La maison du bonheur 2.

 

Nous étions en vacances chez mon oncle dans le Lot, revenu d’une soirée entre amis, ma femme Nina se laisse aller au libertinage pour ma plus grande joie en faisant une fellation à mon oncle.
Après que Nina nous eûmes sucé mon oncle et moi, nous restions tous les trois à nous regarder sans savoir quoi dire. Raymond avec le pantalon en bas des jambes, ma femme allongée sur le fauteuil de jardin la robe relevée, la culotte baissée, la chatte à l’air avec deux seins rougeâtres marqués par les caresses de mon oncle. Un silence qui paraissait interminable s’installa entre nous. C’est Nina qui prit les devants en demandant à mon oncle d’aller chercher une couverture et de l’installer sur l’herbe du jardin. Ce qu’il fit.
Elle déboutonna sa robe, retira son soutien gorge, son slip en dentelle et s’allongea sur la couverture. Elle était magnifique. Mon enthousiasme et mon excitation étaient tels que je ne savais pas bien par où commencer. Mon oncle quant à lui plongea sa tête entre les jambes de Nina qui visiblement appréciait la dextérité de celui-ci qui se servait de sa langue comme d’un sexe, s’insinuant entre les lèvres chaudes et humides, pénétrant dans sa fente ouverte et ruisselante. Mon épouse commença, prise par l’excitation à dire « tu aimes ma chatte hein tonton. Et mon petit mari il aime voir sa femme se faire lécher. Ah c’est trop bon je vais jouir »
Pendant ce temps je profitais des qualités buccales de mon épouse qui ne tarda pas à jouir en tenant à deux mains la tête de mon oncle.
Celui-ci en essayant de reprendre son souffle, s’allonge sur le côté et Nina transportée par ce cunnilingus s’empale sur son sexe tendu, le spectacle est incroyable, ma Nina si prude, refusant depuis des années de concrétiser mes fantasmes, chevauche devant moi mon oncle, qui avec les deux mains pelote les seins de cette monture qui le transporte de plaisir. Les rotations de son bassin sur la bite de Raymond montrent l’envie et la détermination que cherche mon épouse à trouver son plaisir.
Sans hésiter je profite de l’excitation de ma femme pour m’installer derrière j’écarte les fesses de Nina et approche mon gland du trou du cul. Et sans préparation je m’introduis en elle sans aucune difficulté. Avec cette double pénétration elle laisse échapper un grand AH, Prise par la pine de mon oncle et la mienne, ma femme se met à hurler « c’est bon – oh oui baisez-moi, remplissez-moi comme une chienne, Raymond pressait et suçait les seins de Nina qui avait du mal à retrouver son souffle. Quand tout à coup je sors ma pine de son cul et j’entreprends de la glisser dans sa chatte déjà occupée par la bite de mon oncle, mon épouse surprise et haletante m’aide à rentrer ma bite dans sa fente. Celle-ci rentre facilement dans le conduit lubrifié, Raymond et moi coordonnons nos mouvements, Nina les yeux révulsés, en criant des obscénités, s’écroule sur le buste de mon oncle en l’embrassant à pleine bouche, Après quelques minutes de ramonage, nous jouissons ensemble dans sa chatte déformée par cette double pénétrations vaginale.
Après quelques minutes de flottement où nous restons en place les uns sur les autres, le cri de ma petite dernière, qui dort au premier, nous ramène sur le chemin de la réalité. Nina s’habille très vite et va consoler ma fille qui vient de faire un vilain cauchemar.
En redescendant, elle joua le jeu de la franchise en expliquant à mon oncle qu’elle a fait cela pour mon plaisir. Et qu’elle refusera toutes relations dorénavant avec lui. En comptant sur sa discrétion. Ce pacte a été plus ou moins respecté. Pendant des années à chaque vacances Raymond a de temps à autres pu profiter de la bouche de Nina en ma présence. Il put aussi caresser son corps, mais sans jamais la pénétrer.
Nous avons eu depuis d’autres expériences plus ou moins avouables. Que je vous raconterais peut-être.
Mon oncle nous a quitté cette année en nous laissant sa maison. Il avait rédigé un petit texte que le notaire nous a remis et qui disait :
Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi, vous m’avez beaucoup donné, le plaisir, l’envie de vivre. Dans cette maison j’ai eu beaucoup de joie en partie grâce à vous, voilà pourquoi cette maison du bonheur vous revient de droit.

assiawinfield@wanadoo.fr