La maison du bonheur 3.
Il est souvent difficile de retranscrire ce que l’on peut ressentir
quand on s’écarte des sentiers traditionnels en matière
de sexe pour un couple qui au-delà du conventionnel cherche à
trouver son plaisir ailleurs. Dans notre cas ce fut en famille, au risque de
choquer certaines personnes. Entre adultes consentants pour le plaisir et uniquement
pour le plaisir. Après cette soirée, où Nina entreprit
d’initier Éric mon cousin avec la participation de mon oncle Raymond,
il régnait dans la maison une atmosphère de bonheur. Tout le monde
tenait sa place sans rien ne laisser paraître. Eric avait compris que
ma femme fonctionnait à l’envie et qu’une illusion ou un
geste déplacé aurait fermé la porte à d’autres
moments de plaisir. Le mois d’août touchait à sa fin, nos
vacances également. Encore une semaine avant de retrouver Paris, ses
embouteillages et la vie bouillante de la capitale. Une après midi, alors
qu’Éric et nos enfants étaient partis se promener en ville,
Nina avait accepté de sucer mon oncle et moi dans la cabane au fond du
jardin. Assis sur une petite caisse en bois, sa bouche passait d’une bite
à l’autre. Au bout d’un petit quart d’heure, elle nous
fit jouir en avalant notre semence sans en perdre une goutte.
Rentrés à l’intérieur de la maison, nous prîmes
une boisson rafraîchissante. Assis sur le canapé du salon, Nous
fûmes surpris par Nina qui nous demanda « voulez-vous que j’aille
plus loin avec Eric ».Mon oncle heureux dit à Nina qu’il
souhaitait que son fils apprenne le sexe avec une femme comme elle. Que la première
expérience vécue par le garçon l’avait libéré,
lui avait fait prendre conscience que les femmes n’étaient pas
inaccessibles, malgré son handicap (son poids). Quant à moi, j’avouai
à ma femme que cette situation m’excitait au plus haut point et
que je cherchais dans cette aventure que notre plaisir.
Elle invita Raymond à venir nous rejoindre avec son fils le soir dans
notre chambre une fois que nos enfants furent couchés.
Nina était allongée nue sur le bord du lit. Elle nous demanda
de nous déshabiller. Elle regarda Éric dans les yeux en lui demandant
« As-tu envie d’aller plus loin que l’autre soir ? »
« Oui » répondit le garçon d’une petite voix.
« Je voudrais que ton père te montre comment on lèche une
femme et si tu t’appliques alors peut être irons-nous plus loin
».
Raymond et le garçon se mirent à genoux sur le bord du lit devant
la chatte touffue de Nina, les jambes écartées elle s’abandonna
aux caresses de mon oncle et de mon cousin. Raymond commença par caresser
la chatte de mon épouse, invitant son fils à faire la même
chose. Je regardais en spectateur sur le côté les deux hommes fouiller
l’intimité de ma femme, tout en me masturbant. Puis mon oncle mit
la bouche d’Éric sur le sexe gluant de Nina. Il commença
à laper doucement l’entrecuisse, Le contact de la langue sur son
clitoris électrisa ma femme. Cette minette commençait à
porter ses fruits. Pendant qu’Éric léchait cette moule offerte,
mon oncle doigtait le vagin de Nina et son anus
« Oh, c'est fantastique ! » s'écria-t-elle. En me regardant
les yeux révulsés, les jambes écartées au maximum.
« Oui. Oui ! Ouiii ! » Hurla-t-elle en s'abandonnant à la
jouissance. « Bouffe-moi la chatte » se mit-elle à crier
« bouffe moi la chatte ». Le garçon dévorait l’entrejambe
de Nina. Elle me fit signe de m’approcher ; je montais sur le lit, elle
se redressa et avala ma bite toute entière. Après quelques minutes,
elle demanda à mon oncle et à moi de nous écarter, elle
allongea Éric sur le lit et commença une fellation. Nous regardions
le spectacle en nous branlant. Sa langue tourna autour du gland plusieurs fois
avant qu'elle n'avale l'engin au plus profond de sa gorge. Sa tête alla
d'avant en arrière, lentement, longuement, avec une langoureuse application.
Le garçon essayait de reprendre son souffle. Puis elle accéléra
ses mouvements et Éric commença à râler de plus en
plus fort et soudain elle ralentit pour éviter que le jeune homme ne
vienne dans sa bouche. Elle se redressa et dit : » tu aimes Éric
? »
« j’adore » répondit-il.
« Tu voudrais que je la mette dans ma chatte ».
« Oh oui » répondit le garçon.
Elle s’allongea sur le côté et dit « Je suis à
toi viens sur moi ».
Il leva les jambes de Nina et glissa sa verge dans la fente humide. Il commença
à la pilonner, avec lenteur, Nina lui susurrant à l’oreille
« doucement – doucement » Elle ne tarda pas à pousser
des glapissements de plaisir. Puis, elle lui demanda de varier le rythme, les
bourses d’Éric claquaient sur le pubis de Nina. Elle agrippa son
dos, le griffant les yeux retournés par la jouissance. Plus rien d'autre
n'existait que le plaisir qu'ils se donnaient mutuellement. Le garçon
grognait à chaque coup de reins.
Raymond et moi étions au bord de la jouissance. Je voyais la verge toute
brillante sortir et rentrer du con de ma femme. Elle demanda au garçon
d’arrêter et l’allongea sur le lit. Le sexe d’Éric
était tendu raide et gluant Elle l’enjamba et se mit à le
chevaucher. Elle ondulait sur la bite, les deux mains posées sur son
gros ventre. Le garçon pelotait les deux seins lourds de Nina qui ballottait
au dessus de son visage. Elle se cambra pour qu’il puisse les sucer. Il
tirait sur les pointes avec sa bouche en aspirant les auréoles. A chaque
rotation du bassin Éric gémissait de plaisir. Puis d’un
coup Nina demanda « j’aimerai qu’on m’encule en même
temps ». Surpris par sa demande je m’avançais, elle me dit
non pas toi mais lui en fixant mon oncle dans les yeux. Raymond s’installa
derrière ma femme et sans préparation il pointa son sexe vers
son anus, et tout doucement l’enfonça jusqu’à la garde.
Se saisissant de ses fesses à pleines mains, il commença à
la pilonner lentement. Nina avait le visage transformé par la douleur
et le plaisir. Très vite, le père et le fils trouvèrent
la cadence. Ma femme hurlait « défoncez-moi, défoncez-moi,
oh que c’est bon, bourrez-moi »
Je restais spectateur de cette scène où mon oncle et son fils,
labouraient ma femme. C’était tout bonnement prodigieux. J’avais
la sensation que ce n'était plus ma femme que j'avais en face de moi,
mais une belle petite chienne, avide de sexe et qui en redemandait. Il était
évident qu'elle prenait un grand plaisir à se soumettre aux deux
hommes. De plus, j'avoue que ce changement qui s'opérait chez elle n'était
pas pour me déplaire, me dévoilant des horizons nouveaux.
Elle franchissait un nouveau cap dans nos fantasmes. Pour la première
fois je voyais un autre sexe dans le cul de Nina celui de mon oncle. Les deux
hommes la pilonnaient de plus en plus vite, lui arrachant des cris de bonheur.
Ils éjaculèrent en même temps. Raymond dans son cul et Éric
dans sa chatte. Nina épuisée, se coucha sur le côté,
les deux hommes reprenaient leur souffle. Elle me regarda en disant «
viens prends-moi maintenant ».
Je la fis mettre à quatre pattes et d’un coup je l’embrochais
par le petit trou, déjà bien dilaté et lubrifié
par le foutre de mon oncle. Elle poussa un petit cri, son petit trou engloutit
complètement ma verge. En quelques aller et retour, j’éculais
dans le cul de Nina. Epuisé, je m’écroulais sur elle.
Cette expérience avait été formidable en tout point. Eric
avait eu sa première relation sexuelle avec une femme, lui apportant
une certaine confiance qu’il n’avait pas et lui permettant par la
même de trouver son équilibre ; mon oncle et moi pour la jouissance
que nous apportait Nina, aussi bien cérébrale que physique.
Nous eûmes bien sûr d’autres expériences dans cette
maison du bonheur, mais cela est une autre histoire.