Ma nièce

 

Je coule des jours heureux en retraite avec ma femme dans une petite maison à la campagne, plus d’enfants à charge donc la belle vie.
Mais un jour, la sœur de ma femme nous téléphone, son couple bas de l’aile et elle nous demande si on pouvait prendre sa fille, donc ma nièce, chez nous le temps de régler cette affaire.
Notre nièce Iris est une très belle jeune fille, mince, grande, peau blanche, cheveux longs et crépus, un peu réservée, je trouve, mais elle va me surprendre.
Donc ma femme accepte et moi aussi par la même occasion ; de toute façon, je me demande si j’ai le choix enfin bref.
Les jours passent, ma nièce est là depuis 15 jours déjà, pour nous la vie a un peu changé avec cette jeune fille à la maison.
C’est l’été, il fait très chaud, Iris porte un maillot de bain sans le haut, moi je reste médusé devant ses petits seins en poires qui ont l’air d’être bien fermes. Je la regarde débarrasser la table, ce qui a pour effet de les faire bouger sous mes yeux ; puis elle dit :
-je vais me faire bronzer dans le jardin puis elle sort.
Moi je reste le regard vide avec son image dans la tête. Ma femme me sort de mes songes et elle vient s’assoire sur mes genoux.
-ça te plairait une petite jeune hein mon salop, me dit-elle en rigolant.
-arrête de dire des bêtises (mais j’en pense pas moins car oui ça me plairait)
-menteur me dit ma femme en se glissant sous la table, elle me déboutonne mon short et elle sort mon sexe
-arrête Martine si Iris rentre… j’essaye de me dégager.
-mais non, elle est dehors, on risque rien et en disant cela elle commence par me sucer. Dis donc d’habitude, tu as du mal à bander mais là tu vas pas me dire qu’elle te fait rein la petite mon salop, et elle replonge ma bite dans sa bouche. Il est vrai que d’habitude je prends mon viagra mais là pendant que ma femme me suce je pense à ma nièce, je pense à ses petits seins enfin bref, je pense que c’est elle qui me suce. Je tiens la tête de ma femme pour lui mettre le plus loin possible dans sa bouche, mais d’un coup la porte s’ouvre, c’est Iris qui revient
-j’ai oublié ma crème à bronzer, dit-elle
Ma femme dessous la table est cachée par la longue nappe, elle ne bouge presque plus, elle me lèche les couilles.
-tata est partie ? Me dit Iris.
Je bafouille un oui.
-mince je voulais qu’elle me mette de la crème dans le dos, tant pis tonton c’est toi qui va être de corvée, puis elle me tend le tube de crème. Elle se plante près de moi et me tourne le dos ; un peu embarrassé, j’étale la dite crème dans son dos, elle lève un peu les bras.
-mets-en bien en dessous aussi me dit-elle.
Ma femme redouble d’activité à me sucer, elle devine que je suis excité à toucher cette peau douce. Quand mes mains passent sous ses bras, je sens la forme de ses seins sous mes doigts ; une fois terminé Iris se retourne et me dit :
-pendant que tu as les mains pleines de crème, tu peux peut être m’en mettre devant…
Quand j’étale la crème à bronzer sur ses seins, je ne peux plus m’empêcher de cracher mon sperme dans la bouche de ma femme, à chaque saccade, je ferme les yeux !
-ça va tonton ??
-heu oui
Je tousse un peu pour ne pas qu’elle entende sa tante qui avale le jus laiteux mais à la dernière saccade, je presse un de ses seins.
-ho excuse-moi, lui dis-je un peu gêné.
-mais qu’est-ce qui t’arrive tonton ?
-rien, Iris je suis un peu tendu.
Puis elle me remercie, elle pose un baisé sur ma joue et me dit en arborant un largue sourire
-à tout à l’heure et elle quitte la pièce pour retourner dehors.
Je reste pantois, assis sur ma chaise, j’ai presque oublié ma femme qui est restée sous la table mais quand je lève la nappe, elle a le visage barbouillé de sperme.
-hé ben, il y avait bien longtemps que tu ne m’avais pas aspergée comme ça mon cochon, la petite te fait vraiment effet, dit-elle en rigolant.
Puis le reste de la journée se passe normalement, mes pensées sont toujours sur ses petits seins que j’ai caressés. Le soir arrive, après une bonne douche, un bon repas et une soirée sur la terrasse à siroter un whisky et à faire une partie de cartes avec Iris et ma femme, l’orage arrive en fracassant l’atmosphère et la douce moiteur de cette soirée enjôleuse.
Iris serre les cartes sur sa poitrine et sursaute sur sa chaise.
-c’est rien, dit ma femme pour la rassurer tu risques rien.
-j’ai peur de l’orage, dit-elle en se rapprochant de ma femme.
L’rage passe et on décide tous d’aller se coucher. Au lit, ma femme se montre entreprenante mais à mon âge, l’exploit de ce matin c’est plutôt rare ou avec une jeune fille comme Iris mais ma femme continue de me caresser le sexe et elle me dit à l’oreille :
-si tu prenais ton viagra ce soir pour me faire plaisir ?
Une fois par semaine je prends un viagra, à mon âge, c’est plus confortable pour ma femme car les érections sont rares.
-bon d’accord, je prends dans le tiroir de ma table de chevet le cachet miracle avec une grande gorgé d’eau.
Au bout d’un moment, les effets ne se font pas attendre et ma femme ne se fait pas attendre elle aussi, elle vient directement s’empaler sur ma queue ; mais dehors l’orage refait rage de plus belle et de plus en plus fort.
toc, toc
-oui répondit ma femme en restant empalée sur le chibre raide planté au plus profond de son vagin, ses deux grosses mamelles lourdes pendant sur mon visage.
-j’ai peur dit Iris, je peux rester avec vous ?
Ma femme se désempale, ce qui provoque un bruit de ventouse, puis ma femme me chuchote à l’oreille en souriant :
-mon pauvre chéri, tu n’as pas de chance
-tu ne vas pas la faire entrer
-si bien sûr, je ne peux pas la laisser comme ça, me répondit ma femme
-et moi alors tu me laisses bien comme ça, lui dis-je, en lui montrant mon érection
-entre, dit me femme
-Excusez-moi mais j’ai trop peur, quand elle dit cela, un éclair s’abat juste à côté de la maison. Iris saute dans le lit, se blottit contre sa tante.
J’aperçois sous sa petite nuisette presque transparente, la forme de ses seins et sa petite toison triangulaire.
-je vous dérange pas j’espère ?
-non dit ma femme en rigolant, vient te coucher entre nous !
Je regarde ma femme avec de grands yeux, de plus quand Iris s’allonge dans le lit, sa nuisette remonte sur ses cuisses, mon érection est de plus en plus forte, j’ai du mal à me contenir. Ma femme éteint la lumière, un autre grondement de l’orage, Iris vient se coller sur moi. Je suis gêné, mais elle a l’air de comprendre la situation et elle glisse sa cuisse sur mon sexe brandi ; je n’essaye même pas de me dégager, l’envie est trop forte, de plus elle bouge ses cuisses. Je sens ses petits seins écrasés sur mon torse durcirent les petits tétons pointés. Je décide d’aventurer une main entre ses cuisses pour voir sa réaction, mais elle a déjà une main ! Est-ce qu’elle se doigte ? Ce qui me surprend et ma femme me dit :
-trop tard, la place est déjà prise mon chéri, ma femme lui avait déjà introduit un doigt.
Iris gémit, sa tante lui enfonce ses doigts au plus profond qu’elle peut ; moi je l’embrasse sur la bouche tout en lui malaxant ses petits seins.
-tu as voulu venir dans notre lit maintenant tu vas assurer, petite garce, lui dit ma femme tout en continuant de la doigter.
-ho tonton c’est pas bien ce que l’on fait, me dit-elle en gémissant et en passant sa main sur ma bite.
-tu as raison c’est pas bien, tu vas me sucer maintenant dans le noir de la chambre, je lui attrape la tête et la dirige vers ma verge qu’elle suce comme une experte, mais dans le noir au bout d’un moment, je me demande ce que fait ma femme et donc j’allume la lumière. Quelle fut ma surprise de la voir lécher sa nièce qui était à quatre pattes dans le lit pour me sucer ! Ma femme est juste derrière elle, elle lui bouffe le cul, quand je vois cela je me dis que jamais je vais pouvoir assumer avec ses deux tigresses alors je décide de prendre un autre viagra comme un imbécile que je suis.
Ma femme comme une chienne bouffe sa nièce, on entend qu’elle dans la chambre
-ho tata tu lèches bien et toi tonton ta bite est grosse, tu vas me la mettre dis-moi ?
-bien sûr, ma chérie, tonton va te mettre comme une petite salope que tu es, ta mère nous a confié sa fille, il faut bien qu’on s’occupe d’elle non ?
-ho oui tonton
-avec ta tante, on va te faire découvrir les joies du sexe.
Ma femme change de place, elle vient à côté de moi.
-arrête de sucer ton oncle, lèche-moi salope !
-ho oui tata j’arrive.
Et comme une petite goulue, elle lèche sa tante et ma femme me dit
-hummm c’est bon, la retraite quand même, on peut s’occuper de la famille à plein temps.
-comme ça ouiii tu lèches bien tata, ma chérie bouffe-moi bien la moule, aspire bien les lèvres, j’adore ça puis ma femme ajoute :
-enfonce tes doigts en même temps, j’adore être doigtée.
La gamine enfonça ses doigts, en même temps elle léchait sa tante mais comme elle avait de petites mains et ma femme un vagin plutôt largue, sa petite main fut comme aspirée.
Moi, je me positionne derrière elle, je pointe mon gland sur sa petite chatte.
-attention tonton va doucement, je ne prends pas la pilule encore.
Avec le viagra, j’entre dans son trou tout en me vidant les couilles.
-trop tard petit garce, je viens juste de t’engrosser ; puis je la pilonne à grands coups de bite.
Epuisée, ma femme s’endormit sous les coups de langues de sa nièce.
Moi je la finissais à grands coups de bite dans tous ses trous. Elle dégueulait le sperme de partout, je n’arrêtais pas de jouir, j’en pouvais plus, mais c’est plus fort que moi, je bandais toujours, j’avais l’impression d’avoir un robinet à sperme à la place de ma bite. Ma nièce, malgré son jeune âge n’en pouvait plus, elle me suppliait d’arrêter, je me suis pas rendu compte mais cela faisait plus d’une heure que je la burinais.
Puis ma femme se réveilla, la tête de sa nièce entre ses cuisses. Iris s’endormit là, les bras et les cuisses étendus de chaque côté de son corps.
Ma femme me réveilla
-oui quoi qu’est-ce qu’il y a ?
-tu te rappelles cette nuit au moins, me dit-elle en me montrant Iris ?
-ho oui pourquoi ?
-que va-t-on dire à ma sœur car je te signale quand même que tu as du la mettre enceinte !
Je me tourne sur le côté et dis à ma femme :
-on aura qu’à inviter ta sœur pour lui expliquer et si elle comprend pas on lui montrera la retraire, c’est fait pour ça, s’occuper de la famille, non ?
-tu as raison mon chéri, on va s’occuper de la famille, dit ma femme en arborant un largue sourire


Martine

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