Ma maman, mon amour…mon désir….

Je vis depuis environs 3 ans avec ma mère, le destin nous avait séparé dès mon jeune âge, bref…

Elle était magnifique, elle passait son temps à soigner son corps, et sa maison, elle ne sortait que pour faire des courses, très instruite, un corps de rêve, des seins fermes, des lèvres pulpeuses, un cul qui ferait bander un âne, grande d’ 1 m 74, elle ne travaillait pas, elle avait la maladie des nerfs elle vivait de sa pension, elle était souvent sous calmant, bref…

Un soir alors que nous recevions mon oncle pour la soirée, dans notre petit deux pièces, ma mère m’a suggéré de dormir avec elle, pour que lui dorme dans le canapé lit.

Je n’y voyais pas d’inconvénient, vers les 10 h 00, ma mère alla se coucher, moi vers minuit, elle avait l’habitude de dormir seule, elle prenait toute la place, je m’installe où je peux, vers les 3 heures, je suis réveillé par un coup de jambe violant, sa jambe, au dessus des miennes, écrasant mon gland, mon bras emprisonné entre la jambe qui m’enjambe, et l’autre , en essayant de dégager mon bras, ma main, a rencontré, ses parties vaginales, elle ne portait pas de culotte ..

L’érection instantanée; je ne croyais pas à ce que je touchais, je sentais sa touffe entre mes doigts, la paume des mains sur ses fesses, , une sensation jamais vécue.

Mon corps se mit à trembler…

Ma respiration devenait de plus en plus irrégulière.

Mon cœur battait à plus de 100 à l’heure…

La bouche se sèchait….

Tous mes muscles paralysés.Evitant le moindre geste, de peur à la fois qu’elle me surprenne et la peur surtout qu’elle change de position.

Une chaleur intense envahissait la moindre parcelle de mon corps.

Mes yeux grands ouverts, mon ouie surveillant la régularité de ses respiration, elle ne bougeait pas .

Mon gland me faisait terriblement mal,.. puis mon corps, commença à gesticuler de tous les côtés, des larmes jaillissaient, mon visage se crispait de bonheur, mon sperme jaillit tel un volcan qui explose, ma main se crispait sur sa chatte. Une fois vidé, je me dégage , pour me laver, heureux qu’elle ne s’est aperçue de rien; mais en ressortant de la salle de bain, chaque pas qui me ramenait à la chambre, me ramenait aussi à l’état d’excitation. Le stress m’envahissait. Pénétrant dans la chambre, j’entre ouvre les volets donnant ainsi un peu de luminosité grâce au poteau électrique. Mes 5 sens en éveil, elle prenait tout le lit ; ses magnifiques jambes formant un V, sa chemise de nuit relevée à mi cuisse, sa tête, sur le côté opposé à moi. Je reste assis, là, à la regarder, d’abord n’osant rien faire, puis, délicatement ma main tremblante relève sa chemise de nuit. Arrivant à sa touffe, la peur , les larmes, mon cœur, mes yeux, le stress, la fièvre réagissaient en même temps. La vue de la chatte de maman me coupait le souffle, mes yeux sortaient de leurs orbites, mon torse me faisait mal, mes muscles se contractaient, ma bite, que ma main appuyait violemment, se décollait. J’admirais les longues et magnifiques cuisses écartées, son visage radieux, ses lèvres, sa respiration, ses mains le long du corps, ses pieds, la silhouette de ses seins qui me rendaient fou.

Je me suis penché sur sa chatte, écartant délicatement ses lèvres; jusqu'à ce que j'aperçoive le trou, puis mes doigts, ont tourné autour de son clitoris. Surveillant ses expirations et inspirations, son bassin se mit à balancer, suivi d’un petit gémissement qui m’encourageait à remplacer ma main par la langue. Ses gémissement devenaient de plus en plus réguliers, son bassin se tortillait plus violemment, puis un ahhhhhhhhh, sortit de sa bouche, ses yeux, déjà fermés se crispaient, son genou se plia, ahhh, ma mère venait d’avoir un orgasme. Le pire, c’est qu’elle pensait rêver. Soulagé qu’elle ne m’aie pas surpris, je m’allonge les larmes aux yeux, la peur d’entreprendre ce que mon corps en ébullition me réclame, je saisis sa main, très délicatement, la plonge sur mon sexe. A peine, sa main entre-t-elle en contact avec ma bite que j'éjacule précocement sur elle. Tout en faisant mine de dormir, je donne des coups de reins dans l’espoir, qu’elle se réveille !

Hélas, je me suis endormi à l’approche du lever du jour…

Vers les 14 heures, j’entends mon oncle dire au revoir à ma mère; je n’osais pas me lever. J’étais très fiévreux ; elle me donne un cachet, s’assoit au bout du lit, et me dit :

Maman : Que s’est-il passé hier soir ?

Moi : Rien. dis-je avec une voix enrouée

Maman : Ecoute, je sais que je suis peut-être folle, mais, au début je pensais avoir fait un rêve érotique, mais la présence de ton sperme séché sur ma main, m’a fait douter ! Il est préférable, que tu partes d’ici. Je vais chez ta tante pour quelques jours, à mon retour, je veux que tu sois parti.

Puis elle sort de la chambre.

J'avais des remords, mais à chaque fois, je pensais à la soirée avec le profond regret de ne pas avoir été plus loin, je restais sur ma faim, je quittais le foyer le lendemain.

Mon état psychologique se dégradait d’avoir perdu à nouveau ma mère et aussi parce que je la désirais de plus en plus !
L’alcool, les drogues dures, les drogue douces, les nuits passées dehors, je me branlais au moins 10 fois par jour. Elle est devenue désormais mon unique stimulation sexuelle, je ne pouvais bander que si je reflétais les images de cette fameuse soirée ; je ne vivais que pour ce merveilleux souvenir !

Jusqu’au jour de mes dix-huit ans……

La suite plus tard…