Ma maraine.
Je m’appelle Didier et j’ai 18 ans. En cette fin juillet, ma marraine,
la jeune sœur de ma mère, me propose de l’accompagner pour
trois jours sur la côte. Elle doit poser pour des photos de mode ; ma
marraine fait ses débuts dans la profession de mannequin. Elle a fait
quelques photos pour un catalogue publicitaire pour une maison de vente par
correspondance ; elle voudrait continuer dans cette voie et quitter son boulot
qui ne l’intéresse pas. Elle est assez jolie ma marraine, 27 ans,
mince évidemment, un visage d’ange avec de longs cheveux blonds
qui lui tombent dans le dos.
Donc vers 17 h, après son travail, nous prenons la voiture et descendons
vers le sud ; vers 21 h, nous arrêtons dans un « Nuit d’hôtel
», mais comme il ne reste plus qu’une chambre, nous la réservons
immédiatement avant d’aller dîner dans un petit restaurant
dans le village. Quand nous entrons dans la chambre, nous nous apercevons qu’il
n’y a qu’un grand lit. Surpris, nous nous accommodons de la situation
; après tout nous avons déjà dormi dans le même lit,
il y a plusieurs années….
Vers 2 h, je me réveille et je me rends compte que l’une de mes
mains est sur l’un des seins de ma marraine et que je bande dur le long
de sa cuisse. Excité comme jamais, je caresse son sein délicatement,
puis en essayant de bouger le moins possible, je descends celle-ci vers sa hanche
et le plus délicatement possible, j’entraîne sa petite culotte
vers le bas. A ce moment, n’y tenant plus, j’intercale mon visage
entre ses cuisses et passe ma langue sur les lèvres vaginales de ma marraine
qui dort toujours. Avec beaucoup de méthode, j’explore le moindre
millimètre de sa chatte, insinuant le bout de ma langue entre ses lèvres
et titillant l’emplacement de son clitoris. Petit à petit, je me
rends compte que son sexe s’humidifie de plus en plus à mon contact
et que son bassin se met à onduler légèrement. En sentant
son corps réagir, je redouble mes efforts ; j’insinue le bout de
ma langue à l’entrée du vagin, j’aspire son clitoris
qui pointe hors de son abri. Son corps bouge de plus en plus et tout à
coup, elle ouvre les yeux, me regarde et me demande d’arrêter ;
mais je suis allé trop loin et au lieu d’arrêter, je lui
lèche rapidement le clitoris. Vaincue par le plaisir qu’elle ressent,
elle n’insiste pas et lance son sexe à la rencontre de ma bouche.
Pas plus d’une minute plus tard, elle jouit si fort que ma tête
reste prisonnière de ses cuisses. Quand l’orgasme est passé,
elle desserre les cuisses, prend ma tête, et m’attire vers son visage,
vers sa bouche ; nous nous embrassons à pleine bouche, et pendant que
nos langues s’entrecroisent, ma verge tendue pénètre son
corps ouvert. Immédiatement, ses yeux s’ouvrent, et un petit «
non » sort de sa bouche, mais c’est trop tard, j’ai déjà
commencé mes mouvements dans son vagin détrempé par l ‘excitation.
Mon sexe entre et sort complètement de ma marraine qui gémit à
chaque introduction ; puis, l’excitation étant trop forte, je jouis,
déversant mon sperme au fond de son ventre. Nous restons ainsi enlacés
pendant un moment jusqu’à ce que ma verge, devenue flasque, sorte
d’elle-même de ce fourreau bouillant. Nous avons eu beaucoup de
mal à nous endormir et le matin, je l’ai reprise en levrette poussant
même une exploration du doigt dans l’anus, mais elle a refusé
toute pénétration de cet endroit, alors, j’ai jouis une
nouvelle fois dans son vagin.
Pendant tout le séjour, nous avons fait l’amour matin et soir, sans réfléchir à notre situation familiale ; puis de retour chez nous, ma marraine m’a fait comprendre que notre relation devait cesser et nous n’avons plus fauté. Mais quel souvenir !