La maison du bonheur.
L’histoire que je vais vous raconter est réelle.
Je m’appelle Didier, j’ai 47 ans, ma femme Nina vient d’avoir
42 ans, de taille moyenne, la peau matte, cheveux bouclés bruns, elle
est restée fine malgré ses trois grossesses, ce qui fait encore
plus ressortir ses seins fabuleux et gonflés. Nous sommes mariés
depuis plusieurs années et avons 3 enfants, dont le plus vieux a 15 ans.
Notre sexualité a toujours été des plus classiques. Bien
que très chaude ma femme restait dans le chemin du conventionnel, elle
adore la fellation qu’elle pratique d’une manière exceptionnelle,
de temps à autre la sodomie (pour me faire plaisir) mais sans plus. Née
dans une famille catholique et très prude, il faut savoir que Nina d’origine
espagnole a reçu une éducation stricte, et a fréquenté
les meilleures écoles privées. Mon envie de donner moins de monotonie
à notre couple en sortant des sentiers battus, s’affirma d’année
en année. L’idée sur la présence d’un deuxième
homme à nos côtés, revenait à chacune de nos conversations
pourtant Nina refusait tout net l’idée de ce fantasme qui m’animait.
Chaque année au mois d’août, le frère jumeau de mon
père, Raymond nous recevait dans sa maison située dans le Lot.
Agé de 67 ans, il venait à l’époque où se
déroula cette histoire de perdre sa femme. L’homme que nous connaissions
avait changé. On peut le comprendre. J’avais remarqué un
certain désir dans le regard de mon oncle sur Nina quand celle-ci par
exemple se faisait bronzer (en maillot de bain deux pièces) dans le jardin.
Un jour je le surpris regardant par le trou de la serrure de la salle de bain
alors que ma femme se lavait. Me voyant, il fit semblant de chercher une clé
qu’il avait soit disant laissé tomber de sa poche Je comprenais
dans son attitude que sa femme certainement lui manquait.
Nous avons été invité un soir par des amis qui fêtaient
leurs 10 ans de mariage et le repas avait été un petit peu plus
qu’arrosé. Raymond avait accepté de garder les enfants
Ma femme avait mis ce soir là une robe se boutonnant par devant, robe
d’été moyenne avec des talons comme je les aime. Dessous
elle n’avait qu’un soutien-gorge en dentelle qui mettait bien en
valeur sa très belle poitrine.
De retour vers deux heures du matin, nous avons trouvé Raymond sur le
pas de porte assis sur une chaise, et qui prenait l’air. Les enfants étaient
endormis.
Mon oncle nous proposa une boisson, une liqueur qu’il confectionnait lui-même.
Nous nous sommes installés sur la terrasse pour déguster cet excellent
breuvage. Notre verre fini, je proposais à mon oncle de nous resservir,
il alla vers la cuisine chercher la bouteille,
Nina me dit
Qu’est que tu fais tu veux me saouler ??
Pourquoi pas lui répondis je.
Je m’approchais d’elle et commençais doucement à lui
caresser les seins à travers sa robe. Dans un état second, Nina
fermait les yeux et se laissait faire. La présence de mon oncle revenu
de la cuisine ne semblant pas la gêner. Quand tout à coup elle
me dit
Tu aimerais qu’il me fasse des choses ???
Ben oui.
Cela t’exciterait vraiment ???
Mon sang ne fit qu’un tour. Je lui répondis – bien sûr,
tu connais mes envies ??
Je croyais rêver, elle qui avait toujours refusé de réaliser
mon fantasme, acceptait avec mon oncle de franchir le pas. Sans savoir ce qui
m’arrivait et où j’étais l’espace d’un
instant, je n’arrivais plus à réfléchir.
Elle fit signe à Raymond de s’approcher et releva sa robe, mon
oncle écarta le slip de Nina et commença à lécher
la vulve de ma femme. J’en profitais pour lui présenter ma verge
qu’elle avala d’un coup. Nina gémissait de plaisir, ses yeux
se retournaient à chaque coup de langue de Raymond, Après quelques
va et vient et l’excitation de voir mon oncle lui lécher la chatte,
je lui triturais son petit bouton, j’explosais dans la bouche de mon épouse
Après avoir tout avalé et après l'avoir bien nettoyée,
ce fut à Raymond de profiter de la bouche de Nina, il était aux
anges, il n’arrêtait pas de répéter, « incroyable,
quelle suceuse ! »
J’étais tétanisé par le spectacle, le gland de Raymond
était aspiré, sucé avec avidité, tout en lui malaxant
les couilles, elle suçait goulûment la verge de mon oncle dont
les gémissements se firent de plus en plus insistants. Celui-ci avait
ouvert la robe de Nina, et pelotait sans vergogne les deux seins blancs de mon
épouse. Tous deux marqués par deux grandes auréoles brunes.
Mon oncle ne résista pas à un tel traitement, qui en me regardant,
comme pour chercher mon consentement dit :
« je vais venir », et tout en se raidissant, il éjacula dans
la bouche de mon épouse, qui n’en perdit pas une goutte tout en
me regardant avec un petit sourire qui en disait long. En sortant la verge molle
de Raymond de sa bouche, elle se contenta de s’étirer avec dans
le regard ce mélange de satisfaction et de fatigue provoqué par
son orgasme et une pointe de lubricité qui démontrait qu'elle
n'était pas repue.
Il est vrai que la nuit n’était pas finie.
Je proposerai la suite de cette aventure prochainement, si vous avez vécu la même histoire ou quelque chose de similaire, vous pouvez m’écrire, à bientôt.