La maison du bonheur 3.

Merci pour les nombreux mails que nous avons reçu. Notre histoire vraie est certainement banale au départ. Celle d’un couple qui cherche à sortir du conventionnel en matière de sexe et à assouvir ses fantasmes. Et qui trouva son plaisir en famille et notamment avec le frère de mon père Raymond disparu aujourd’hui.
Je vous ai raconté comment Nina, mon épouse avait accepté avec beaucoup de mal a donner du plaisir à mon oncle. Depuis cette aventure, elle se refusait à lui acceptant quand même, pendant les deux mois de vacances restantes, à lui prodiguer une fellation de temps à autre dans notre chambre et toujours en ma présence.
Mon oncle avait un fils Eric. Un garçon intelligent et plein d’humour qui venait d’avoir 17 ans. Il suivait des études à Paris. Ne revenant que pour les vacances dans la maison familiale.
Eric n’était pas avantagé par son physique Le garçon était obèse 1m72 pour 135 KG Difficile de séduire les filles de son âge avec ce corps qu’il considérait comme un handicap.
Revenu à la maison pour les vacances, il apportait beaucoup de joie à mon oncle. Le garçon très jovial, était toujours prêt à rendre service. Nina appréciait la compagnie du jeune homme.
Un soir alors que mon cousin et les enfants étaient endormis, j’invitais mon oncle à participer à nos ébats. Je sentais Raymond pensif, il n’était pas comme d’habitude, il nous demanda si l’on voulait bien lui rendre un grand service. Il remercia Nina tout d’abord pour le grand plaisir qu’elle lui donnait en le soulageant sexuellement depuis la disparition de sa femme.
Mais ce qui l’inquiétait, c’était son fils Éric. Il nous expliqua qu’il avait surpris plusieurs fois le garçon dans sa chambre en train de se masturber en feuilletant différentes revues érotiques. A son âge, il n’avait encore eu aucune petite amie. Après plusieurs conversations avec son père, Éric expliqua qu’il haïssait son corps. Obstacle pour lui à toute relation normale avec la gente féminine. Bref il s’enfermait dans une certaine solitude sexuelle. Raymond avait peur que cela perturbe le jeune homme mentalement. Et sans prendre de détour, il nous demanda si l’on voulait initier Éric sexuellement. Nina refusa en expliquant que malgré ce qu’elle avait fait avec mon oncle, il n’était pas question d’inviter mon cousin dans nos ébats. Raymond était très malheureux de la réponse de ma femme. La conversation fut close, mais j’avoue que l’idée m’excitait au plus haut point.
Les jours s’écoulèrent tout doucement en ce mois d’août. L’attitude de Nina, depuis la conversation avec mon oncle, avait changé vis-à-vis d’Éric. Elle regardait pensive le jeune homme, quand il lui rendait par exemple service en accomplissant telle ou telle tâche ménagère.
Au cours d’une soirée dansante dans un bal de la région, Nina remarqua que le garçon restait assis. Très timide vis-à-vis des jeunes filles présentes qui ne cherchait pas non plus à l’inviter à danser.
Deux jour plus tard un soir, alors que j’allais chercher mon oncle à la demande de Nina, pour notre rendez vous coquin (si j’ose dire). Arrivé dans la chambre elle nous regarda dans les yeux en disant « Allez le chercher, je sais que vous en mourrez d’envie ». Après un moment de flottement Raymond alla chercher Éric. Il réveilla le garçon en lui expliquant ce qui pourrait se passer avec Nina si celui-ci se laissait porter par l’instant présent sans chercher à comprendre et avec bien sûr mon consentement. Quand ils franchirent le seuil de la chambre Nina était allongée dans le lit avec sa nuisette transparente qui laissait apparaître une poitrine généreuse. Eric inquiet me regarda, j’étais installé dans le fauteuil, comme un spectateur qui attend impatiemment le début d’un film. Mon cerveau bouillonnait. Mon épouse lui fit signe de s’approcher, pendant ce temps Raymond s’installa à côté de moi. Le garçon regardait ce corps de femme qu’il n’avait imaginé que dans ses livres, qu’ils l’avaient amené l’espace d’un instant sur le chemin de la jouissance.
Elle regarda Éric dans les yeux en lui disant, je veux bien te faire plaisir mais cela doit rester un secret entre nous, d’accord ?
« Oui » balbutia le jeune homme, ne sachant pas quoi faire.
« Approche » dit mon épouse
Elle s’assit sur le bord du lit et commença à caresser la bosse qui déformait le pantalon du garçon. « Tu l’as déjà fait » lui dit-elle, « non » répondit Eric.
Elle baissa son short délivrant un sexe d’une belle longueur, (il faut l’avouer plus grosse que celle de mon oncle et de moi-même) elle décalotta le gland.
« Tu as envie de toucher mes seins ? »
« oui » lui répondit-il.
Nina fit tomber les bretelles de sa chemise de nuit dévoilant une poitrine blanche marquée par deux grandes auréoles brunes. Elle prit les mains du garçon et les posa sur ses seins, Éric triturait sans vergogne, ce poitrail offert. Elle branlait doucement pendant ce temps la verge du garçon qui gémissait de plaisir. Mon oncle et moi étions en train de nous branler. Nina se leva et fit tomber sa chemise de nuit. Elle commença à embrasser Éric sur la bouche et descendit doucement le long de son ventre en le léchant. Le garçon restait incrédule ne sachant que faire. Elle me regarda dans les yeux un instant en disant « c’est vraiment ce que tu veux ? » Je répondis sans réfléchir « oui ».
Elle s’allongea et demanda à Raymond de venir la lécher, Éric était debout sur le bord du lit, elle commença doucement à lécher le gland du garçon, en suçant le bout du membre, Raymond s’installa entre les jambes de Nina grandes ouvertes et commença à lui aspirer le clitoris tout en lui caressant les deux seins. Pendant ce temps, Elle caressait le ventre du jeune homme en enfonçant de plus en plus sa bouche, en tirant sur sa bite cramoisie. Elle s’activait sur le membre bien dur. Elle le suça avec beaucoup d’avidité et prit plaisir à baver abondamment sur son pénis. Tout le temps qu’a duré la fellation, elle me regarda constamment et je voyais qu’elle avait autant de plaisir que moi. Éric haletait en essayant de reprendre sa respiration, jamais il n’avait atteint un tel plaisir
Elle commençait à gémir sous les caresses de mon oncle qui n’en perdait pas une miette regardant la bite d’Éric sortir et entrer dans la bouche de ma femme ; cette femme mère de mes enfants qui se faisait lécher par mon oncle et qui taillait une pipe à mon cousin, un fantasme que je n’aurais jamais cru voir un jour. Elle commençait à serrer les jambes et à geindre sous les coups de langue de Raymond, qui excité par le spectacle, bouffait littéralement la chatte de Nina.
Le garçon commençait à respirer de plus en plus fort. Elle ne semblait pas vouloir prendre de recul. Au contraire, elle accélérait ses mouvements et elle entourait son sexe de sa bouche avec beaucoup plus de fermeté. L’inévitable arriva. Eric ne pouvait plus se retenir et laissa de longs jets de sperme descendre dans sa gorge ; elle avala tout sans rechigner. Le jeune homme poussa un ouiiiii de plaisir en tenant la tête de ma femme. Elle continua à le lécher doucement jusqu'à ce qu’il débande. Elle demanda à mon oncle de s’écarter. Et tout en me regardant dans les yeux me dit : « viens prend moi maintenant ».
Je m’allongeais sur elle, introduisis mon sexe dans sa chatte ruisselante et après quelques va et vient, j’explosais dans son ventre. Mon cousin et mon oncle me regardaient en se touchant la queue. Elle suça ensuite Raymond, jusqu'à l’éjaculation permettant à Éric de lui toucher la chatte et les seins. Eric tint sa promesse jamais personne n’a su ce qu’il avait vécu avec moi, Nina et mon oncle, aujourd’hui il est marié et papa de deux beaux garçons. L’initiation d’Éric n’était pas terminée. Grâce à Nina il prit confiance en lui. Mais cela est une autre histoire.