Maman modèle

 


Depuis des années, je pratique avec passion la photo. Tout a commencé quand j'ai eu mon premier appareil à l’âge de onze ans; c'était un cadeau pour ma communion, un Kodak instamatic avec lequel j'ai figé sur papier de bons moments des années 70. Il y a deux mois, je suis passé à la vitesse supérieure en m'offrant pour mes vingt ans un appareil reflex 24x36. Un Praktika que j'ai équipé de deux bons objectifs. Cela m'a déjà donné l'occasion de réaliser quelques bonnes photos, des paysages et des photos de villes en particulier. Cet appareil m'a aussi donné l'occasion de réaliser quelques photos en cachette. Grâce au téléobjectif, j'ai pu photographier ma tante Bernadette en robe moulante. Ce fut très agréable de la découvrir sur le papier glacé. Bernadette est en effet l'une des femmes qui alimente bon nombre de mes fantasmes et c'est sans honte que j'avoue me masturber régulièrement en pensant à elle. Bien entendu, elle n'est pas la seule à me faire bander. A vingt ans, j'avoue que je me masturbe beaucoup et ma mère est souvent à l'origine de mes excitations. Aussi, ça n'est pas sans arrière pensée qu'hier, lorsque nous regardions quelques photos que je venais de réaliser sur le village que je lui ai fait part de mon envie de photographier des personnages. Rapidement et en laissant de coté ma timidité, je lui ai proposé de se laisser faire quelques "portraits". Dans mon esprit, il était évident que je cadrerai plus large pour imprimer sur la pellicule le tissu déformé par le volume extraordinaire de ses gros seins. La croyant réservée, je pensais qu'elle allait refuser et quelle ne fut pas ma surprise quand elle me dit : "D'accord, on pourrait essayer demain". J'étais heureux et excité à l'idée d'imaginer Maman poser pour moi. L'après-midi, j'allais faire quelques courses en ville en n'oubliant pas de faire mes provisions de films. Le soir, j'étais encore plus excité et je n'ai pas pu m'empêcher de me branler en imaginant ma Mère en train de se donner à fond dans cet exercice d'exhibition. Je suis allé jusqu'à l'imaginer nue, s'exhibant comme une véritable pute. Je n'ai pas pu m'empêcher de jouir. Le lendemain, je m'empressais de lui demander l'heure à laquelle elle souhaitait poser. Elle me proposa le début d'après-midi; nous serions seuls. En effet, nous étions un mardi de fin juin 1983; je venais d'obtenir mon diplôme et étais pour quelques jours en vacances. Quant à mon frère, il devait encore aller à l'école jusque la fin de la semaine... Bernadette, sa sœur qui avait l'habitude de nous rendre visite en début d'après-midi devait se rendre chez sa belle sœur... Mon père ne rentrait pas du travail avant dix-huit heures trente... Elle avait manifestement bien réfléchi à "notre rendez-vous"; tout semblait programmé pour que nous ne soyons pas dérangés. Ce matin là, il faisait beau et chaud et je la trouvais plus belle encore qu'auparavant. Elle était vêtue de sa robe légère de Nylon bleu et blanc. J'aime cette robe tant sa légèreté permet d'apprécier les formes opulentes telles qu'elles sont dans les sous-vêtements, les nichons et les fesses en particulier. Allait-elle conserver cette tenue pour poser? Je n'en savais trop rien. Le midi, nous mangions en tête à tête quand ce fut elle qui ouvrit la conversation sur ce sujet.
Paulette : On va faire la vaisselle et on commencera, ça nous laissera du temps...
Moi : Autant prendre son temps...
Paulette : T'as l'intention d'en faire combien?
Moi : Je ne sais pas, ça dépendra surtout de toi.
Paulette : Et tu veux faire quoi comme photos?
J'étais surpris par la question. La porte semblait déjà s'ouvrir pour faire autre chose que du portrait.
Moi : Des portraits et des plans plus larges.
Paulette : D'accord. Avant, j'irai me changer et me maquiller un peu.
J'étais déjà content de voir qu'elle allait se maquiller, ce qui ne lui arrive que dans les grandes occasions. Quant à la tenue, ça allait être la surprise.
Il est treize heures trente cinq. Maman est partie se préparer dans la salle de bains. Moi, je prépare mon matériel et mon éclairage fait de deux lampes survoltées que je fixe sur des pieds. Nous irons dans la salle de séjour puisqu'elle est la plus grande et que je dispose d'une bonne distance de recul. Je suis prêt et au même moment, j'entends la porte de salle de bains s'ouvrir. Quelques secondes après, Maman apparaît dans la pièce dans une des tenues que je préfère : sa robe de mousseline rose et noire pourvue d'un large décolleté hélas caché par un tee-shirt rose porté sous cette robe. J'adore cette robe puisqu'elle la moule à merveille. Ses seins énormes sont serrés et dressent comme des obus et ses fesses opulentes ne peuvent rien cacher de leurs rondeurs. Je remarque son maquillage qui la rend plus belle et plus désirable que jamais. Je rougis en la voyant s'avancer telle une femelle prête à s'exhiber. Sa première question est franche et directe:
Paulette : Ca va? Je te plais comme ça?
Moi : Oui, Tu es superbe!
Ma réponse est aussi franche que sa question. Je m'en surprends même, d'autant plus que je suis de nature timide et réservé et que je suis plutôt avare de mes compliments. Manifestement, ma réponse la ravit. Elle me sourit. Je ne peux alors m'empêcher de lui caresser du regard le galbe de ses seins. Il est fort probable qu'elle le remarque et elle ne semble pas s'en effaroucher. Nous allons commencer. Je la dirige et règle mes lumières. Nous sommes prêts et je déclenche une première fois pour un portrait bien sage. Puis une deuxième et je change d'angle. Je recule un peu, histoire d'élargir le plan; je tire. Les rondeurs de la poitrine de Maman apparaissent dans le viseur et je me mets déjà à imaginer les bons moments que je passerai en regardant ces photos. Je déclenche; je cadre plus de profil encore... et me régale de la vue de ce buste que j'enregistre sur la pellicule. Je me fais la réflexion que j'ai une chance inouïe d'avoir une Mère pourvue d'une aussi grosse paire de nichons. Je pense à mes copains qui doivent m'envier: Certains comme Jean-Luc m'ont déjà fait des remarques à peine déguisées sur ce que lui suggéraient les roberts de Maman. Il ne fait aucun doute qu'il s'excite d'elle; peut-être même se branle-t-il en s'imaginant en train de la baiser. Je me dois de reprendre mes esprits et de continuer à déclencher. Aussi, je l'invite à prendre une chaise et à s'y asseoir. Elle suit mon ordre et une fois assise, croise les jambes découvrant ainsi sa cuisse droite. Et quelle cuisse: ronde, bien galbée, un peu grasse. Je ne rate pas l'opportunité et appuis sur mon déclencheur. Mon compteur indique déjà le chiffre dix-huit et je propose une petite pause.
Moi : Quelques minutes de repos... Ca va?
Paulette : Pour moi oui, et pour toi?
Moi : Oui, tu poses très bien.
Paulette : Je te remercie. Tu veux que je change quelque chose?
Devant une question aussi audacieuse, je profite sur l'occasion pour lui faire part de mon envie.
Moi : Euh... Ta robe te va bien mais je crois que ça serait mieux si tu n'avais pas le tee-shirt en dessous.
Paulette : C'est vrai. J'avais hésité à le mettre. Je vais l'enlever tout de suite...
Je me demande si je rêve. Maman va oser enlever son tee-shirt. Cette robe est très décolletée et c'est la raison pour laquelle elle la porte avec un tee-shirt. A ce moment, je sais que je vais avoir l'occasion de photographier la poitrine de ma Mère un peu dénudée. Elle se lève et je pense qu'elle s'en va retirer l'étoffe rose dans la salle de bains. A ma grande surprise, elle ne sort pas de la pièce. Elle se tourne de trois-quarts et commence à faire coulisser la fermeture-éclair. Elle se dégage les épaules puis baisse le haut de la robe jusqu'au niveau des hanches. Les rondeurs exceptionnelles du buste de Maman m’apparaissent de trois-quarts arrière. Ca donne une terrible envie de les prendre en main et de les malaxer... mais je n'ose pas. Maman me tourne maintenant complètement le dos et soulève le tee-shirt. Je fais semblant de ne rien voir mais ne perd aucun instant de ce strip-tease inattendu. Je découvre son dos seulement habillé par un soutien-gorge blanc mais c'est surtout vers les bonnets que je dirige mon regard. Je perçois les courbes recouvertes par la dentelle blanche mais l'instant est bref puisqu'elle s'empresse de remonter sa robe en enveloppant bien ces gros appâts avant de remonter la fermeture-éclair. Elle a vu que je l'avais observé et m'en fait la remarque :
Paulette : Tu as apprécié?
Moi (rougissant) : Euh... quoi?
Paulette : Mon stri... ma séance de déshabillage.
Moi : J'ai rien vu!
Paulette (en souriant) : Menteur... J'ai bien vu que tu regardais. Mais je ne te le reproche pas... A ton âge, c'est normal que de vouloir voir, du moins de vouloir voir les charmes d'une femme.
Moi : Bon, c'est vrai je t'ai un peu regardé...comment m'en empêcher?
Paulette : Ah tu vois... alors on continue. Et…tu as aimé?
Moi : Euh…oui, beaucoup. Viens, mets-toi là.
Et Maman vient reprendre la pose à quelques décimètres de moi. Libérée du tee-shirt, elle m’apparaît plus belle encore que tout à l'heure. Ses seins semblent plus agressifs grâce à cette robe dont le haut joue le rôle d'un soutien-gorge. Même si elle s'en rend compte, je ne me prive pas d'attarder mon regard sur ces obus dressés. La peau découverte est claire et blanche, laiteuse. Je ne peux me retenir de déguster des yeux le décolleté et le début des rondeurs qu'il découvre. Au même moment, je sens d'agréables sensations envahir mes couilles et ma pine. Je me dois de reprendre ma séance de photo. Je déclenche, une fois, deux fois... Je vois que Maman apprécie même si son regard croise trop rarement l'axe de mon objectif. Moi aussi j'apprécie... surtout quand j'ai plein cadre les grosses poires enveloppées dans ce tissu rose et noir. Elle change de pose et s'assit. J'imprime sur mon film le début du sillon formé par les énormes mamelles. Je laisse mes complexes de coté et lui demande de se lever, de se placer derrière la chaise et d'y prendre appui. Ainsi, elle est obligée de se pencher en avant en serrant ses nibards. Elle fait mine de ne pas comprendre mon jeu et collabore à merveille. Le résultat immédiat est super bandant. Les deux seins serrés par les bras forment un long sillon profond et étroit. Quel spectacle! Je déclenche en me rinçant les deux yeux. Au travers de cette pose, j'ai comme l'impression de sentir une forme de provocation, un peu comme une pute qui chercherait à allumer son client en exhibant ses appâts. Je ne rate rien de ce qu'elle me montre. C'est superbe et je pense déjà à ces moments de plaisirs que je passerai en me masturbant quand je regarderai ces photos. Je sens ma bite se redresser dans mon slip. Trente-cinq, trente-six... le premier film se termine. Maman se redresse avec un air de satisfaction non caché.
Paulette : Ca va? Satisfait?
Moi : Oui impeccable!
Paulette : Tu as eu tout ce que tu voulais?
Je sens dans la question une ambiguïté. De quoi veut-elle parler? De son décolleté sûrement. Je me sens quelque peu gêné et je ne peux m'empêcher de rougir, ce dont elle s'aperçoit.
Paulette : Ca t'intimide à ce point de photographier ta mère?
Moi (gêné) : Oui un peu.
Paulette : Je vois. On continue?
Moi : Oui, je veux bien; j'ai de la pellicule.
Paulette (directe) : Qu'est ce qui t'impressionne comme ça? Mes seins?
Moi (essayant de vaincre ma retenue) : Oui! Ils sont si…magnifiques…
Paulette : Faut pas se demander si tu les voyais nus!
Ma surprise est totale. Y pense-t-elle vraiment? Peut-être est-elle excitée de poser pour des photos; aussi, je me dois de la suivre sur ce chemin de l'excitation.
Moi : Honnêtement...euh,... ça serait mon rêve!
Paulette : Sérieusement? Tu aurais envie de les voir nus?
Moi : Les voir...et les photographier!
Paulette : T'es un sacré coquin!
Moi : Ca te tente??
Paulette : Tu n'y penses pas? seins nus? Non! Je veux bien poser un peu plus déshabillée; en soutien gorge par exemple mais pas plus. Et puis, une condition : Ca restera un secret entre toi et moi!
Au fond de moi, je crie "victoire!". Maman veut poser en soutien-gorge. Un rêve va se réaliser et je pense déjà aux épreuves couleur et à la tête des copains quand je leur montrerai la poitrine de ma Mère seulement cachée par ce soutif blanc que j'ai aperçu tout à l'heure. Je lui réponds en l'encourageant.
Moi : OK promis, ça sera bien sûr un secret! Jamais, je n'oserais parler à quiconque de ça. Oui, on peut commencer de suite si tu veux.
Paulette : D'accord, on y va.
Et maman, debout devant moi passe ses mains derrière le dos pour se saisir de sa fermeture-éclair. Faisant mine de ne pas y arriver, elle me demande un agréable service.
Paulette : Peux tu m'aider à ouvrir la fermeture éclair?
Moi (heureux de lui rendre un tel service) : Oui bien sur...
Je m'approche d'elle et me saisit de la fermeture. La peau douce et chaude de son cou me donne envie de l'embrasser mais je dois me retenir. Je fais coulisser la fermeture jusqu'au haut des reins, découvrant ainsi son dos et ce sacré soutif. Je me retire lentement et la voit se presser à faire glisser le tissu sur son épaule droite.
Moi : Attends! Ne vas pas si vite, je vais faire quelques photos quand tu baisses ta robe.
Paulette (complice) : Tu veux le strip-tease aussi?
Moi : Euh... oui, ça peut faire de bonnes photos.
Et Maman, telle une strip-teaseuse caresse son épaule, se saisit lentement du tissu en me regardant droit dans les yeux via mon objectif. Elle fait ça avec un talent fou et je déclenche sans compter. La robe glisse. Les bretelles du soutien-gorge apparaissent l'une après l'autre puis le bonnet droit gonflé par son contenu. Je tire. Elle me sourit lorsque le second bonnet apparaît à mes yeux. Elle arrête de se déshabiller lorsque la robe arrive sous les seins. Elle ne bouge plus et je fige ce moment inoubliable. Je suis impressionné par ce que je vois. Le soutien-gorge est en dentelle, de forme classique et assez bien échancré.
Son rôle ne fait aucun doute : Il soutient fermement une poitrine très lourde qui sans lui, tomberait bien bas. La dentelle est doublée et je ne peux voir les bouts que j'ai tétés vingt ans auparavant. Alors, je commence à caresser du regard les formes opulentes enfermées dans cette dentelle. C'est inouï mais je ne peux que constater que les nichons de Maman sont encore plus gros que ce que j'avais imaginé. Maintenus ainsi, ils apparaissent gros comme des ballons de football. Je sens ma bite se dresser; seul mon slip la retient mais je suis sur qu'une bosse bien nette déforme mon pantalon. Maman va sûrement s'en apercevoir mais peu m'importe... Au contraire, à cet instant et devant ce qu'elle exhibe, je suis fier de bander pour elle. Mes derniers scrupules disparaissent à ce moment. Il y a quelques jours encore, après m'être branlé en pensant à elle, je me culpabilisais. Je pensais que je ne devais pas me branler de ma Mère. Maintenant, devant ce spectacle, je suis assuré de n'avoir rien à me reprocher : je me branle de Maman avant tout parce que je suis un homme et qu'elle est une femme très excitante, dotée d’appâts exceptionnels. Je suis un mâle qui vit tous les jours auprès d'une femelle ayant des atouts sexuels irrésistibles. J'en viens même à penser qu'il ne serait pas normal de ne pas bander et jouir en pensant à elle. Elle me voit l'observer et m'interpelle :
Paulette : Eh bien, si j'en juge à ton regard, ça a l'air de te plaire...
Moi : Oh oui, tu es superbe... c'est fou!
Paulette : Qu'est ce qui est fou?
Moi : D'avoir un soutien-gorge aussi bien rempli...surtout qu'il est de grande taille...
Paulette (apparemment flattée) : C'est vrai je suis plutôt gâtée de ce coté là.
Je sens son envie de causer de ses mamelles et me lance.
Moi : Je peux connaître ton tour de poitrine?
Paulette (sans hésiter) : 105... 105C!
Moi : C'est génial!! Je suis fier de toi tu sais...
Paulette : Pourquoi?
Moi : D'avoir une Mère qui a une aussi jolie poitrine. Tu as sûrement les plus beaux nich... euh... seins du village.
Paulette : Ca m'étonnerait; ils tombent...
Moi : Je m'en doute...Eh alors, c'est beau aussi quand ça tombe!
Paulette : T'as l'air d'en connaître un rayon sur le sujet...
Moi : Normal non? Je suis un homme! Au fait, j'ai encore une question indiscrète à te poser... Je peux?
Paulette : Essaye toujours...
Moi : Quand j'étais petit, ils étaient aussi gros et tu m'as allaité longtemps...
Paulette : Il y a deux questions... mais je vais y répondre. Oui, j'en avais déjà d'aussi gros quand tu étais petit. La différence, c'est qu'ils tombaient moins. Et bien sur que je t'ai allaité, près de quatre mois... Tu aimais ça; moi aussi d'ailleurs. C'était bien agréable quand tu me tétais. Tu les suçais si bien que... non..
Moi : Si, continue...
Paulette : Bin, je veux dire que j'aimais quand tu me les suçais. Ca me donnait bien du plaisir.
Maman vient de m'avouer qu'elle prenait du plaisir à m'allaiter. Aucun doute qu'elle se remémore ces instants. Nul doute encore que je la faisais mouiller en lui suçant ses tétines... A présent, je rêve de revoir ces grosses mamelles et mon plus grand plaisir serait de lui remémorer cette période par les mêmes gestes.
Moi : Je comprends... on continue... Mets-toi sur le canapé.
Maman se déplace et vient s’asseoir sur le canapé pendant que je bouge l'éclairage. Je reviens devant elle quand je la vois remarquer la bosse de mon pantalon. Elle semble gênée de la découverte et rougit. Je m'en aperçois et me doit d'amener la conversation sur ce terrain glissant.
Moi : Ca va?? Tu as chaud?
Paulette : Oui, oui... Toutes ces histoires... Toi, ça semble te plaire...
Moi : Oui, j'aime bien parler de ces souvenirs avec toi,... pourquoi tu dis ça?
Paulette : A voir l'état de ton zizi...
Moi (confus par sa franchise) : Euh oui... c'est vrai, parler et surtout te voir comme tu es, ça me fait bander!
Paulette : T'as pas honte de bander devant moi?
Moi : Non, franchement non! C'est naturel; je regrette seulement que ça me fasse un peu mal du fait qu'il est trop serré dans mon slip.
Paulette : Il est si gros??
Moi : Tu m'as gâté. J'ai un sexe gros et long...C'est ton œuvre en quelque sorte…Je n'y suis pour rien (comme pour m'excuser de bander si fort).
Paulette (avec un sourire coquin) : C'est vrai qu'il y longtemps que je ne l'ai pas vu...
Moi : Tu ne l'as jamais vu en érection?
Paulette : Bien sur que oui...mais pas comme en ce moment.
Moi : Oui, mais il n'est pas nu.
Paulette : Non bien sur.
Moi (me lançant) : Et tu aimerais le voir?
Paulette (hésitante) : Euh... oui...mais ça ne serait pas raisonnable. Je suis ta mère...
Moi : Ce n'est rien et puis ça serait notre secret. Mais en contrepartie, j'aimerais pouvoir...
Paulette : Je te vois venir...
Moi : Oui, j'aimerais que tu enlèves ton soutien-gorge et que je puisse te photographier les seins nus.
Paulette : Je suis prête au sacrifice encore que ce n'est pas très sérieux. J'ai déjà honte de penser que tu pourras t'exciter de moi.
Moi : Je dois t'avouer une chose : Je n'ai pas attendu ce moment pour m'exciter de toi.
Paulette : Cochon!
Moi : Non, je pense que c'est normal; tu es si belle. Ca fait des années que je pense à toi dans ces moments là...
Paulette : Ces moments là?
Moi : Oui, bien sur quand je me masturbe...
Paulette : T'es un sacré coquin. Je sais pas ce que je dois faire.
Moi : Comme on a dit. Je vais faire quelques photos de toi comme tu es là; ensuite tu vas enlever ton soutien-gorge; je continuerai à te photographier et après, comme promis, j'ouvre ma braguette pour te montrer...
Paulette : Non, non, c'est toi qui commence. Et puis tant qu'à faire, tu vas enlever complètement ton pantalon et ton slip...
Je suis de plus en plus surpris par l'audace de Maman. A présent, c'est moi qui me demande si nous n'allons pas trop loin. Je me rends compte que je vais sûrement voir les lolos de ma Mère nus... mais je vais aussi devoir lui exhiber ma queue et mes couilles. Je lui demande quelques précisions.
Moi : Je reste en tee-shirt?
Paulette : Tu peux l'enlever aussi...
Moi : Bon, je pose l'appareil et je commence alors...
Paulette : Vas-y; je te regarde faire.
Je pose le Praktica sur la table et pour mieux répondre à son attente, je commence par enlever le tee-shirt. Je jette un regard furtif sur les deux gros globes blancs que j'espère bientôt voir nus. Je m'assieds sur la chaise et enlève tour à tour mes chaussures et mes chaussettes. Maman ne me lâche pas des yeux comme si il était évident qu'elle avait envie de s'exciter de son propre fils. Je me lève et passe au moment le plus difficile pour le fils timide que je suis. Je ne peux plus reculer sinon je ne verrai pas les nichons qui me sont promis. Aussi, j'ouvre ma ceinture puis les boutons de mon pantalon de toile en ensuite, je fais coulisser la fermeture-éclair, donnant plus de liberté à ma pine qui reste dans mon slip. Alors, je continue en enlevant mon pantalon. Je suis en slip devant Maman et la bosse qui le déforme laisse bien augurer du spectacle à venir. Je regarde Maman et perçois son excitation au travers de son soutif : les deux gros tétons déforment la dentelle. Je marque un temps d'arrêt comme si je n'osais lui monter mes jouets intimes. Elle me regarde avec un sourire coquin et me dit :
Paulette : T'es mignon comme ça mais il te reste quelque chose à enlever? Pas facile hein?
Devant cette provocation, je ne peux rester sans en finir. Je pose mes mains sur les hanches et les fait glisser dans mon slip jusqu'à l’entraîner. Je me sens honteux, comme pris à mon propre piège. Alors d'un geste précis et rapide, je me penche et fait tomber ce slip jusqu'aux pieds. Je me relève et vois ma bite longue et épaisse dressée, faisant un angle de soixante degrés par rapport à mon ventre. Mes testicules sont également remontés et bien gonflés. Je suis rouge de honte mais aussi fier d'exhiber mon braquemart à Maman. Elle, elle rougit peut-être plus encore que moi. Elle regarde avec du plaisir dans les yeux. Je repose mes mains sur les hanches et bien que j'aie une énorme envie de me branler, je reste immobile et m'offre à son regard.
Moi : Voilà! Je n'ai plus rien à te cacher...
Paulette : Tu es superbe. Quel engin! Il est impressionnant...
Pas de doute, elle est troublée par mon érection et la taille de ma bite. J'aimerais tant lui offrir.
Paulette : A moi maintenant de tenir mes promesses.
Moi : Oui mais déshabille-toi lentement. je vais reprendre des photos.
Paulette : D'accord. Tu reste nu?
Moi : Si tu veux.
Paulette : Oui bien sur. Bon, tu veux que l'enlève la robe?
Moi : Oui comme ça, j'aurais quelques photos en sous-vêtements.
Maman se lève et fait tomber sa robe sur les pieds. Elle est en culotte de coton et soutien-gorge blanc. Je mate ses cuisses blanches et un peu fortes grâce auxquelles je me branle si souvent. Elle veut ramasser sa robe et se penche en avant. Les globes prennent toute leur valeur; elle est à moins d'un mètre cinquante de moi et je ne peux m'empêcher de me donner une caresse sur ma quéquette si raide devant cette femelle. C'est bon et je déclenche pour finir le second film. Le temps de recharger mon appareil, Maman reste assise sur le canapé en m'observant intimement. Je la regarde et descends mon regard pour remarquer quelques poils châtains qui dépassent de sa culotte, juste contre le haut de sa cuisse gauche. Je suis prêt.
Moi : Vas-y, maintenant, tu peux faire glisser une bretelle de ton soutien-gorge.
Avec une certaine retenue, Maman fait glisser sa bretelle droite, me regarde pour assurer le cliché provocant. Puis elle dégage l'épaule gauche ce qui a pour effet de libérer sa poitrine. Ses seins tombent effectivement et j'adore. Elle passe les mains derrière le dos pour enlever facilement les agrafes. Ses mains viennent alors se saisir des bonnets blancs comme pour serrer des nichons qu'elle ne voudrait pas montrer. La photo que je tire sera superbe : Maman soutenant ses mamelles. Elle me demande :
Paulette : Alors, tu es prêt à tout voir?
Moi : Oui, tu peux le retirer doucement.
A peine dit, tout de suite fait. Maman dégage ses seins des bonnets, le droit et le gauche simultanément. Elle pose le soutif près d'elle. Je crois rêver. Inimaginable, fantastique, sublime, géant, merveilleux ce qu'elle m'exhibe. Des seins plus gros encore que dans mes rêves. Deux nichons longs et tombants sur son ventre, lourds et gonflés, doux et blancs. Ils sont en forme de poires géantes. Les aréoles sont larges et roses et les tétons gros comme une noisette, plus foncés que l'aréole. Elle a posé les mains de part et d'autre de ses hanches et regarde tour à tour ses deux mamelles, l'objectif de mon appareil et mon dard bandé.
Moi : C'est absolument génial; tu es sublime Maman; Jamais je n'aurais cru que ça pouvait être aussi beau! Quelle poitrine! Putain, que tu es belle à poil! Regarde comme tu me fais bander...
Paulette : Oh oui, je vois... Le moindre qu'on puisse dire, c'est que ça à l'air de te plaire.
Moi : Oh ouiii Maman, j'adore tes gros seins. Tourne toi un peu, que je les prenne de profil... génial! Caresse-les, joue un peu avec...
Maintenant, c'est moi qui me surprends dans mon audace. Maman obéit à mes ordres et commence à se caresser le nibard droit. Ses doigts tournoient sur l'aréole autour de la tétine. Je lui demande de se tourner dans l'autre sens. Elle le fait en laissant les jambes assez largement ouvertes. Je ne rate pas l'occasion de déclencher. Sur cette photo, j'aurais les cuisses ouvertes et les seins nus de Maman; impensable il y a quelques heures encore. Et moi? Je suis intégralement nu en face de ma Mère qui n'a plus sur elle qu'une culotte de coton. Je suis excité et je bande fort. Et elle, est elle aussi excitée? Je m'avise de regarder sa culotte, juste entre ses cuisses et quelle n'est pas surprise : J'y vois une large tache d'humidité précisément en face de la chatte. Il n'y a aucun doute, Maman mouille sa culotte. Elle est excitée par cette situation, par le fait qu'elle soit presque nue alors qu'elle se délecte du spectacle d'une bite de vingt centimètres bandée qui n'est autre que celle de son fils. Normal : Maman est une femme, une femelle devrai-je dire, normal donc qu'elle mouille devant une bite gonflée pour elle. A moi maintenant de jouer suffisamment fin pour lui prouver que je suis un homme, un vrai mâle. Pour cela, je vais devoir réussir à lui faire enlever la culotte. En attendant, je continue à imprimer la pellicule du corps presque nu de ma Mère. Je change mes angles pour mettre en valeur les volumes exceptionnels des nichons. Maman se prend au jeu et tripote ses belles mamelles. Tantôt, c'est l'index qui roule sur un téton, tantôt, c'est la main qui remonte très haut l'ensemble d'une masse mammaire. A voir ce dernier jeu, il me vient à l'idée de lui demander d'aller un peu plus loin.
Moi : Oui, c'est très bien quand tu le remontes haut comme ça. Continue.... Au fait, Maman, es tu capable de prendre ton mamelon dans ta bouche et de le sucer?
Paulette : Hum, ça doit pouvoir se faire... Regarde!
Plus rien ne la retient. Elle se saisit de son sein droit des deux mains et le relève. Le gauche est relevé par la même occasion par son bras. Elle ne porte pas directement le bouton dressé à entre les lèvres mais vient le caresser de la pointe de la langue : Quel spectacle! Je n'oublie pourtant pas mon rôle de photographe. Me lançant un regard éclair, elle m'interpelle:
Paulette : Tu vois que j'en suis capable. Regarde bien maintenant!
C'est alors qu'elle ouvre la bouche et se saisit de la pointe pour la sucer avec avidité. Elle semble oublier que je suis devant elle malgré les déclics qui se succèdent. Elle se tète et y prend manifestement beaucoup de plaisir. Ses jambes se ferment et s'ouvre en témoignage de son plaisir. Elle va même jusqu'à les écarter très largement ce qui me donne l'occasion de tirer... une bonne photo. Je constate aussi que la tache d'humidité de la culotte s'est accrue. Pas de doute, Maman est hyper-excitée. Je bande et n'en peux plus. Devant cette exhibition, je laisse pendre mon Praktica autour du cou et commence à me branler. Ma main gauche me caresse le torse puis le ventre tandis que la droite commence un va-et-vient sur ma hampe tendue. Maman remarque de suite ce que je fais et ne semble guère en être surprise. Elle cesse toutefois de se traire.
Paulette : Ah, je vois que tu ne sais plus te retenir... Et les photos?
Moi : Je vais reprendre tout de suite...
Mais alors que je fais mine de cesser ma branlette, elle me répond:
Paulette : Non, tu peux continuer un peu mais donne moi l'appareil, je vais faire quelques photos de toi pendant que tu te masturbes.
Je lui donne de suite l'appareil en guise d'approbation et je continue à me branler lentement pour ne pas jouir trop vite. Nous intervertissons nos places. Je me mets sur le canapé et m'astique la bite en observant les nibards qui ballottent au gré des mouvements. Sans pudeur, j'écarte les cuisses pour exhiber les couilles et ma Mère appuie sur le déclencheur. Je décalotte le gland à fond pour exciter davantage Maman. Elle se penche un peu et j'imagine ma pine prisonnière de ces deux masses blanches. Je me laisse faire jusqu'à la fin du film. Ce sont neuf ou dix photos de moi qui auront été impressionnées. Aussitôt, je propose de remettre un quatrième film. Il n'est que quatorze heures quarante et nous avons du temps devant nous.
Paulette : Tu n'en as pas encore fait assez?
Moi : On peut encore faire ce film.
Paulette : T'as d'autres idées de poses?
Moi : Oui, regarde, si je mets l'appareil sur pied, on pourrait être à deux sur la photo; ça te dit?
Paulette : Oui à deux?
Moi : Bien sur, il me suffit d'utiliser le déclencheur à retardement. Tu veux qu'on essaye?
Paulette : Bon, essayons quelques unes...
Maman reprend place sur le canapé tandis que je pose l'appareil sur pied. Je règle mon cadrage sur cette belle femme qui pour l'occasion à croisé les jambes. Je garde une place pour m'installer à ses cotés. Je suis prêt pour la première. Elle sera classique... nous serons assis cote à cote. Et de fait cette photo sera banale. Aucun contact physique, simplement le plaisir d'être nu à quelques centimètres de ma Mère presque nue. Pour la seconde, je propose autre chose.
Moi : Maintenant, tu vas te tourner de trois-quarts et je vais venir m’asseoir face à toi. Pendant la photo, on se regarde. Ton bras droit sur le dossier du canapé et la main gauche sur ta jambe gauche. Oui comme ça, je viens...
J'arme l'appareil et me précipite face à ma Mère. Ma bite reste raide et alors que nous nous regardons, je m'en saisis pour la branler. Clic-clac. Je reste sur le canapé, sexe en main...
Moi : En voila une deuxième. Mieux je pense...
Paulette : Aucun doute, surtout qu'on aura l'impression que tu te masturbais...
Moi : Je le faisais vraiment...
Paulette (regardant mon sexe) : C'est vraiment un sacré zizi! Je n'ai jamais vu ça!
Moi : Si tu veux, sur la prochaine, tu peux la prendre en main...
Paulette : Tu n'y penses pas sérieusement...
Moi : Si; je suis sur que ça ne sera pas pour te déplaire. Tu peux essayer avant...
Paulette : Bon, c'est toi le responsable...
Moi : Oui, vas-y.
Je m'approche. Mon genou droit vient à la rencontre de la jambe gauche de Maman. Elle approche lentement la main droite. Je libère ma bite de la mienne et la laisse faire. Elle s'en saisit et un frisson me traverse.
Paulette : Comme ça, ça ira pour la photo?
Moi : Si tu veux tu peux mieux montrer le gland...
Et en experte qu'elle est, Maman tire à fond sur le prépuce et découvre mon gland rouge violacé. Plus incroyable encore, elle ne résiste pas à l'envie de faire aller et venir deux ou trois fois ses doigts le long de ma longue colonne virile. Quel délice de voir ma bite prisonnière de la main de sa propre mère.
Paulette : Bon, j'ai compris la pose. Tu peux aller enclencher le retardateur.
Elle me lâche et j'obtempère. Je reviens et reprends la même position. Maman se saisit de mon dard et commence à le branler lentement. Au moment de la photo, mes yeux sont rivés sur ses mamelles de vache laitière. Elle cesse son mouvement. La prochaine sera semblable à celle-ci mais cette fois, sa main droite caressera mes couilles tandis que la gauche me branlera. La prise de vue faite, elle continue son délicieux massage.
Moi : Oh oui, c'est bon...
Paulette : Tu aimes ça hein?...
Moi : Tu fais ça si bien. Je veux aussi te dire... je voudrais deux choses... pour les photos suivantes.
Paulette (arrêtant de me branler) : Ah bon, et c'est quoi?
Moi : Je voudrais te caresser les seins...
Paulette : Oui, je m'y attendais... Bon d'accord et je suppose que la seconde chose, c'est que tu veux les téter?
Moi : Pourquoi? Tu me les laisserais téter?
Paulette : on verra...
Moi : Non c'était pas ça. C'est, voilà je voudrais qu'on soit à égalité et que tu enlèves ta culotte...
Paulette : Là, c'est différent...
Moi : Pourquoi? Tu branles bien mon sexe...pourquoi ne verrai-je pas le tien?
Paulette : Écoute, je veux bien que tu me caresses les seins, les sucer même...
C'est vrai que ce qu'elle va m'offrir est déjà génial. Je la sens hésitante. Je me dois de faire pencher la balance du bon coté.
Moi : Tu sais, c'est pas pour voir ton sexe, c'est surtout pour que l'on soit nus sur les photos. La culotte, c'est un peu comme un cheveu sur la soupe...
Paulette : Oui, vu comme ça...
Moi : N'hésite plus, fais-le.
Une victoire de plus. Elle se lève et me tournant le dos, se saisit de sa culotte de coton blanc qu'elle fait glisser en se penchant et en exhibant ses fesses : Quel cul! Les fesses de Maman sont impressionnantes : belles, rondes et surtout bien grosses. Elle ramasse sa culotte offrant à ma vue la raie de ses fesses jusqu'à l'anus. C'est magnifique et je ne peux m'empêcher de me branler. Elle se retourne et me surprend en train de masser ma bite. Je ne m'arrête pas pour autant d'autant plus que je découvre sa belle toison châtain. Elle vient se rasseoir près de moi et je perçois un bref instant les lèvres gonflées du sexe de ma Mère. Puis mes yeux retournent sur ses gourdes pendantes et je la complimente.
Moi : Tu es magnifique quand tu es toute nue Maman! Regarde comme tu me fais bander.
Paulette : Arrête un peu... Enclenche l'appareil et viens me caresser les seins... Ton zizi, je m'en occuperai...
Quelle femelle! Quelle…pute! Elle a envie de jeux sexuels; je vais lui en donner. Je me précipite sur le retardateur et reviens vite vers elle. Face à elle, j'avance ma main vers son sein gauche et viens la poser juste au dessous en prenant soin que mon pouce vienne toucher le téton. Quelle douceur, quelle chaleur. Maman se saisit de ma bite et la masse légèrement. J'entends le clic-clac du Praktica. Je ne lâche pour autant ma prise. Je soulève cette superbe mamelle, la soupesant ainsi. Puis, je la laisse redescendre et approchant ma deuxième main du sein délaissé, je commence à titiller les deux mamelons. La main qui me branle accélère son mouvement comme pour me remercier des caresses que je prodigue. Je continue en faisant rouler les tétines entre mes pouces et index et en malaxant les masses mammaires des paumes de mains. Presque aussitôt, ne maîtrisant plus très bien son excitation, Maman entrouvre sans retenue ses cuisses charnues. Je m'en aperçois et lance mon regard dans l'espoir de partir à la découverte de ce qui m'a encore été caché. Le résultat est très probant. Je découvre la vulve de ma Mère largement ouverte. Je suis impressionné par la taille du clitoris comparable à celle du téton que je serre entre mes doigts. Les lèvres sont longues et volumineuses. L'excitation les a rendu gonflées et d'un rose profond. La cyprine qui y coule les rend luisantes. Mais je m'attarde surtout sur l'endroit le plus émotionnant pour le fils que je suis: je veux bien sûr dire l'entrée de cette chatte, d'où je suis sorti il y a si longtemps! Maman me regarde l'observer intimement et plutôt que de se cacher, elle ouvre un peu plus les cuisses. Je vois nettement le bord du vagin et ne peux m'empêcher de penser que c'est de là que je suis né il y a vingt ans et un mois et demi. Maman me branle avec lenteur et efficacité. Je lui en fais la remarque.
Moi : Tu me branles bien tu sais...
Paulette : Et toi, tu me les caresses bien... Appuis fort, j'aime bien... (me voyant observer son sexe). J'ai l'impression que là aussi, ça te plaît!
Moi : Ton sexe? Oui, je me rends compte que j'ai une chance folle de pouvoir voir ton sexe. Je le trouve magnifique...
Paulette : Regarde plutôt ce que tu fais... Va armer l'appareil et suce les...
Moi : Oh oui, tout de suite.
Je me rends compte qu'elle a ainsi détourné la conversation sur sa chatte. Elle a même refermé les cuisses manifestant une gêne certaine par l'exhibition de son sexe. Peu importe, je la pelotais, j'arme et je reviens pour la téter. Elle est assise de travers sur le canapé. Je viens face à elle. Elle prend son gros nichon gauche dans les deux mains et le remonte pour l'offrir mes lèvres. Je me penche et vient prendre appui de la main droite sur le canapé près de la fesse gauche. Ma seconde main vient se saisir du sein libre et commence à le caresser. Juste avant le déclenchement, je pose mes lèvres sur le téton offert. Photo! Je pointe la langue et caresse le bout dur et provocant. Maman me regarde et me laisse faire. Puis, je me saisis du cadeau et me mets à le sucer. Ma Mère appuie sur son sein et je tire fort sur le téton. C'est absolument délicieux. Ma pine reste raide et le gland vient buter contre un genou de Maman. Je tète ma Mère! Ma main gauche malaxe le nibard droit. Je dois le sucer aussi. J'abandonne un instant le gauche et porte à ma bouche le droit. Je lèche le bouton dressé et l'enferme entre mes lèvres. Je tire dessus et viens à le mordiller fermement. J'entends un petit cri. Il a beaucoup plus d'un soupir de plaisir que d'un cri de douleur. je continue à téter pendant plus de deux minutes. Les soupirs de Maman se font de plus en plus bruyants. Elle adore ça! Après, je me redresse, et vient prendre en main les deux seins. Pas facile tant ils sont énormes. Mais je parviens à les relever et arrive même à les rapprocher au point que les deux pointes viennent à se toucher. Alors, je m'en saisis entre les lèvres et les tète goulûment. Maman gémit. Toujours seins en mains, je me mets à couvrir sa poitrine et sa gorge de baisers, une multitude de petits baisers. Je la sens alors plier sous mes caresses buccales. elle se laisse basculer. Je la laisse s’allonger et lui pose un coussin de dossier sous la tête. Elle me lance un regard complice et m'encourage.
Paulette : Continue à les sucer et à leur donner des bisous.
Moi : Oui Maman, je vais le faire. Il faut que je me mette au dessus de toi, ça ira mieux!
Sans un instant d'hésitation, Maman replie les jambes et ouvre largement les cuisses pour que je puisse venir me positionner et sucer ses mamelles. Je me mets à genoux sur le dernier coussin, face à elle et je l'observe allongée. Le tableau est des plus bandants: Je suis nu et mon sexe est en érection. Maman est allongée, elle me fait face. Ses gros seins sont comme deux outres bien remplies et surtout ses jambes relevées et écartées me laissent voir sa chatte ruisselante d'excitation. Je vais lui sucer les seins mais je sais que si je me penche, il me sera difficile de... difficile de ne pas la baiser. Elle me regarde dans les yeux.
Paulette : Allez, viens!
Je me penche et viens poser les bras de part et d'autre de ses coussins d'amour. Elle se les prend en main et les relève. Je m'en approche, donne quelques baisers, quelques coups de langue et suce le téton gauche. Je suis à genoux et je sens ses cuisses se refermer pour me coincer. Je sais mon braquemart en feu à quelques centimètres de sa chatte brûlante. Je ne veux plus me retenir et je me laisse tomber doucement jusqu'à venir sur elle. Du fait de ma grande taille et de ma position qui me permet de sucer les seins, ma bite reste relativement éloignée de la chatte. Je suce, je tète, je pelote, je titille les mamelles de Maman. Je recommence à lui donner plein de baisers, sur les aréoles, les tétons, la masse du nibard, la gorge. Je continue mes baisers en remontant vers les épaules, puis j’atteins le cou. Maman semble en extase et se laisse faire. Elle apprécie cette tendresse extrême même si elle vient de son fils... Alors que mes mains s'occupent de peloter ses merveilles, je remonte encore dans l'espoir de lui donner des baisers sur les joues et sur les lèvres. C'est alors que je sens mon gland venir en contact avec son sexe. Je ne peux m'empêcher d'onduler des reins pour lui faire sentir. Ces mouvements me permettent aussi de sentir que je suis bien en contact avec les lèvres intimes de ma Mère. Maman réagit en essayant de me repousser mais je résiste.
Paulette : Non, pas ça Philippe!
Juste à ce moment, je serre ses tétines entre pouces et index. Elle me regarde en m'implorant:
Paulette : Les seins tant que tu veux... mais tu ne vas quand même pas me faire l'amour?
Je lui donne un baiser près des lèvres et lui répond.
Moi : Que me proposes-tu d'autre pour jouir ensemble?
Paulette : Je vais te masturber jusqu'au bout...
Moi : Mais je veux que tu jouisses aussi... Je veux te voir jouir. Je veux de toi, je veux te prendre. Tu es belle, tu es magnifique, tu es femme et je veux que tu sois ma femme aujourd'hui... Laisse-moi te faire l'amour.
Paulette : Non Philippe, c'est impensable...
Moi : Si Maman. Tu sens mon sexe, ma grosse bite comme elle bande pour toi! Elle est contre toi. Elle te veut. Je te veux. Laisse-moi faire...
Je pose mes lèvres sur les siennes pour lui donner un baiser. Sa bouche reste fermée comme un signe de refus de ce rapport sexuel que je lui propose. Je sais mon gland posé contre ses lèvres juteuses et j'ai une envie irrésistible de baiser. Je sais que je vais baiser ma Mère. Plus rien ne peut m'en empêcher. Je vais la prendre de gré ou de force. Je couvre son visage de baiser pour lui faire comprendre à quel point je la désire. Je sens sa résistance faiblir. Elle me murmure toutefois à l'oreille quelques demandes:
Paulette : Non Philippe, pas ça. Oh non pas dans moi, je t'en supplie... Si tu veux, tu peux venir jouir entre mes seins. Tu verras, ça sera bon et je t'aiderai à jouir. Je sais que je suis responsable de tout... mais c'était mon fantasme de poser déshabillée. Je voulais bien faire quelques portraits et je n'ai pas su me retenir; en plus et bien sur, je t'ai allumé comme on dit...
Moi : Oui, et il va falloir que tu m'éteignes maintenant. Je te veux. Je t'aime Maman. Je veux te faire l'amour... laisse moi te faire l'amour! Je te veux consentante parce que je veux que tu jouisses... je ne veux pas te prendre sans que le veuilles
Paulette (m'interrompant) : Alors, retire toi s'il te plaît...
Moi : Je n'avais pas fini ma phrase Maman. Je disais que je ne veux pas te prendre sans que tu le veuilles, mais s'il le faut, je te prendrai de force. De toutes manières, mouillée comme tu es, ça me sera bien facile et ça te sera bien agréable...
Paulette : Tu exagères. J'ai donc pas le choix...
Moi : Si. On va jusqu'au bout de nos envies. On ne retient pas. Je suis sur que tu en as envie mais que ce sont tes préjugés qui te retiennent.
Paulette : Philippe, je suis ta Mère!
Moi : Justement! De plus tu es une femme et moi un homme alors accepte l'évidence: On est nus, je suis sur toi, je bande, tu mouilles. Ma bite est posée devant ta chatte et je vais te prendre...Je vais te baiser! Oui Maman, accepte! Ca nous sera plus agréable à tous les deux... Ca ne me dit rien de te violer...
Paulette : Je n'ai pas le choix...
Je la sens accepter. Je réitère mon baiser sur la bouche et caresse ses lèvres de ma langue humide pour le lui faire accepter. Elle ne résiste pas bien longtemps. Elle ouvre la bouche et sa langue vient à la rencontre de la mienne. Quel baiser profond! Je sens ma bite reprendre la vigueur qu'elle avait perdue au cours de notre discussion. Maman manifeste son excitation en remuant le ventre et le cul comme si elle voulait m'informer que le moment de la pénétrer était venu. Je me fiche de la véracité du message mais c'est l'instant que je choisis pour faire de ma Mère ma Maîtresse.
D'un grand coup de reins, je fais coulisser mon membre au fond du vagin de Maman. Je m'enfonce jusqu'aux couilles en lui arrachant un petit cri de plaisir. Je reste enfoncé en elle. Ma joie est intense et j'ai l'impression de me sentir plus viril que jamais. Je me redresse et prends appui sur les mains pour mieux la dominer, pour mieux l'admirer sous l'emprise de ma bite. Je la regarde, les yeux fermés par une forme de honte. Mon regard glisse alors sur son corps et s'arrête sur les deux grosses mamelles. Je les vois aplaties par leur propre poids. Les mamelons roses turgescents dressent fièrement comme pour m'encourager à achever mon œuvre. Je me mets à glisser en arrière dans le vagin mouillé puis je me renfonce de plus belle. Et je commence mon mouvement de va-et vient. Je suis bel et bien en train de baiser ma mère. Je regarde nos ventres et vois ma pine luisante de sa mouille coulisser dans son fourreau. Nos regards se croisent et je l'interpelle:
Moi : T'aimes ça hein? Oh oui que t'aimes ça...Je vois que t'aimes ça Maman. Avoue le, avoue que tu aimes ça...Maman, Maman. Tu es bonne, oh que tu es bonne, oh que je suis bien dans toi, que je suis bien dans ta chatte. Et toi hein? Tu aimes ma bite? Avoue que tu aimes ma bite...Tu es une pute maman, tu es ma pute! Maman, avoue que tu aimes ma bite!
Paulette : Oui, ouiii, ah ouiii Philippe...ah ouii, c'est bon...ah oui continue... ah oui, c'est bon... ah je te sens bien, continue Philippe...ah oui mon amour de fils... continue, c'est bon! Oui, je suis ta pute! Défonce-moi, vas-y, vas-y, plus fort!!
Elle approche de l'orgasme; je la vois prendre en main ses nichons et se les malaxer et se pincer les tétons. Je la trique de plus en plus vite... Je sens que je vais bientôt venir l'inonder de mon foutre. Mais il faut que je la fasse jouir avant. Quelle femme! Quelle femelle! Quelle salope! Quelle pute elle fait à se laisser baiser par son fils! Elle lâche ses gourdes et vient me caresser les hanches puis glisse les mains sur mes fesses. Elle se met à les caresser. Ma bite dure comme de la pierre coulisse dans sa chatte. Ses mamelles dansent au rythme de mon va-et-vient. Le spectacle est ahurissant: ma mère et moi soudés par nos sexes, en train de prendre notre plaisir comme n'importe quel couple! Elle se donne à fond. Elle écarte les cuisses au maximum pour qu'elle puisse me sentir au plus profond d'elle. Elle serre et tire sur mes fesses pour mieux me faire sentir mon dard. Je la vois fermer les yeux et se mordre les lèvres tant son orgasme approche et l'encourage à jouir:
Moi : Oh oui c'est bon Maman...Tu me sens bien hein. Tu me sens comme je te pistonne... Oh, je suis au fond de toi. Je sens mon foutre venir... Oh oui, je vais t'inonder, salope...sale pute…je t'aime!
Paulette : Oh oui Philippe, viens jouir... jouis...jouis... moi, je vais, je vais, je... je jouis Ouiiiiii... Oh Philippe, ouiiiii.
Et au moment où je la vois partir dans cette extase, je me sens partir... Une première giclée accompagnée d'un grognement de plaisir suivi d'une seconde, d'une troisième et d'autres... Je râle, je grogne, je jouis... Maman aussi. Elle me serre les fesses contre elle comme si elle ne voulait pas en perdre une goutte. Quelle est belle quand elle jouit! J'ai l'impression de ne pas en finir et de décharger un litre de ma semence au fond de la chatte de Maman... Que de cris de plaisirs mêlés! Quel pied, je lui fais prendre et quel pied elle m'a fait prendre. Je la regarde et me laisse doucement tomber sur elle. Mon torse vient écraser ses délicieuses masses blanches. Mon visage vient contre le sien et je lui donne un baiser sur les lèvres comme pour la remercier. A cet instant, je me dis que ma Mère est une véritable salope et je mesure la chance que j'ai d'avoir une telle femme près de moi. Combien de fils ont cette chance? Tout au long de mon adolescence, elle m'a excité et je m'en suis masturbé; maintenant à vingt ans, elle s'offre à moi... Je redouble mes baisers en pensant à ce bonheur. Alors que je sens ma bite redevenue molle et glisser du vagin dans un flot de foutre, elle ouvre les yeux et me regarde avec une gêne bien marquée...
Paulette : Tu as réussi... Tu en voulais hein?
Moi : Oui, tu as été super! Toi aussi, tu en voulais, avoue-le...
Paulette : Oui, c'est vrai; c'était un de mes fantasmes mais j'osais à peine me l'avouer...
Moi : C'est vrai, je comprends, pas facile à s'avouer ce genre de chose... Il ne faut rien regretter; c'était génial! Je n'espère qu'une chose : c'est qu'on recommencera...
Paulette : Je n'en sais trop rien...On verra...Tu as vu l'heure. Il faut se lever... et tout ranger.
Moi : Oh oui, que le temps passe vite quand on fait l'amour... Laisse-moi encore faire deux ou trois photos de toi...
Paulette : oui mais vite...
Je me redresse et rend un hommage bien mérité à sa poitrine sans laquelle je n'aurais pas bandé autant... Je prends son sein droit bien en main, le pelote et lui donne des petits baisers en insistant sur la tétine toujours dressée. Je me lève et reprends l'appareil. Maman est restée allongée dans la même position. Je la photographie et jubile à la vue de mon foutre qui lui dégouline entre les lèvres des sa vulve. Je tente le gros plan... et me laisse faire, complice...
Paulette : T'auras un souvenir.
Moi : Oui super! Je pourrai me branler en te regardant quand je serai dans ma chambre d'étudiant à Paris...
Paulette : Coquin!...
Coquin, je le suis plus encore quand je pense que je pourrais aussi montrer ces photos à mes copains pour ne pas être le seul à m'exciter d'elle. Aucun doute qu'elle provoquerait de belles érections.
Hélas, toutes les bonnes choses ont une fin... Contraints que nous sommes par l'heure, nous devons arrêter cette séance de photos très particulière. Maman se lève. J'admire encore les seins de celle qui a su se révéler comme étant une superbe putain. Elle vient vers moi pour me donner un dernier baiser sur les lèvres que je lui rends en lui pelotant la grosse doudoune gauche. Elle se tourne pour reprendre ses vêtements, se penche pour les ramasser m'offrant en final le spectacle de son gros cul que je me promets de mieux apprécier lorsque la prendrai en levrette une prochaine fois. Tandis que je regroupe mes fringues, elle se rhabille devant moi... Elle enferme ses deux poires géantes et enfile promptement sa robe. Elle part, presque autant satisfaite que je le suis. Je m'habille et me sens heureux. Désormais, je peux dire : J'ai fait l'amour avec ma Mère
et je le fais encore aujourd'hui. Comme elle me l'a avoué en baisant, j'étais un de ses fantasmes. Elle m'en a avoué un autre plus tard: se faire prendre par certains de mes copains. C'est un peu ma faute: à force de lui dire qu'elle les fait bander, elle a voulu les avoir comme elle m'a eu. C'est ainsi que maintenant six de mes amis la sautent ensembles ou séparément, à notre plus grand plaisir. Et je crois qu'elle peut faire mieux, mais ça…