Ma marraine.
Je vais dans la cuisine et je trouve ma marraine dans une étrange tenue.
Je n'ai jamais trouvé Marraine attirante, c'est une grosse femme plus
très jeune.
Mais là, le contraste entre sa combinaison verte soyeuse et ses bas fumés
et bottines noires, je la trouve terriblement sexy.
- Mais qu'est-ce que tu fais Marraine ?
- Tu vois, j'aillais me coucher en laissant toute cette vaisselle quand je me
suis dit que je ne pouvais pas laisser ça. J'étais déjà
à moitié déshabillée, mais je suis descendue comme
ça, excuse-moi. Mais toi mon chéri ?
- Je voulais prendre un verre d'eau, Marraine.
- Viens alors, je te fais couler de l'eau froide.
Je m'approche jusqu'à sentir son parfum, c'est troublant.
Elle est si corpulente, qu'il m'est difficile d'atteindre le robinet sans la
toucher.
En fait, je me retrouve appuyé contre son dos.
Elle glousse.
- Hum, mais qu'est-ce que je sens la contre mon dos.
Je deviens tout rouge.
- Oh pardon Marraine, je ne sais pas ce qui me prend.
- Ce n'est rien, mon chéri, au contraire, c'est très agréable.
Tu sais, cela n'arrive pas souvent pour une femme comme moi de faire bander
un jeune homme comme toi.
Effectivement je bande comme un âne, et appuyé ainsi contre ses
fesses, elle ne peut l'ignorer.
En fait elle ne l'ignore pas. Elle se met à tortiller du cul ce qui ne
fait que croître mon embarras.
Je la prends par les épaules.
Je fais glisser les bretelles de la combinaison.
Puis mes mains descendent plus bas et viennent enserrer ses seins. Ils sont
si chauds, gros et doux. Je sens leurs pointes me chatouiller les paumes.
Elle glousse encore et ses fesses font une vraie sarabande.
Mon sexe devient encore plus raide et gros.
Malgré la combinaison, il s'enfonce entre ses grosses fesses.
Je suis bien près d'éjaculer.
Elle dit encore:
- Oh mon chéri
Je la retourne et je lui malaxe encore un peu ses seins tout en les dévorant
des yeux.
Ils sont un peu tombants mais pourtant très fermes encore.
Les auréoles sont très larges.
Les pointes sont dressées.
Elle aussi est excitée.
Je n'en peux plus.
Je me jette dessus et je les lèche avec ferveur, surtout leurs pointes.
Elle gémit.
- Oui, vas-y, ils sont pour toi mon chéri.
Je la renverse sur la table.
De la main droite, je continue de lui malaxer le sein droit et je lèche
son sein gauche.
- Tu aimes mes seins, mon chéri ?
- Oh oui, Marraine.
- Attends, je vais te montrer ce que je peux faire avec.
Elle me repousse tandis que je tente vainement de la retenir.
Elle s'agenouille et glisse mon sexe entre ses seins.
La sensation est fabuleuse !
Ils sont si doux !
Elle fait coulisser ma verge entre ses seins.
Puis elle me prend dans sa bouche et m'avale jusqu'à la garde.
Elle sait vraiment y faire.
Je gémis:
- Arrête, Marraine ou je vais tout lâcher !
Elle se redresse, satisfaite.
Je tombe à ses genoux.
De la main, je caresse ses bottines cirées, j'en effleure les talons
trop haut, je touche les clous d'ornement brillants, un rien déplacés.
Ma main remonte le long du mollet, fait crisser les bas.
J'atteins la lisière des bas, en fait le tour.
Ma main remonte encore plus haut, soulève la combinaison.
Elle écarte les cuisses.
Je caresse son intimité.
Elle est trempée.
Elle demande d'une voix rauque:
- Viens en moi, j'ai envie.
Impatient, je lui ôte sa combinaison.
Elle se retourne, et se penche.
Je ne peux ignorer une telle invitation.
Je lui écarte les fesses, trouve le chemin de son intimité et
m'enfonce en elle avec délice.
Elle est toute chaude et mouillée.
Je vais et je viens en elle de plus en plus vite, de plus en plus fort.
Elle gémit, couine, halète et finit par crier sous mes assauts.
Je finis par jouir en elle comme jamais.
Et vous savez quoi ?
J'ai aimé ça !
Et je recommence autant que je peux.