Maman devait vivre sa vie (2).
Le lendemain matin, quand je me réveillais, je repensais au bon moment
que j’avais eu hier avec papa. J’avais adoré, mais j’étais
très triste à l’idée que papa m’avait dis que
c’était la seule fois que nous ferions cela. Il trouvait que c’était
mal. J’avais essayé de lui en reparler mais il avait refusé
et m’avait dit de retourner dans ma chambre.
Papa était déjà parti travailler et je partis moi-même
pour l’école, triste comme je ne l’avais jamais été
en me disant que maintenant, je ne pourrais même plus aider mon père
en essayant de le détendre un peu, et que moi, il m’était
maintenant interdit de toucher l’homme que j’aimais d’amour.
Quand je rentrais à la maison, je préparais le souper comme tous
les jours, et je me mis à attendre l’arrivée de papa avec
impatience. J’avais peur qu’il ne veuille plus rentrer à
la maison. Il arriva enfin avec une petite heure de retard. Il était
allé prendre un verre avec des amis. Il me dit bonjour comme si rien
ne s’était passé, passa à la salle de bain, puis
partit s’asseoir dans le salon, où il se servit un apéritif.
Ce n’était pas dans ses habitudes, surtout quand il avait déjà
bu quelques verres avec ses amis. Je ne savais pas quoi faire. N’y tenant
plus, je décidais d’aller le voir. Je m’assis près
de lui et le regardais sans rien dire.
· Comment s’est passée ta journée, me dit-il
· Bof, lui répondis-je
· Quoi, tu as eu un problème à l’école ? Tu
veux en parler ?
· Non, je n’ai eu aucun problème à l’école.
Mais je suis triste à en mourir. Je t’aime et toi tu me repousses.
Tu m’as dit que tu ne voulais plus de moi. Moi qui espérais te
rendre le goût de vivre. Depuis que maman est partie, j’essaie par
tous les moyens, d’avoir enfin la possibilité de t’offrir
ce petit plaisir et quand j’ai trouvé le moyen de le faire, tu
me dis que c’est fini.
Et j’éclatais en sanglot. Je ne pouvais plus cacher ma tristesse.
Papa me prit dans ses bras et me consola comme il le pouvait.
· Arrête de pleurer, je t’en prie. Hier, c’était
merveilleux. Jamais je n’ai reçu un si beau cadeau et même
avec ta mère, je n’ai jamais rien ressenti de pareil. Mais tu es
ma fille, tu dois avoir des copains de ton âge, tu dois sortir, t’amuser
et un peu à la fois, tu auras un petit ami. Je n’ai pas le droit
d’accepter ce que tu veux. C’est non seulement immoral puisque tu
es ma fille, mais pour moi après, quand tu auras un copain, ce sera tellement
douloureux !
· Mais papa, je ne veux pas de tout ce que tu me parles. Si je l’avais
voulu, je serais sortie avec mes amis comme mon frère, mais je ne veux
pas. J’étais heureuse que maman soit partie pour m’avoir
pour moi toute seule. Je t’en prie papa, dis-moi que tu me comprends.
Papa soupira et me regarda dans les yeux.
· Je ne sais pas si je te comprends. Je lutte déjà depuis
hier soir pour ne pas venir dans ta chambre et ce matin, j’ai du m’obliger
à aller travailler tellement j’avais envie de te prendre dans mes
bras. Je suis même sorti avec Albert, que je n’apprécie pas
pour te laisser le temps de réfléchir, de voir que ce que je disais
était justifié. Pour te trouver triste comme tout quand je rentre
et pour m’entendre dire que je te délaisse. Je n’en peux
plus, je vais craquer.
· Oh oui papa, craque. Embrasse-moi.
Et dans un grand soupir, papa se jeta sur ma bouche et m’embrassa goulûment
pendant que sa main me caressait les seins. De mon côté, je desserrais
sa ceinture, pris sa queue dans mes mains et commençais à le masturber.
J’étouffais de bonheur. J’avais vraiment ce que je voulais.
Je me mis à genoux devant papa ouvris ma bouche, avalais ce sexe que
j’aimais tellement pendant qu’une de mes mains caressait ses couilles
et que l’autre agaçait sa petite rondelle et qu’un doigt
pénétrait dans ses intestins. Papa gémissait de plus en
plus fort et me dit d’arrêter car il allait venir avec tout ce bien
que je lui faisais. Mais j’avais trop envie de continuer et dans un cri,
papa m’envoya 6 grosses giclées de sperme que j’avalais.
Je lui nettoyais la queue pour prolonger son plaisir. Viens ma chérie
me dit-il. Il m’allongea sur le lit et sa langue caressa mon clitoris
tandis que ses doigts, me labouraient le vagin. Deux minutes après, je
jouis en criant, tellement j’avais eu du plaisir et que j’étais
heureuse.
Quand ce petit intermède fut terminé, papa me dit :
- Je t’aime et toi je sais que tu m’aimes. Je ne veux plus te faire
souffrir comme tu as souffert
aujourd’hui. Je ne te refuserai plus jamais de faire l’amour avec
toi. Mais si un jour tu veux partir, n’hésite pas. Je comprendrai.
- Je t’aime papa et je suis la plus heureuse des filles qu’enfin
tu aies accepté que nous soyons amants. Je sais que nous devons nous
taire, et ne rien montrer aux autres, mais nos nuits seront formidables.
Pendant plusieurs semaines, je fis l’amour avec papa tous les jours et
parfois quand j’étais en congé, papa, prenait un jour de
repos et nous consacrions toute la journée à faire l’amour.
C’était merveilleux et papa me répétait sans arrêt
que j'étais ce qu'il lui était arrivé de mieux depuis des
années. Nous nagions dans le bonheur. Nous ne vivions rien que pour nous
deux.
Mais un jour, mon frère Cédric rentra à la maison plus
tôt que prévu …..