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Belle-fille
Ma belle-fille Emilie.
Corinne s’est installée chez moi par un beau matin d’Avril. On se fréquentait depuis près de trois ans et on venait enfin de décider de « se mettre ensemble pour de bon »… Il était hors de question qu’elle se sépare pour autant de sa grande fille de 19 ans. Elle avait exigé – c’était une condition sine qua non – qu’Emilie vive avec nous et ait sa chambre attitrée. J’avais d’autant plus volontiers accepté que dès l’instant où, seize mois plus tôt, elle m’avait fait faire sa connaissance le courant était très bien passé entre Emilie et moi. A plusieurs reprises, lors de week-ends ou de brèves vacances, je m’étais même fait son complice pour lui éviter des réprimandes ou lui faire obtenir telle ou telle autorisation. Emilie poursuivait ses études et Corinne tenait à ce qu’elle les réussisse. Aussi, sans les lui refuser totalement, encadrait-elle rigoureusement ses sorties et lui avait-elle rigoureusement interdit de faire dormir quelque garçon que ce soit à la maison… Mais Corinne était représentante et s’absentait parfois des semaines entières. Je restais donc seul avec ma petite belle-fille qui n’avait eu aucun mal à obtenir rapidement de moi que je ferme les yeux et sur ses nombreuses sorties et sur la présence quasi quotidienne de Cyrille – dont elle se disait éperdument amoureuse – dans son lit. C’est arrivé une nuit de novembre qu’ils étaient sortis tous les deux en boîte. Vers trois heures du matin on a sonné. Longuement insisté. Dans l’embrasure de la porte deux filles la soutenaient… Sa robe était déchirée sur toute la longueur, maculée de tâches de boue et de vomissures… Elle en avait sur les jambes, sur la figure et jusque dans les cheveux en larges plaques séchées… - Ah, ben t’es belle !... Elles ont cru bon d’expliquer… - C’est Cyrille !… Il l’a larguée… Elle a bu du coup… Et elles se sont éclipsées… - Bon, ben une bonne douche - ça s’impose ! - et puis au lit… Pleine de bonne volonté elle a tangué, flageolante, d’un mur à l’autre jusqu’à la salle de bains… Le silence… Et puis un épouvantable fracas… Je me suis précipité… Elle était étalée de tout son long au milieu des flacons, des gels, des shampoings et des débris éparpillés de l’étagère murale… - Tu t’es pas fait mal ?... Je l’ai aidée à se relever, à se maintenir debout… - C’est à cause de ma robe… Je la trouve plus la fermeture éclair … Ils me l’ont piquée là-bas ces salauds !… Et elle a voulu repartir à sa recherche, la main ramenée dans le dos, obstinée, maladroite… - Non, tu vois, elle y est plus, hein !... Je la lui ai descendue d’un coup jusqu’au creux des reins… - Ah, merci !... Elle était passée où ?... Elle est sortie de la robe et s’est courageusement élancée à la conquête de l’agrafe du soutien-gorge… Sans succès… - Laisse-moi faire !... Et j’ai libéré deux petits seins de rêve, bombés à souhait, aux pointes très légèrement tendues… Elle a pouffé d’un rire interminable… - La culotte, je vais y arriver toute seule, tu vas voir !… Ah si, si !... Une première tentative infructueuse l’a obligée à se rattraper en catastrophe au rebord de la baignoire… Une seconde, hésitante, appliquée, malhabile, a également avorté… Une troisième et elle a triomphalement tendu la minuscule pièce de tissu à bout de bras… - Ah, tu vois !... Et j’ai vu… Tout en bas j’ai vu : la tendre encoche effilée, totalement nue, à découvert, à l’exception d’un petit toupet de poils follets qu’elle avait conservé en guise d’échantillon à l’extrémité supérieure… Elle a entrepris la périlleuse escalade de la baignoire finalement réussie au prix d’efforts obstinés… Elle s’y est laissé tomber de tout son poids, étendue, inerte, les yeux clos, épuisée par l’effort… C’est moi qui ai réglé la température de l’eau, qui ai longuement promené le jet de la douche sur sa peau… De la tête aux pieds et des pieds à la tête… Je l’ai fait asseoir : les doigts plongés dans ses cheveux j’ai frictionné, massé, frotté, rincé en longs ruisseaux de mousse qui ont serpenté sur les seins, sont allés se faufiler plus bas… Je l’ai relevée, extirpée de la baignoire - petite poupée de son molle et docile -, enveloppée dans une grande serviette de bain, séchée… - Allez, hop !... Au lit maintenant… Elle a pris son élan, s’est retenue à moi pour ne pas tomber… - Hou là là ça tourne… Comment ça tourne !… Je l’ai portée jusqu’à son lit, accrochée à moi, nouée des deux bras autour de mon cou… Elle n’a pas voulu me lâcher… - Me quitte pas, Cyrille, me quitte pas, je t’en supplie… Elle était agrippée à moi, arrimée avec une force incroyable… - Lâche-moi !... Je ne suis pas Cyrille… - Me quitte pas, mon amour… Tout ce que tu veux je ferai … Tout… Ses doigts m’ont cherché, trouvé, palpé… - Lâche-moi !... - Mets-la moi !... Si tu savais comme j’ai envie… Tiens, touche !... Je suis trempée… Mais touche !... Elle s’est emparée de ma main, l’a guidée… - T’as vu comme je mouille ?… Allez, viens !… - Arrête !... Je ne suis pas Cyrille !... Elle a relevé la tête, m’a attentivement regardé… - Ah non, c’est pas Cyrille, non… C’est toi… Ca fait rien !… Toi aussi t’as une queue… Et comment elle est dure en plus !… Allez, viens !… Et elle s’est nouée, des deux jambes, autour de mes reins. J’ai abandonné toute résistance. Je suis monté à l’assaut. Quand je l’ai pénétrée elle a eu un petit râle de triomphe. Elle a joui très vite. Avec emportement. Avec exaltation. A grands coups de bassin lancé contre moi. Elle est retombée, s’est blottie contre ma poitrine… - Des mois… Ca fait des mois que j’en avais envie…
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