle a ouvert de nouveau la bouche sur la
tête de mon érection et a commencé à pomper.
Même si je venais de partir, je pouvais sentir mes glandes bouillir,
pendant que la plus merveilleuse sensation prenait possession de mon
corps.
Le plus érotique de tout, c'était la vue de ma petite soeur,
mon
foutre dégoulinant de sa figure, et sa bouche élargie autour de
ma
bandaison. Ses yeux examinaient mon visage, essayant de détecter les
signes de la réaction qu'elle attendait.
Mais je n'étais pas encore prêt et pendant qu'elle pompait activement
ma bite j'ai mis mes mains derrière sa tête pour l'encourager dans
ce
qu'elle était en train de faire. Ensuite une de mes mains est allée
sur ses seins par dessus le bustier. Je n'étais pas sûr qu'elle
allait
me laisser la papouiller, après tout ce n'était pas dans le contrat,
mais elle n'avait pas l'air d'y faire attention et pour la première
fois de ma vie je pouvais sentir le sein d'une fille dans le creux de
ma main. Il était plus ferme que je n'attendais, et aussi plus grand,
mais j'étais surtout impressionné par son poids. Alors, avant
d'en
être conscient j'ai explosé de nouveau dans sa bouche. Cette fois
elle
ne l'a pas retirée et je l'ai entendue déglutir trois ou quatre
fois
pendant que je vidais mon sperme dans sa gorge.
Même après m'avoir fini, elle continua de pomper, et elle aurait
peut-
être commencé à travailler sur un troisième départ
si je ne l'avais
pas arrêtée. Je me sentais faible et même un peu embêté
de ce que je
lui avait fait faire, mais c'était livré, et il était trop
tard pour
pleurer sur le lait répandu.
"Bon, " dit-elle, les lèvres encore enduites de mon foutre.
"Tu vas me
prêter les cinq dollars."
Ca me troublait de la voir parler de payer après un moment si
émouvant. A mon avis, elle en faisait un peu trop comme les putes que
j'avais vues à la télé, à parler de fric aussi vite
après l'orgasme le
plus intense de ma vie.
"Oui, oui. Je vais te donner l'argent."
Sans dire un mot, j'ai remonté mon short et je suis sorti de dessous
le chalet.
Bien sûr, je lui ai donné l'argent, et elle a pu aller au concert,
mais je ne savais pas à ce moment là qu'elle avait mis en route
pour
moi quelque chose que je ne pourrais pas arrêter.
J'avais plus de trois cent dollars de côté pour acheter une moto,
mais
avant la fin de l'été Peggy en avait gagné la plus grande
partie en me
faisant des pipes à cinq dollars.
Quelquefois maman allait faire des courses à Pine Hill et nous avions
l'habitude de l'accompagner, mais maintenant nous profitions de
l'occasion pour rester entre nous à la maison, et alors Peggy me
suçait la bite dans son lit à elle.
Une de ces fois que maman était à Pine Hill, et que nous étions
prêts
à aller dans sa chambre, je lui ai dit :
"Je te donne dix dollars si tu me laisse te baiser."
Je peux dire qu'elle y a réfléchi. Finalement elle a dit :
"Non, je crois que je ne devrais pas. Je ne l'ai jamais fait et j'ai
commencé à avoir mes règles il y a deux mois, ça
serait trop
dangereux, je pourrais tomber enceinte."
"Ne t'en fais pas, tu ne tomberas pas enceinte. Je me retirerai avant
d'éjaculer. Et d'un autre côté je ne crois pas que je pourrais
te
faire tomber enceinte puisque nous sommes frère et soeur."
Evidemment je savais que c'était un mensonge, mais il fallait que je
dise quelque chose parce que j'avais besoin d'avoir ma première baise
avant de retourner à l'école dans deux semaines.
"Tu es sûr de ça ? Je n'en ai jamais entendu parler."
"Bien sûr que oui. Nous avons eu le cours d'éducation sexuelle
l'année
dernière et j'ai tout appris là dessus."
"Tu me donnes dix dollars si je te laisse me baiser ?"
Il me restait moins de cinquante dollars, tout le reste avait été
dépensé pour payer ses pipes à cinq dollars. Mais j'avais
salement
envie de la baiser, et jusque là elle ne m'avait pas laissé toucher
sa
chatte même si elle me laissait caresser ses seins chaque fois qu'elle
me faisait une pipe. En fait, à part dans un magazine pour
adolescentes, je n'avais jamais vu la chatte d'une fille.
"Dix dollars et je te baise jusqu'à ce que maman rentre, qu'est-ce
que
tu en dis ?"
"Ok, on y va."
De la voir si cool là dessus, ça me terrifiait. Tout ce qui
l'intéressait, c'était l'argent, et je savais que s'il y avait
eu un
autre garçon aux alentours, prêt à payer pour ses faveurs,
elle aurait
probablement accepté.
On est allés dans sa chambre et dès que la porte a été
fermée elle a
commencé à se déshabiller. Quand il ne lui est plus resté
que sa
petite culotte verte, elle m'a regardé avec un sourire idiot aux
lèvres et elle a commencé à la descendre lentement sur
ses chevilles.
Elle avait juste commencé à avoir quelques poils sur la chatte,
et
comme ils étaient blonds on les voyait à peine. Mais ce qui a
attiré
mon attention, c'étaient ses deux grandes lèvres très épaisses
et le
demi-cercle qui se creusait là où elles se rejoignaient. Sa chatte
était très différente de celles que j'avais vues dans les
magazines.
Bien sûr, c'étaient celles de femmes faites alors que Peggy était
encore une gamine.
"Alors, tu te déshabilles ou tu veux me baiser avec ton pantalon
? Tu
n'as pas à avoir peur que je voie ta bite puisque tu sais bien que je
l'ai vue plus souvent que toi le mois dernier."
Dès que j'ai été complètement à poil elle
a marché vers le lit, qui
n'était pas fait, et elle s'est étalée sur le dos en m'attendant.
J'étais hypnotisé par la vue de ma soeur à poil, en train
d'attendre
que je la baise. Je savais que ce n'était pas le désir sexuel
qui lui
faisait faire çà. Tout ce qui l'intéressait, c'était
l'argent.
Je lui ai dit : "Il faut que tu écartes les jambes, que je puisse
me
mettre entre."
"Tu l'as déjà fait avant ? Tu as l'air d'en savoir un bout."
"Oui," je lui mentais, "une ou deux fois."
"Qui tu as baisé, une fille que je connais ?"
"Oui tu la connais mais ce ne serait pas gentil si je te le dis, alors
ne demande pas."
"Oh, je crois que je sais, ça doit être Vicky, je sais qu'elle
en
pince pour toi."
C'était une surprise, Vicky la salope en pinçait pour moi. Très
content d'être au courant, Peggy aurait pu me le dire plus tôt,
j'aurais certainement fait quelque chose pour elle.
Dès que j'ai été en position entre ses jambes écartées,
elle a pris
mon érection et l'a placée entre les lèvres de sa chatte.
Mais quand
j'ai poussé ça n'est pas entré et elle avait l'air d'avoir
mal.
Après une demi douzaine d'essais c'était évident qu'il
n'y avait pas
moyen, Peggy était trop serrée. Mais maintenant j'étais
prêt à la
violer et je n'avais pas envie d'être refoulé à cause d'un
aussi petit
truc. J'ai retiré brusquement ma queue et j'ai collé ma bouche
sur sa
chatte avant qu'elle ait le temps de réaliser ce qui arrivait.
Ca a eu l'effet d'une bombe sur elle. Pour la première fois depuis
qu'elle faisait du sexe avec moi, elle commençait à être
en rut et à
mouiller. Je peux l'affirmer à sa façon de replier ses jambes
autour
de ma tête, et ensuite par ses cuisses qui s'ouvraient et se
refermaient en cadence sur mes oreilles. Et pour preuve, j'ai senti le
jus de son premier orgasme baver dans ma bouche. Elle a beaucoup crié
et j'étais content que maman ne soit pas à côté pour
nous entendre.
Son goût était délicieux et j'avais envie d'en boire plus
alors j'ai
continué de sucer en jouant avec ma langue sur son clitoris. Peggy m'a
dit plus tard que ce jour là elle avait ressenti son tout premier
orgasme.
A peu près vingt minutes après, j'ai éloigne ma bouche
de sa chatte
avec l'intention d'essayer une nouvelle fois de la baiser. Alors
qu'elle était visiblement secouée par la série d'orgasmes
qu'elle
avait eue, elle m'a aidé en tenant ses lèvres pour qu'elles s'ouvrent
et que je puisse pénétrer son vagin.
Elle était tellement mouillée et lubrifiée que ma bite
n'a eu aucun
mal à se glisser dedans au premier essai. Puis j'ai poussé plus
profond et j'ai su que son hymen empêchait d'aller plus loin, alors
que je sentais la tête de ma bite buter en elle contre une barrière
flexible.
Un grand coup en avant accompagné d'un cri de douleur de Peggy et le
problème était résolu.
Deux minutes après je payais tribut à sa chatte de vierge, mais
je ne
me suis pas arrêté de baiser parce que je ne savais pas si elle
me
laisserait la pénétrer de nouveau sans que je lui promette dix
autres
dollars.
Mais maintenant je pompais dans la chatte d'une Peggy complètement
nouvelle. Il y avait une expression sur sa figure que je n'avais
jamais vue avant. Je peux dire que c'était une expression d'extase, et
très vite elle a noué ses jambes dans mon dos et m'a aidé
avec le dos
de ses pieds. Mais le pire c'était les bruits qu'elle faisait. Elle
couinait chaque fois que je poussais mon érection en elle, et bêlait
quand je la ressortais à moitié.
Après un court moment, son vagin était tellement mouillé
que chaque
fois que je ressortais, je pouvais entendre ses eaux clapoter autour
de ma bite.
J'ai éjaculé deux fois encore en elle avant que ma mère
revienne de
Pine Hill. Nous étions tellement concentrés que, avant d'avoir
fait
attention, nous avons entendu la porte de derrière s'ouvrir et maman
appeler pour que l'un de nous l'aide avec les sacs des courses. Comme
maman n'entendait pas de réponse, elle a pensé que nous étions
dehors
et elle a déchargé les sacs elle-même. Et, alors que je
l'entendais
bouger dans la cuisine, j'ai continué à baiser Peggy jusqu'à
ce que
j'atteigne mon orgasme final.
Quant à Peggy, c'était une nouvelle fille et si je peux dire
une
nouvelle femme. Pour la première fois de sa vie elle avait connu le
plaisir de la baise et c'était devenu une drogue pour elle.
Elle a eu tellement envie que je la baise de nouveau que le jour
suivant elle m'a proposé de le faire pour rien. Nous sommes allés
baiser sous le chalet. (cette fois nous avions mis un vieux matelas
sur un panneau de contreplaqué) pendant que maman se dorait au soleil
sur la plage.
J'ai vite découvert que Peggy était devenue accro à son
coup de baise
quotidien, et quelques jours avant le retour en ville j'ai commencé à
lui demander cinq dollars par baisage. Elle avait mis de côté l'argent
que je lui avais payé, pour s'acheter une bague, et presque rien
dépensé. Et comme nous avons continué de baiser après
être rentrés en
ville j'ai récupéré la plus grande partie de mon argent.
Et quand il ne lui est plus rien resté, elle a commencé à
aider maman
dans la maison et même à faire du baby-sitting pour gagner de l'argent
et me payer pour la baiser. Après tout c'était elle qui avait
défini
les règles et maintenant elle devait les suivre pour jouer.
THE END