Introduction
Bonjour, je m'appelle Fernand (prénom d'emprunt), j'ai 35 ans,
j'ai une femme merveilleuse, deux enfants, dont je ne donnerais pas plus
de détails, par soucis de « pudeur » et pour ma vie
intime. J'ai un travail qui touche plusieurs domaines, et j'ai beaucoup
de relations de ce fait. Je suis comblé sexuellement, mais j'aime
bien « m'évader » de temps en temps en lisant des histoires,
des confessions sur le site. Je n'ai pas beaucoup d'expérience,
et j'avais envie d'écrire, alors j'ai décidé de laisser
libre court à mon imagination, j'écris des histoires purement
sorties de mon imagination, mais à une chose près, les femmes,
sont toutes des femmes de mon entourage, sauf les prénoms qui sont
parfois modifiés pour éviter que les personnes ne se reconnaissent
(on ne sait jamais). Mais attention, je suis plutôt quelqu'un qui
préfère la situation, le contexte, que l'acte de pénétration
par lui-même. Bon fini l'introduction, passons aux choses sérieuses.
Voici mon fantasme avec ma belle tante.
Présentation et le déclic pour Véronique.
C'est une femme de 46 ans, une tante par alliance. Elle est brune, yeux
marron, petite, taille assez fine, assez jolie et agréable à
regarder, mariée, 4 enfants. La première fois que je l'ai
rencontrée c'était chez eux. Le courant a tout de suite
bien passé. Elle s'habille de façon très classique,
pas de tenue sexy. Les premières fois que l'on se voyait, on discutait
toujours de banalités.
Un jour, sa plus jeune fille accoucha et on était tous conviés
chez eux pour fêter l'évènement. Tout se passait bien
jusqu'au moment où le bébé était dans mes
bras et elle est venue à côté de moi pour lui faire
quelques petits sourires. Mais chose surprenante, elle s'est collée
à moi, et mon bras s'est trouvé entre ses deux petits seins.
Jusqu'à cet instant je n'ai jamais eu une seule pensée sexuelle
vers elle, et là, mon sexe a fait un soubresaut dans mon boxer.
Elle ne s'est rendue compte de rien. Elle le prit dans ses bras, et nos
doigts se sont effleurés et bien sûr, juste pure coïncidence.
Mais, étant joueur, j'ai voulu jouer un peu. Un peu plus tard,
je m'approchai d'elle, et je tendis la main vers le bébé,
pour lui chatouiller les paumes de mains. Je tenais la main du bébé,
et je faisais semblant de discuter avec d'autres personnes, et de ce fait,
ma main vient au contact du torse de Véronique, juste au-dessus
de ses seins. J'ai senti un petit frisson parcourir mon corps et le sien,
mais pour elle, plus par surprise. Elle ne dit rien, et continua à
discuter.
Elle devait se dire que c'était un accident. Je décidais
donc de continuer. Je cherchais plusieurs prétextes pour la toucher
plusieurs fois dans la journée. Elle me tendis quelque chose, comme
le plat par exemple, et accidentellement je lui touchais ou j'effleurais
sa main tendue. Nous étions debout, je la laissais passer devant
en posant ma main dans son dos au niveau de sa taille. Au début
elle ne remarqua rien de spécial, mais à la longue elle
commença à se poser des questions, et me regarda bizarrement.
La journée se termina, on se fit la bise pour nous quitter, et
là je lui caressais délicatement le bras. Elle sursauta
légèrement. Une fois chez nous, j'ai fait l'amour à
ma femme, car j'étais très excité. Nous ne nous sommes
plus revus pendant quelques semaines.
L'acheminement vers le plaisir et le point de non-retour.
J'oubliais un peu cette histoire, jusqu'au jour où Nouvel an arriva
et ils nous invitèrent et par soucis de sécurité,
ils nous proposèrent de dormir chez eux (avec l'alcool, vaut mieux
pas conduire). Et c'est à ce moment que tout me revint et que je
décidais de corser un peu le jeu.
Arriva donc le 31, nous arrivâmes chez eux, on se fit la bise, et
comme la dernière fois je caressais son bras délicatement.
J'ai su tout de suite à sa réaction qu'elle n'avait pas
oublié ses questions de la dernière fois. J'essayais cette
fois-ci de m'installer soit devant elle, soit à côté.
Je fus devant elle. L'apéritif passa, et la chaleur de la pièce
augmenta légèrement. On riait, on s'amusait. Pendant l'entrée,
je décidais de passer à l'action en mettant mes pieds à
plats assez loin de ma chaise, de sorte à presque toucher les siens.
Ce jour-là elle était habillée avec une longue robe
de fête, noire, avec des collants enfin je suppose. Elle était
légèrement échancrée, et comme nous étions
en famille, et chez eux, tout le monde avait retiré ses chaussures
pour être en « pantoufles ».
On commençait à manger, et tout en la regardant, je fis
glisser mon pied pour qu'il vienne toucher le sien. Je regardais sa réaction,
et au moment où le contact se fit, elle s'arrêta net, et
ne voulant pas brusquer les choses, et voulant m'amuser, je le retirais
de suite. Elle me regarda, je baissais les yeux. Le repas reprit son cours.
Je répétai l'opération, deux ou trois fois pendant
les entrées. Jusqu'au plat de résistance, je m'amusais ainsi,
avec de temps en temps une petite main dans son dos lorsque nous étions
debout, ou juste un effleurement du bout des doigts lorsque je passais
à côté d'elle. Vint le plat de résistance,
et avec l'alcool, je décidais de passer au niveau suivant. Elle
tendit les plats et à chaque fois je plaquais ma main sur la sienne,
pour la faire glisser. A ce stade, cinq fois à la suite, ce n'était
plus un accident. Mais elle ne retira pas sa main, ce qui m'encouragea
encore plus. Elle s'assit, et elle me regarda avec un petit air surpris.
Je lui soutins le regard. Elle finit par détourner l'attention
et regarda les autres convives en souhaitant un « Bon appétit
» joyeux. Je choisis cet instant pour la regarder, tendis mon pied
et vins le coller contre le sien. Elle se figea et me regarda, surprise,
car cette fois-ci je ne le retirais pas. Elle fit un rapide tour de table,
certainement pour voir si quelqu'un avait vu sa réaction. Elle
finit son tour en me regardant, et voyant mon air de satisfaction, elle
se remit à manger. Elle ne dit, ne fit rien, et ne bougea même
pas son pied. Je décidais donc de tenter le tout pour le tout,
c'était risqué mais bon. Je retirais mon pied de ma pantoufle
et je vins le coller contre son mollet, et je le lui caressais tout doucement.
Elle s'arrêta net, se leva de table et alla dans la cuisine.
Elle revint avec le sel et le poivre. « Je les avais oubliés
» dit-elle et rien d'autre. Elle ne me regardait même plus,
mais par contre quand son mari proposa du vin elle en reprit de suite.
« Et bien je trouve aujourd'hui que tu te laisses aller chérie.
Tu fais des réserves avant de prendre des bonnes résolutions»
fit son mari. Tout le monde rigola, même elle en gloussant un oui.
Tout le monde continuait le repas, et moi je repris mon massage avec mon
pied, sur son mollet. Elle ne me regardait pas, ne bougeait pas, elle
buvait, elle mangeait. Mon pied allait de son pied jusqu'au genou, je
sentais le bord de sa robe contre mon pied. A un moment je décidais
de passer mon pied à l'intérieur, entre ses cuisses. Je
remontais jusqu'au genou et là elle serra les jambes, je vis sa
main disparaître sous la table. Elle prit mon pied pour stopper
sa montée, elle le prit pour le retirer.
Vint la fin du plat de résistance. Mais elle ne dit aucun mot,
et surtout aucun regard rien. Je crois que je venais de passer le second
niveau, et j’allais passer au suivant. Vint le fromage. Elle servit
les plats, et en bonne maîtresse de maison, elle fit le tour de
la table. Elle vint à côté de moi, et faisant mine
de choisir dans le plat, je laissais pendre ma main, et tout doucement,
je caressais du bout des doigts son mollet, tout autour du genou. Elle
ne bougea pas du tout. Je fis mine de tomber ma serviette par terre, et
là en me baissant, je caressais son mollet, puis en remontant j'ai
passé ma main sous sa robe juste au-dessus de sa robe. Elle ne
recula pas. Ca y est, je savais que j’allais pouvoir aller plus
loin.
Pendant tout le repas, à chaque occasion je la caressais soit de
la main, soit du pied, en essayant de remonter toujours un peu plus haut.
Tout doucement, j'y arrivais, mais à un certain niveau elle arrêtait
à chaque fois ma lancée. Je ne forçais jamais. Je
revenais plusieurs fois à la charge mais sans forcer. Soudain son
mari fit « Et si on dansait un peu ? ». Il recula le salon,
mit quelques CD, éteint les lumières. Il y avait quelques
spots, et à un moment Véronique dansa un peu devant l'un
deux, et on voyait ses jambes à travers sa robe, comme pour les
ombres chinoises. Vint les slows. Je dansais bien sur avec ma chère
et tendre, quand le mari de Véronique, qui dansait avec, vint vers
nous et dit « On change ».
Du coup il dansa avec ma femme, et moi avec la sienne. Je vins tout de
suite me plaquer contre elle, et mes mains parcouraient son dos. Je l'entraînais
dans un coin de la piste de fortune, et je m'arrangeais pour qu'elle ait
le dos non visible des autres danseurs, et dès que je pouvais,
je descendais mes mains vers le creux de ses reins. Je sentais l'élastique
de son collant, puis celui de sa culotte. Je lui caressais les fesses,
j'aurais bien voulu lui remonter sa robe, mais vu le monde, je n'osais
pas. Elle mit sa tête dans le creux de mon cou, et elle murmura
quelque chose, que je ne compris pas tout de suite, qui disait un «
Non, arrête » timidement. Bien sûr je n'arrêtais
pas.
La soirée a continué en crescendo. A chaque fois que j'avais
quelque chose, j'en voulais toujours un peu plus. Je commençais
à bander, et comme j'étais collé à elle, elle
devait le sentir. Au moment du dernier slow, ma main s'est risquée
de faire un passage sous ses bras et je vins caresser son sein le plus
discrètement possible. Elle se laissait faire. Je lui malaxais
tout doucement. Son souffle avait légèrement accéléré.
Voyant que le slow touchait à sa fin, je fis un dernier petit tour,
et au moment des dernières notes, Véronique se décolla
un peu, mais je la retiens un peu juste de quoi plaquer ma main sur son
sexe, très rapidement. Personne ne l’a vu, et je fus trop
rapide pour qu'elle me l'empêche. C'était chaud et bien humide.
Elle me regarda et recula. La soirée se terminait.
La plupart allait se laver, se coucher comme ma femme par exemple. Je
me proposais de donner un coup de main pour ranger et faire la vaisselle.
Il ne restait que Véronique, son mari et moi-même. Un moment,
son mari alla dans l'arrière cour et je me retrouvais seul avec
elle. Je me mis derrière elle et je commençais à
caresser ses fesses. Sa respiration s'accéléra un peu mais
elle ne fit rien pour m'empêcher. Je remontais sa robe tout doucement
sur ses fesses. Je pus enfin voir à travers son collant, sa jolie
culotte blanche en dentelle. Je me mis à la caresser, ma main partie
entre ses cuisses, elle était trempée. Je posais le torchon
à vaisselle, et plaquai ma main devant. J'ai commencé à
la caresser des deux côtés. Je la fis retourner pour voir,
elle était docile, abandonnée à mes moindres gestes.
Je commençais à bander de plus en plus, j'étais de
plus en plus à l'étroit. Ma main qui s'occupait de ses jolies
fesses, passa devant et écarta son décolleté pour
voir le soutien gorge assorti à la culotte. Soudain j'entendis
son mari rentrer. On se remit au travail, à faire la vaisselle
comme si de rien n'était. Il prit encore quelques cartons, poubelles
et bouteilles pour retourner au fond de son jardin. Elle sauta sur moi,
pour m'embrasser fougueusement, elle faisait entrer sa langue, et mit
sa main sur la bosse de mon pantalon. Et elle me chuchota à l'oreille
tout en me caressant : « J'ai envie de toi ! Je sais qu l'on ne
devrait pas, mais j'ai envie ! Je suis à toi, dis-moi ce que tu
veux !»
- Ok ! Retire tes collants devant moi.
Elle me regarda un peu stupéfaite, mais s'exécuta. «
Retire ta culotte et donne-la moi! » Elle regarda si son mari arrivait,
et elle retira sa culotte, puis me la donna. « Relève-ta
robe, je veux te voir ». Elle me montrait sa petite toison brune.
Je lui tendis son collant, « Remets-le !». Elle me regarda
sidérée, ne comprenant pas ce que je voulais dire, mais
j'insistais et elle le remit. Son mari entrait de nouveau, j'ai juste
eu le temps de mettre sa culotte dans ma poche. Son mari entra et dit
« Bon ben, puisque vous êtes deux à faire la vaisselle,
je vais me coucher ! » et il partit à l'étage. Nous
nous regardâmes, et une lueur dans notre regard s'est allumée,
la soirée commençait enfin.
L'acte final, le passage à l'acte.
A peine la porte fermée, qu'elle voulut m'embrasser. Je me reculais
en ordonnant « Finis la vaisselle ! ». Elle me regarda tristement,
mais elle finit la vaisselle. Pendant ce temps, je me suis mis derrière
elle, et je lui palpais les fesses. Je remontais de nouveau sa robe jusqu'au
niveau de ses reins, et je la contemplais. J'attendais un peu, je passais
mon doigt le long de sa raie, sur son collant. Sa respiration devenait
de plus en plus rapide. Elle avait presque finit la vaisselle, je me mettais
cette fois-ci dans son dos, je sortais mon sexe, et commençais
à me branler tout doucement. Elle ne voyait pas ce que je faisais.
Voyant sa tâche pratiquement terminée, je m'approchais d'elle,
la pris par la taille pour la décoller un peu de l'évier,
j'écartais ses jambes. Elle était là, jambes écartées,
appuyée sur l'évier, ses reins bien cambrés. Je me
mis à genoux, et je lui déposais mes lèvres sur les
siennes, à travers son collant. Je l'embrassais tout doucement,
elle était trempée, l'odeur de sa mouille me montait au
nez. Je me mis à la lécher, de bas en haut, le long de sa
fente ruisselante. J'écartais ses lèvres, je vins lui titiller
son clitoris. La sensation du collant sur la langue me procurait des sensations
jusque là encore inconnues. C'était très agréable
et elle semblait apprécier. Je la caressais, je mis un doigt dans
sa grotte, elle poussa un petit gémissement. Je commençais
par faire un petit va et vient avec mon doigt. Elle gémissait.
N'y pouvant plus, je retirais mon doigt, me mis debout et présentai
mon sexe bien dur à l'entrée. Je la pénétrais
tout doucement, à travers son collant. Elle émis un petit
cri, à la fois de surprise et de satisfaction. Mon sexe était
recouvert de ce tissu soyeux. C'était très agréable.
J'avançais tout doucement, centimètre par centimètre
jusqu'à la garde. Je l'ai prise par la taille et j'ai commencé
à sortir tout aussi doucement, et pas complètement. Je rentrais
de nouveau. On pouvait presque entendre le lycra du collant crisser sous
l'avancée de mon sexe. Elle bougeait son bassin, ses fesses, pour
essayer d'accélèrer le mouvement. Mais je voulais faire
durer le plaisir au maximum, je la maintenais donc par la taille pour
l'immobiliser. « Vas-y, prends-moi, fais-moi l'amour, plus vite
! ». Me dit-elle. Je lui répondis « Et le s'il te plait
? » ce qu'elle fit très rapidement. « S'il te plaît
! Prends-moi! Plus vite! J'en ai envie ! »
- Ah tu veux plus vite, alors attends un peu ma belle !
Sur ses paroles, je maintenais sa taille et je l'ai pistonnée sauvagement.
Mes couilles claquaient. Elle se mordait les lèvres pour ne pas
crier, je pouvais deviner son visage qui se crispait. Quand je sentais
que j'allais venir, je ralentissais au maximum pour ne pas expulser mon
foutre tout de suite. Pendant ce moment de répit, je prenais ses
seins à pleines mains pour les pétrir, en restant bien au
fond immobile. Elle reprenait ses esprits, et quand la pression retombait,
je reprenais mon rythme. A un moment, j'ai cru que j'allais tout lâcher,
que je me retirais brusquement. J'attendis quelques secondes.
Je le prenais par la main, et l'emmenai vers la table de la cuisine. Je
la soulevais et la posai sur la table. Elle me regardait avec un regard
luisant. Je relevais sa robe sur ses fesses, et la déboutonnai,
pour descendre le haut. Je regardais ses petits seins, dans son soutien
gorge blanc. « Retire-le !». Elle le retira, je me suis penché,
et j'ai donné quelques coups de langues sur ses tétons qui
commençaient à durcir. Je malaxais les seins à pleines
mains. Je l'allongeais complètement, et mis deux doigts dans son
sexe d'un seul coup. Elle poussa un petit cri de surprise entre ses lèvres
pour ne pas réveiller tout le monde. Je recourbais mes doigts,
vers le haut dans son sexe, et j'ai commencé à faire un
va-et-vient avec mes doigts « crochus ». Elle respirait fortement,
de plus en plus rapidement. Elle se crispa, j'arrêtais mon mouvement
avec mes doigts pour les retirer d'un coup sec. J' ai mis ses jambes sur
mes épaules à la verticale, pour la pénétrer
de nouveau. J'ai tout de suite pris un mouvement très rapide. Elle
se mordait les lèvres et les doigts. Elle gémissait, elle
voulait crier. Soudain son corps se raidit, elle avait le visage crispé,
elle serra ses jambes, ce qui provoqua une pression sur mon sexe. Je sentais
que j'allais venir. Profitant de ce moment d'inattention de sa part, je
fis le tour de la table, inclina sa tête et mis mon sexe dans sa
bouche. Quand elle se rendit compte de ce que je faisais, mon sexe était
déjà dans sa bouche. J'ai juste fait trois va-et-vient que
j'éjaculais dans sa bouche. Je la forçais à avaler
le maximum. Au début elle essaya de recracher, mais elle finit
par avaler, et elle lécha même mon sexe.
Je m'assis sur une chaise, elle me regardait, toujours allongée
et me dit : « Merci, mais c'est la première fois que je trompe
mon mari, et la dernière. C'était un « accident »
C'est la première fois que j'avale le sperme. Je trouve cela répugnant.
Je ne pensais pas que j'étais capable de faire cela. » Elle
descendit de la table et partit se laver les dents puis monta vite fait.
J'allais me coucher, épuisé.
Le lendemain matin, je me levais parmi les premiers, quand j'entendis
quelqu'un dans la salle de bain. En passant devant la chambre de nos hôtes,
j'ai pu voir ou plutôt entendre le mari ronfler. Je supposais donc
que c'était ma Véronique, et j'osais donc ouvrir la porte
de la salle de bain. Elle était là en nuisette, debout devant
la glace. Elle sursauta et me regarda avec surprise. Elle me demanda de
sortir, ce qui s'est passé hier, c'est parce qu'elle était
sous l'emprise de l'alcool, et qu'elle ne recommencerait pas. Je ne l'écoutais
pas, je vins devant elle et lui dis : »D'accord, mais faut finir
en beauté ! ».
Je retirai sa nuisette, l'ai prise par les épaules, et la mis à
genoux. Je baissais mon caleçon et dis « Pour une dernière
fois, suce-moi ! » Au début elle ne voulut pas, et j'ai approché
mon sexe qui commençait à grossir. Je l'ai présenté
à sa bouche et la tenant par la nuque j'ai forcé le passage.
Elle finit par ouvrir sa bouche, et commença à me sucer.
Elle me prit avec sa main droite, et elle me branlait tout doucement en
suçant mon gland. Tantôt elle me léchait, tantôt
me suçait. Elle n'était pas très experte, mais c'était
très agréable. Je finis par éjaculer sur son visage.
Elle se leva, se lava et finit par s'habiller, devant moi. Elle me pria
de sortir. Je ne l'écoutais pas et je la regardais faire un strip
à l'envers. Elle mit un soutien gorge blanc et une culotte blanche
banale, ensuite une jupe classique, et un chemisier banal. Elle me regarda
et dit sur un ton agacé « Alors ! Ca va ? Tu as vu ce que
tu voulais voir ? Tu as eu ce que tu voulais ? Cela te convient ?
- Non attends, il y a quelque chose qui cloche. »
Je m'approchais d'elle, elle restait immobile, « Je sais.. »
et je remontais sa jupe, et je baissais sa culotte. Je la retirais, et
lui dis « Tu n'en as pas besoin aujourd'hui ! » Et je sortis
de la salle de bain.
Ensuite toute la journée, dès que je passais à côté
d'elle je caressais ses fesses, et pendant le petit déjeuner, j'ai
relevé sa jupe, pour la doigter un peu, pour agacer son clitoris.
Elle m'a dit par la suite qu'après notre départ, elle était
restée sans culotte, et elle a même joui toute seule dans
les toilettes, plusieurs fois. Nous n'avons plus jamais reparlé
ensuite de cette histoire, et surtout plus couché ensemble.
Fernand.