A ma maman chérie.
Voici une histoire qui s’est passée il y a 40 ans. Je m’appelle
Robert et à l’époque, âgé de 18 ans j’étais
avec ma mère. Elle avait quitté mon père sans jamais se
remarier et vivait seule dans un appartement de trois pièces. Chacun
avait sa chambre. Elle était bien en chair avec une poitrine opulente
montrant, suivant les robes qu’elle portait, deux seins généreux,
séparés par un grand sillon profond.
Par un après midi où il faisait chaud nous étions tous
les deux dans ma chambre en train de parler de choses et d’autres, quand
elle me dit ;
- si tu allais prendre une douche ça te ferait le plus grand bien.
Je ne sais ce qui m’a pris j’ai défait ma chemise en moins
de deux et baissé mon pantalon quand elle s’est absentée
de la chambre, puis retirant le slip elle réapparaît dans mon dos.
J’étais dans un état second et en plus nu devant ma mère.
Celle-ci regardait discrètement de temps en temps mon sexe, mais je luttais
pour ne pas rentrer en érection. Nous restâmes ainsi pendant 10
minutes avant que je me décide d’aller prendre la douche.
Lorsque que je sortais de la salle de bain, je finissais de m’essuyer
lorsque j’entendis ses pas sur le carrelage, venant en direction de la
chambre. Tout de suite elle me reluquait le sexe et venant près de moi
pendant que je choisissais mon slip dans l’armoire j’essayais de
capter son regard sur celui-ci.
Quand elle quitta la chambre, je me suis masturbé et j’ai joui
presque immédiatement en pensant à son regard sur mon sexe.
Elle avait son travail et moi le mien, et pendant la journée, il n'était
pas toujours facile de se retrouver dans la situation que je viens de vivre
avec elle.
Par contre, dès que cela paraissait possible, je n’hésitais
pas à lui dire tout haut que j’allais prendre une douche. Ca ne
ratait pas. Dès que je sortais, j’allais dans ma chambre et j’entendais
presque tout de suite ses pas sur le carrelage me prévenant de sa proche
intrusion dans ma chambre. A chaque fois, je l’attendais nu et toujours
en y restant le plus longtemps possible pour que je capte son regard. Des fois,
j’avais un début d’érection, et à demi bandé,
elle fixait ses yeux dessus. J’étais aux anges. J’avais d’énormes
jouissances à chaque fois que je me masturbais.
Une autre fois c’était avant de me coucher. Elle venait très
rarement. J’avais mis au point un petit stratagème. Avant qu’elle
s’en aille, je retirais le slip puis après le maillot de corps,
par lequel au travers des mailles je pouvais voir ses yeux. Je prenais un geste
très lent pour le retirer et ainsi je la regardais en train de mater
mon sexe qui commençait à bander. Elle partit lorsque je retirais
complètement le maillot. J’ai passé un bon moment après
son départ pour me branler comme un fou.
Quelques mois après, j’ai eu un accident du travail. En effet,
d'un geste brusque, ne sachant pas comment je m’y suis pris, j’ai
failli me déboîter le haut du fémur au niveau de la hanche.
Chez le médecin, celui-ci me demanda avant qu’il m’ausculte
de me mettre nu et me demande si ma mère pouvait rester. Je lui fis signe
que oui et grimpais sur la table les jambes pendantes. Venant près de
moi, il commença par la hanche puis regardait le haut du corps pendant
que ma mère s’étant levée venait se planter en face
de moi. Je priais pour ne pas bander et après moult efforts, j’arrivais
à me contrôler. Je sentais toujours son regard sur moi, cela m’a
excité une fois de plus.
Arrivé à la maison, il fallait passer la pommade. Me mettant sur
le côté, je baissais mon slip à la limite de la verge laissant
apparaître les poils du pubis et un testicule. Là ma queue s’est
mise bien droite et bien dure. Tout en massant, elle était hypnotisée
par ce sexe déformant le slip.
Une autre fois, je baissais les deux côtés du slip toujours au
niveau du pénis, mais après quelques mouvements, elle baissa le
slip elle-même laissant découvrir entièrement mon sexe qui
était au repos et dont la peau du prépuce était coincée
à l’élastique.
En quelques mouvements, je commençais à bander. Ma queue se redressait
fièrement et sans un mot, elle était au spectacle. Je la regardais
qui me regardait c’était merveilleux.
Jamais un mot ni un geste, seulement le plaisir des yeux.
Sortant de la douche une fois je me suis décalotté le gland. En
me le voyant pour la première fois elle s’est mise à me
parler de je ne sais plus trop quoi pour rester dans la chambre. Ne cherchant
pas mon slip comme d’habitude, elle était intriguée de me
voir cette partie intime. Et dans un bien être total je me suis mis à
bander.
Puis étant assis sur le rebord du clic clac, la queue fièrement
dressée et décalottée, elle est venue en me regardant et
m’a embrassé sur les deux joues tendrement avant de quitter la
chambre. Houa ! quelle branlette d’enfer que je me suis faite!
Puis j’ai quitté le domicile familial et quelques années
plus tard avant que je me marie, j’ai été passer quelques
jours de vacances chez elle au bord de la mer alors qu’elle avait loué
une petite maison.
Cela me faisait plaisir de la revoir lorsque que nous nous sommes embrassés,
j’ai senti sa poitrine qui s’écrasait contre mon corps. Le
lendemain matin, après une bonne nuit, j’étais en train
de sortir des draps pour m’asseoir sur le rebord du lit, sans l’entendre,
elle ouvre la porte de la chambre en regardant mon sexe dressé par l’érection
matinale. En faisant le mouvement je ne perdais pas son regard et ouvrais très
largement les cuisses.
Puis venant sur le côté du lit, elle fouillait dans l’armoire
cherchant quelque chose lorsque je lui propose en tout bien tout honneur pour
la nuit prochaine, de dormir dans son lit. Elle me dit que c’est OK.
Après une bonne douche, je me glissais nu sous les draps avant qu’elle
finisse de faire sa toilette. Elle passa devant moi en chemise de nuit laissant
voir bouger ses deux seins énormes mais encore fermes pour son âge.
Après avoir lu une revue, j’éteins ma lampe suivi quelques
secondes après par ma mère.
Au bout de cinq minutes, elle allume la lampe en s’exclamant ;
- Il y a une puce dans le lit !
Elle joint le geste à la parole et rabat le drap vers les pieds, découvrant
ainsi mon corps à son regard. Je me mis à me gratter les poils
en disant que rien que d’y penser, ça me gratte. Elle me dit alors,
que peut être ce n’était pas une puce mais des morpions et
elle me pose des questions sur mes dernières relations féminines
en me demandant ;
- Il y a combien de temps que tu n’as pas fais l’amour ?
- Deux mois lui dis-je.
- Alors c’est bien ce que je crains, veux-tu que je regarde?
- D’accord.
Elle vient vers moi en se mettant à genoux sur le côté et
se penche sur l’objet du désir en écartant les testicules
pour regarder l’entrecuisse. Ses mains me font réagir tout de suite.
Je me mets à bander comme un fou pendant qu’elle écartait
les poils du pubis à la recherche des bébettes, le nez à
quelques centimètres de mon sexe.
Elle me dit que ma verge est bien gonflée et qu’elle est fière
de me mettre dans un état d’excitation qui lui fait plaisir à
voir. Après avoir touché plusieurs fois ma verge, elle me demande
la permission pour me décalotter et sentir mon odeur intime. J’avais
du mal à parler tellement la gorge était nouée. Je lui
demande si elle pouvait continuer à me caresser, que ses mains étaient
douces et que j’attendais cet instant depuis longtemps. En quelques mouvements
de va et viens, je giclais comme jamais j’avais joui auparavant. Elle
m’a avoué que j’étais son type d’homme celui
qu’elle aurait bien voulu avoir. Elle enlève sa chemise de nuit
et m’offrit la vue de ses deux seins magnifiques que je m’empresse
de malaxer et de sucer. Elle me prit en bouche et m’a offert une majestueuse
fellation, tandis qu’elle m’offrait sa fente remplie de grosses
petites lèvres luisantes de plaisir. Je n’en revenais pas après
lui avoir fait l’amour toute la nuit je repartis la tête remplie
de bons souvenirs. Elle disparut peu de temps après.
Bien que je sois marié, je repense toujours à cette nuit, et j’en
jouis encore comme si cela était hier.
Si d’autres hommes ont des histoires avec leur mère qu’ils
m’écrivent à cette adresse :
homairefils@aol.com