Belle-mère & Beau- père

 

Madame Richard.



Chapitre 2

Rentré chez moi, je n'arrêtais pas de penser au lendemain. J'ai passé une mauvaise nuit . J'étais content de retourner chez Catherine. Madame Richard m'a emmené à pieds à 500 m de chez elle.
Le voilà, dit Madame Richard en me présentant son esthéticienne. Une dame jeune de 30 ans très maquillée grande et sèche.
-Allons dans la salle de bains dit-elle. Et toi déshabille-toi complètement. Je vais te faire une épilation totale à la crème. Il faut que tu sois lisse comme un bébé. Je suis au courant de tout.
Je me retrouvais donc encore à poil devant des femmes. Comme hier pas la moindre trace d'érection, ma queue plus courte que mes grosses couilles pendantes.
-Toujours aussi timide, remarqua Madame Richard. Mais il a un point sensible comme je vous l'ai expliqué.
-ça ne me gêne pas dit l'esthéticienne. Il n'est pas poilu, ça sera facile. Allez jeune homme, on va commencer par le buste, écarte bien les bras.
Elle enfila une paire de gants en latex et m'enduisit complètement de crème dépilatoire, du cou jusqu'à la ceinture. Après 10 minutes d'attente pendant lesquelles elles préparaient une sorte de table d'examen médical, elle racla toute la crème et m'essuya doucement.
-Bon, faisons le bas maintenant, allonge-toi là dessus et mets tes pieds sur ces supports et mets tes fesses au bord.
Elle commença à m'enduire les pieds, puis les jambes, et carrément la queue, les couilles, la raie des fesses. Comme hier en passant sur l’anus, elle a déclenché un début d’érection. Elle s'en est aperçu et a jeté un coup d’œil à Madame Richard.
-Vous voyez, dit-elle, comme je vous l'avais dit.
L'esthéticienne insista un peu sur l'anus et je leur présentai une queue molle entrain de bander.
-C'est quand même plus joli comme ça. Dit-elle. Quel gros gland, mais que ces bourses sont longues !! Je n'ai jamais vu ça!!
Mais en arrêtant son petit massage ma queue s'est ramollie. Comme tout à l’heure on a attendu et elle m'a essuyé. J'ai pris une douche tiède et pour me rendre la peau toute lisse, elle me passa une sorte de talc sur tout le corps.
-C'est dommage que j'ai d'autres rendez-vous, dit-elle, je serais bien venue avec vous.
-Ne vous inquiétez pas, reprit Madame Richard, je vous raconterai tout. En attendant on va y aller. Sur ce, elles se séparèrent en quittant la salle. Je me rhabillais rapidement et j'ai rougi énormément quand j'ai vu Catherine. Nous sommes restés muets l'un et l'autre pendant le trajet jusqu'à l'autre bout de la ville pour nous rendre chez ce médecin.
La jeune assistante du médecin, Sophie, nous a accueillis. Elle nous fit passer Madame Richard et moi dans une pièce et a demandé à Catherine de rester dans la salle d'attente.
-Vous savez, dit l'assistante, le médecin préfère s'occuper des femmes, alors il veut que l'on prépare le jeune homme pour le transformer le plus possible en jeune fille. En attendant, mets-toi nu, je dois vérifier une chose. Mets-toi à quatre pattes sur la table et tends-moi ton derrière. Voilà comme ça. Elle m'introduisit un doigt ganté très loin dans le rectum pour voir si la place était libre. Comme d'habitude j'ai commencé à bander.
-Voilà c'est bien dégagé, dit l'assistante, je vais lui faire une injection de glycérine pour le préparer. Elle m'injecta une seringue de 20 cc loin dans le cul pour me lubrifier tout l'intérieur. Cette opération a eu pour effet de me faire durcir un peu plus.
-Et maintenant, que faut-il faire exactement ? demanda Madame Richard.
-D'abord lui faire porter de la lingerie féminine, un bustier suffira, et surtout masquer le plus possible ses attributs. Ah il est très bien épilé, sa peau est très douce, dit-elle en me caressant les cuisses. Allonge-toi sur la table. Voilà, je vais lui étirer les bourses, bien qu'elles soient déjà bien allongées et ensuite je les plaque sur le ventre en coinçant le sexe et je mettrai cette bande noire, de façon à bien tout comprimer sur le ventre.
Elle me les tira très fort et ramena tout sur le ventre. Elle fit passer la bande. La bosse ainsi formée n'était pas trop voyante, d'autant que j'avais complètement débandé. Cela ressemblait à une ceinture et ça me faisait comme un pubis de fille sans fente. Pour parfaire la transformation, elle me mit une paire de bas et des talons aiguilles.
-Je pense que notre médecin sera satisfait comme ça, dit l'assistante, en me caressant les fesses. Ce jeune homme est très féminin à la base, ces articulations sont fines.
-C'est vrai qu'on pourrait s'y tromper. Dit Madame Richard. C'est toujours ainsi ?
-Oui, répondit l'assistante… Il ne supporte pas de voir d'autres attributs que les siens, il veut être le seul homme de la séance. Il veut voir tous ses patients et patientes habillés comme ça.
-Il en a tant que ça? interrogea Madame Richard
-Vous ne pouvez pas imaginer le nombre de femmes mûres qui viennent ici pour le dépucelage anal. Elles ont toutes un jeune amant. Si elles veulent le garder, elles doivent leur offrir plus, vous comprenez. Alors pour avoir l'air déjà habituée, elles viennent ici se faire agrandir l'anus en 4 ou 5 séances.
-Et pour les hommes alors ?, demanda Madame Richard.
-C'est un peu comme votre cas, surtout des femmes qui, avant de se donner par là, exige que leur mari y passe avant. Où des hommes qui aiment faire ça en présence de leur femme.
-Je vois, répondit Madame Richard, il est vraiment spécialiste de la question.
-Ah ça, dit l'assistante, on peut le dire. Il est très bien loti pour, de toutes façons, mais vous verrez bien tout à l'heure.
Elle nous laissa pour aller voir le médecin.
Elle réapparut 5 minutes plus tard.
-Entrez dans le cabinet nous dit-elle, je vais aller chercher votre fille. Je marchais un peu gauchement avec mes talons, le médecin était assis dans son fauteuil et nous tournait le dos. Catherine est arrivée et ma regardé de la tête aux pieds. On a encore rougi tous les deux. Le médecin a demandé si tout le monde était là. Devant la réponse affirmative de l’assistante, il fit pivoter son fauteuil.
Quel surprise, il avait sa blouse ouverte et était nu dessous, il était entrain de caresser son énorme sexe.
-Ne soyez pas choqués, nous dit-il. Il vaut mieux que tout le monde sache à quoi vous avez à faire. vous êtes là pour un dépucelage et c'est ce qui va arriver, alors pas de honte ni de pudeur mal placée.
Nous étions tous les 3 hypnotisés par son sexe qu'il décalottait et reculottait lentement.
-Elle fait 24 cm de long et 15 cm de périmètre, nous dit-il, son anus fait au mieux 9 cm , vous imaginez la dilatation que l'on va lui faire !! Mais regardez-la comme un instrument médical plus que comme un sexe. Aucun anus n'a pu résister, tout est question de préparation. Vous allez voir ça tout à l'heure.
Il s'est levé en écartant les pans de sa blouse, les mains sur les hanches , il nous présentait sa queue décalottée à fond et dessous ses couilles lisses, très ramassées, grosses comme un pamplemousse . Il était complètement épilé bien musclé et athlétique et devait avoir dans la cinquantaine.
-Pour l'instant, dit-il, le sexe à 45degrés, venez me saluer, serrez-moi le sexe comme vous me serreriez la main. Allez la jeune fille en 1er. Tu n'en as jamais vu des comme ça n'est ce pas ? Allez approche ta main, ça ne va pas te manger. Voilà, prends-la bien dans ta main et fait la coulisser dessus. .Très bien à l'autre jeune fille maintenant.
Il s'approcha donc de moi et je fis comme Catherine. Le contact avec sa queue était très chaud et je tremblais. Cet attouchement m'a excité malgré moi et j'ai eu un début d'érection toujours contrariée dans ma sangle. Cela me fit sursauter et l'assistante m'a tâté la bosse et à fait un signe de tête au médecin. Il s'est ensuite présenté à Madame Richard qui n'a pas hésité une seconde et a franchement empoigné le membre.
-Quel sexe imposant, répéta-t-elle en le touchant. Ça change de celui de mon frère, n'est ce pas Catherine ? C'est comme comparer une voiture à un camion. Et quelle dureté !! Je n'arrive même pas à faire le tour avec mes doigts
-J'en suis très fier, dit le médecin, et ceux et celles qui sont introduits sont fiers également d'avoir été capables de le supporter. Pour l'instant occupons-nous de cette belle jeune fille. Ma collègue m'a tout expliqué hier soir, aussi nous allons procéder sans plus d'examen, Sophie .
Sophie est passée derrière lui, a attaché son sexe raide sur le ventre au moyen d'un ruban rouge en faisant le tour de la taille et a refermé sa blouse.
Il nous fit passer dans ce qu'il appelait le labo. Il y avait 2 écrans de télé reliés à 2 petites caméras. Une table gynécologique sur laquelle je me suis installé, les jambes très écartées, les fesses le plus en avant possible. Il régla les caméras et mon anus apparut sur les écrans avec 2 vues différentes. Il regarda longuement mon anus.
-Sophie, dit-il, passez moi le petit écarteur.
C'était un genre de spéculum mais beaucoup plus compliqué, avec une espèce de manivelle au centre. Il me l'introduisit sans mal. Aussitôt j'ai senti ma queue se tendre, ce qui a gonflé la ceinture. Sophie m'a appuyé dessus pour sentir et le confirmer au médecin.
-Je vois, dit-il, je vais bien m'occuper de lui tout à l'heure
Il écarta l'appareil doucement jusqu'au maxi et tourna la manivelle. En fait cela arrondissait régulièrement l'entrée sans qu'il y ait de frottements, un peu comme si l'on mettait 2 doigts et qu'on les tourne. Après 3 minutes, il le retira. Sur l’écran, on voyait mon anus ouvert à 3 cm environ.
-C'est parfait, dit-il, il réagit bien, il n’a déjà plus de spasmes de fermeture, je n'aurai pas à passer le gros écarteur. Je vais y aller directement au pénis. Sophie, venez le préparer.
Sophie, débarrassa le médecin de sa blouse, détacha la queue qui avait molli mais restée grosse. Elle le masturba lentement pendant 2, 3 minutes. Quand la queue fut bien dure, elle décalotta à fond et déroula une capote dessus en continuant à le branler en l'enduisant de lubrifiant. Le médecin s'installa entre mes jambes et mit ses mains sur les étriers pour prendre appui. Tout était parfaitement visible sur les écrans. Sophie empoigna la queue et la présenta au trou. Le médecin poussa et commença à m'introduire. Seule une partie du gland est rentrée. Il se retira et contrôla la dilatation sur les écrans.
La queue toujours dans la main de Sophie, il se présenta ainsi 4 ou 5 fois en allant de plus en plus loin.
-Cette fois j'y vais à fond, dit-il, il s'ouvre bien décontracte-toi bien et pousse en même temps que j'avance.
Et là, on a tous vu la bite rentrer et la main de Sophie venir buter sur mon cul. J'étais très essoufflé, mais je ressentais un grand plaisir et ma queue bandait tellement à fond qu'elle arrivait à déformer la ceinture.
-ça va ?, demanda-t-il en s'immobilisant, ça te plait bien à ce que je vois, Sophie, retirez votre main pour l'instant.
Il commença ses va-et-vient, petits à petit, puis de plus en plus amples, jusqu'à venir à fond, son ventre contre mon cul. Sur les écrans on voyait mon trou faire "entonnoir" à chaque poussée et coller à la queue à chaque retrait.
-C'est encore serré, dit-il, je le sens surtout à la poussée, mais tout ça va s'arrondir, allez, continuons !
Il se retira pour voir l'état de mon trou après quelques temps.
-On garde la position pour l’instant, ensuite on changera.
-Sophie, remettez-moi en place s'il vous plait.
Il me pilonna le trou pendant 5 minutes à un rythme élevé. Madame Richard et Catherine avaient les yeux rivés sur les écrans et contemplaient autant la queue que mon trou. Il se retira complètement encore une fois et l'on vit une sève claire couler de mon trou. Sophie y trempa les doigts pour examiner cela avec le médecin.
-Pas de doute, dit-il, il est entrain de lubrifier comme une femme le fait avec son vagin. C'est un drôle de phénomène celui-là !! Encore 5 minutes et on change.
Il reprit ses mouvements et je n'ai pas pu me retenir d'aller au devant de sa queue. Soudain j'ai crié de plaisir car je venais de décharger dans la ceinture tellement fort qu'une partie du sperme est passée au travers.
-Docteur, dit Sophie, il a éjaculé !!
-Dans cette position c'est exceptionnel, mettez-le à 4 pattes maintenant, dit-il, je vais le prendre par derrière !
-Tu as entendu, me dit Sophie, voilà comme ça, mets bien tes épaules sur la table et tends tes fesses.
Sophie régla de nouveau les caméras et mon trou apparut énorme, tout rouge et suintant de mouille. Madame Richard et Catherine restaient silencieuses. Sophie m'introduit la bite du médecin qui se tenait debout et me palpa le ventre pour sentir ma queue restée gonflée, elle a été obligée de s'essuyer les mains trempées de sperme.
Toujours agrippé aux étriers, il y allait de bon cœur. Les sensations dans cette position étaient meilleures et très vite j'ai commencé à me remuer, le médecin était vraiment résistant car ça allait vite. Pendant 10 minutes il m'a labouré le trou ainsi. Se retirant de temps en temps pour nous faire contempler le trou autant que sa bite monstrueuse.
-Madame Richard, demanda-t-il, venez vous même me réintroduire, après tout il faut que vous sachiez comment faire Voilà, prenez-la bien à la base près des bourses comme ça …n'hésitez pas à masturber un peu, voilà impeccable maintenant juste avant l'intromission serrez-la bien fort, Sophie, écartez bien les fesses de la jeune fille. Madame Richard, tâtez également la résistance du trou.
-Mais il est très lâche, dit-elle. Tu vois Catherine ? Il faudra que ma petite soit comme cela ? Sur les écrans on pouvait voir les mains de Madame Richard : la main droite pleine de la queue du médecin et 4 doigts de la main gauche dans mon trou dilaté. Catherine a dit un oui très faible avec une voix émue.
-En principe oui, répondit-il, mais je dois avouer que cette jeune fille-la se dilate plus que de normal et qu'elle est particulièrement soumise au pénis, à voir sa jouissance !! C'est un cas d'étude intéressant et je vous en reparlerai tout à l'heure... pour l'instant remettez-moi s'il vous plait.
Il s'était réintroduit depuis 30 secondes, que je déchargeai encore une fois encore plus abondamment que la 1ère fois. Du sperme coulait carrément sur la table pour former une petite flaque.
-Docteur, dit Sophie, il a encore.
-J'ai senti, interrompit le médecin, il a serré en même temps.
-Et il est toujours dur!! Compléta Sophie en me tâtant et en s'essuyant les mains.
-On va passer en position arrière dégagée, dit-il.
Sophie nous a fait nous désaccoupler et à changer l'installation de la table après l'avoir nettoyée. Pendant ce temps, le médecin a demandé à Catherine et à Madame Richard de lui masturber le membre pour bien les habituer selon lui. Elles y sont allées sans faire de chichi et chacune a branlé une partie de la queue en même temps. Elles ont quand même fait la remarque qu'avec le préservatif ce n'était pas très pratique.
La position en question me mettait comme avant, par contre le médecin était accroupi au dessus de moi. Madame Richard a guidé la queue vers le trou. Un nouveau réglage des caméras et on pouvait voir de nouveau le limage de mon orifice avec les énormes couilles du médecin venant s'écraser sur mes fesses. Cette position était difficile à supporter car ça me cognait fort à l'intérieur. Cela ne m'a pas empêché de décharger une troisième fois assez rapidement.
-Bon je vais arrêter là, dit le médecin, il ne serre plus, même moins qu'un vagin de vieille femme. Il se retira donc, mon trou complètement ouvert aux dimensions de sa queue, toujours aussi raide.
Il fit enlever le préservatif par Sophie qui lui massa la queue et les couilles avec une crème lubrifiante.
Madame Richard demanda en regardant souvent la bite toujours grosse du médecin qui oscillait régulièrement au rythme de ses déplacements.
-Je pensais que vous iriez jusqu'à votre éjaculation.
Non, non ….là, je dois dire que c'est particulièrement réussi. Remarquez, les hommes se dilatent mieux que les femmes. Je ne sais pas encore pourquoi. Quand je pense que chez certaines c'est après la 4ème séance que l'on peut faire ce que vous venez de voir.
-Justement, demanda-t-elle, vous pourriez agrandir ma fille ? Votre confrère la trouve bien étroite du vagin et j'aimerais qu'un spécialiste comme vous s'en occupe avant la jeune fille là.. qui est fort maladroit!
-Bien sûr, dit-il, je peux aussi faire l'anus si vous voulez.
-Non, seulement le vagin, répondit-elle, l'anus je m'en occuperai avec mon frère et avec l'autre jeune fille, maintenant que j'ai vu comment faire. Vous pourrez me prêter un appareil ?
-Pas de problème, dit-il, Sophie vous préparerez Catherine. Vous prendrez la lingerie rouge s'il vous plait. En attendant je vais rester nu, ça ne vous dérange pas au moins.
-Au contraire, répondit Madame Richard, si vous le permettez j'aimerais entretenir votre érection.
-J'allais vous le demander, dit-il, je veux être bien dur pour votre petite Catherine.
Pendant ce temps, Sophie a tout nettoyé et a remis la table en position initiale. Elle me fit installer comme au début car le médecin voulait contrôler la réaction du trou. J'avais ma lingerie complètement trempée de foutre bien gluant.
Sophie épongeait régulièrement le sperme qui suintait au travers de mes dessous et la mouille qui me sortait encore du trou.
-Il ne se referme pas, dit-elle au médecin.
-Je vais vérifier ça pendant la préparation de Catherine.
Elles allèrent toutes les 2 dans le cabinet de Sophie. Le médecin, manipulé par Madame Richard, regarda et tâta longuement mon trou. Il a fait remarquer qu'il n'y avait plus d'élasticité.
-Cela se remettra ? demanda Madame Richard.
-Oui; bien sûr !, dit il, ce n'est qu'une question de temps plus ou moins long. Vous le contrôlerez vous même demain. S'il manque toujours d’élasticité, vous me le ramènerez , d'accord ?
-Pas de problème, répondit-elle, je vais encore tâter pour me rendre compte.
Sans gêne, elle m'a mis 2 doigts dans le trou en les écartant de temps en temps pour juger. Elle ne lâchait plus la queue du médecin. Elle le branlait doucement sur toute la longueur
-Dites, demanda-t- elle au médecin, je préfère qu'il n'assiste pas à la séance avec Catherine.
-Au contraire, dit-il, cela lui ferait une expérience, vous savez, c'est toujours instructif de voir faire.
-Oui, mais il n'a jamais vu l'intimité de Catherine, répondit Madame Richard.
-Il faut un début à tout. Et puis elle-même a beaucoup vu, ce sera un juste retour des choses.
-Bon d'accord, je vous fais entièrement confiance, dit-elle.

filippe moi

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