Le viol de Margot.
Les vacances sont là et me tendent les bras. Je suis sorti pas mal mais
hélas, toutes mes tentatives de me faire une gonzesse se sont soldées
par des échecs. Pourtant on me dit beau gosse. Je me suis très
vite rabattu vers Internet et les livres pornos que je planque dans mon armoire,
sous mes pulls . Je passe la plupart de mon temps dans le noir à fantasmer
sur des femmes à grosses poitrines. Je ne pense plus qu’à
ça tous le temps au détriment de ma vie sociale. Au lieu de sortir
de mon hlm, je reste enfermé dans ma chambre à me masturber devant
des vidéos de plus en plus hard. Un jour, surprise ! Je suis sorti pour
m’acheter des clopes et en revenant, je retrouve mes revues pornos sur
le lit. Grillé !c’était ma mère. Elle a du repasser
mon linge et en le déposant dans mon armoire, a découvert le pot
au rose. La honte me gagne. Je ne sais plus où me mettre ni quelle excuse
bidon je vais pouvoir lui sortir. J’habite dans un Hlm avec ma mère
qui est prof de Français à mi-temps dans un collège privé.
Elle s’appelle Marguerite, un nom qu’elle n’aime pas trop
alors tout le monde l’appelle Margot. Elle donne aussi des cours de danses
modernes le vendredi soir. Nous avons une maison située à 80 bornes
où mon père habite. Ils ne sont pas divorcés mais pour
des raisons professionnelles, ils ont décidé d’acheter une
maison en campagne et elle de rester en ville. Chacun voulant rester dans son
travail. On vit donc comme un couple dans un appartement hlm vétuste.
Les gens sont entassés les uns sur les autres et sont malheureux. Il
y règne une ambiance malsaine avec ces racailles misogynes. Ma mère
a souffert d’une éducation sévère et depuis, elle
adore se mettre en valeur. Elle fait ça aussi pour provoquer les machistes
en affirmant sa féminité de femme libérée et insoumise.
Elle appartient à une association de quartier qui propose des cours aux
jeunes filles et y enseigne la danse. Je commence à avoir soif et je
vais devoir aller à la cuisine et l’affronter. Je la vois et lui
dis bonjour. Elle me répond comme si de rien n’était. Je
me sers un verre de coca.
-comment tu fais pour repasser par un temps pareil ? On crève de chaud.
-Il faut bien le faire, mon chéri.
Elle me fait un clin d’œil. Elle me fera pas chier avec les revues
je pense. J’ose la regarder. Elle est cool en ce qui concerne mes histoires
de sexe.
-tu veux un truc à boire ?
-Oui merci mon chéri ! Sers-moi un coca aussi.
Tout en versant, je la regarde. A cause de mon obsession sexuelle, je commence
à la dévisager, non pas comme ma mère mais comme une femme.
C’est vrai qu’elle est pas mal fichue, ma mère. Elle a 44
ans et a une super forme. La danse moderne, qu’elle enseigne, lui permet
d’avoir un corps ferme et des fesses que lui envieraient de nombreuses
femmes. Pour la taille 1m68 pour 62 kg. Elle a des cheveux noirs qui lui arrivent
jusqu’aux épaules. Elle en fait en général un chignon
comme maintenant. Une petite mèche lui tombe devant le visage. Un visage
typé, méditerranéen car elle est originaire de Marseille
bien qu’elle n’en ait pas gardé l’accent. Elle a les
yeux en amande de couleur marron et sa peau est mate. Toujours bien maquillée,
elle se met des faux cils et ses sourcils sont noirs et très fins ce
qui lui donne un regard magnifique. Une petite ride au niveau de la bouche trahit
son âge. Elle porte un chemisier jaune assez fin et on distingue un peu
son soutient gorge rose en dessous ainsi que les reliefs des broderies. Décolleté
discret car elle a quand même ouvert les trois boutons du haut à
cause de la chaleur. Elle est en mini-jupe jean qui lui arrive au-dessus des
genoux et elle est pieds nus sur le carrelage. Elle pose le fer à repasser
et s’assoit en face de moi pour boire son coca à la table de la
cuisine. En faisant cela, elle se penche et j’ai une brève vison
de ses seins tombants. Aussitôt, je repense à mes vidéos.
C’est à ce moment que pour la première fois de ma vie, je
me rends compte qu’elle a quand même une belle poitrine. Oui, deux
beaux seins qui sont naturels et pas siliconés comme les femmes que je
regarde dans les magazines. Du naturel, du vrai, du gros et en plus devant moi.
Malgré la gêne que j’éprouve, je sens mon sexe se
raidir. La vue de cette paire de nichons bronzés a déclenché
en moi une véritable excitation. Jamais je n’avais considéré
maman comme une femme. Elle n’a rien perçu de mon délire
car pour elle, je suis encore son bébé. Comment pourrait –elle
imaginer que j’ai un instant fantasmé sur sa poitrine. Elle sent
ma gêne mais elle doit penser que ça vient des magazines découverts.
J’arrive à avoir un discours cohérent avec elle sur notre
projet de retour à la maison de campagne cette été. On
serait réuni avec mon père, en famille car je suis fils unique.
On finit nos verres et elle me dit qu’elle doit faire des courses. C’est
vrai qu’il y a rien à bouffer ce soir ! Elle enfile ses tongs et
prend son sac puis s’en va. Je me rue sur mon ordi , j’en peux plus.
Je regarde alors des vidéos mais cela ne m’excite plus. J’en
veux des nouvelles. Je décide de télécharger des vidéos
de femmes matures aux gros seins. Inconsciemment, je pensais à Margot
en faisant ça. Je les trouvais pas belles du tout. Puis je pense à
ma mère faisant ses courses, en se penchant dans les rayons fruits et
légumes, offrant la vision de sa splendide poitrine à des passants
inconnus. Je me caresse à cette idée. Puis vient l’image
des machos. La lutinant, la déshabillant du regard avec mépris.
Elle, ingénue, le soutient gorge visible à travers le tissu, ses
jambes musclées par la danse. C’est alors qu’un flot d’images
plus trash me viennent à l’esprit. Elle pourrait très bien
se faire agresser par ces racailles. Ce serait pas la première fois qu’une
femme se fasse avoir dans le coin. L’année dernière, une
ado et une jeune mère de famille ont été violées
dans la cité. Déjà qu’ici, la réputation craint.
Alors avec ces deux viols, ça n’a pas arrangé la notoriété
du coin. A force de me palucher, je finis par juter. Puis, je réfléchis
et me dit que je suis un beau taré de penser ça de la femme qui
m’a mis au monde, que ce n’est pas normal de voir sa mère
en femme de sexe. Ma mère revient au bout de trois quarts d’heure,
le sac plein de victuailles. Une semaine passe et je suis toujours dans mon
monde porno. Je télécharge, je me branle, j’arrête
pas. On arrive bientôt en Juillet et j’ai rien foutu d’autre.
Margot a fait les premiers préparatifs de départ. Elle donne son
dernier cours de danse de l’année ce soir. Elle est en forme et
toute souriante. Elle a mis ses cheveux en chignon. Elle est en short bleu.
Un petit short très court qui met en valeur ses jambes musclées
et bronzées. Le sport a gardé ses fesses rebondies. Le haut, un
petit débardeur blanc qui lui arrive au nombril, avec un décolleté
avantageux qui met en valeur sa belle poitrine. On aperçoit les bretelles
de son soutient-gorge rose. Elle a une allure sportive malgré ses trop
gros seins. J’espère que son soutient gorge est costaud parce qu’avec
la danse, ça doit bouger à fond. Je bande à cette idée.
Elle mange en vitesse et enfile ses tongs dont elle est si friande. Elle me
laisse seul avec ma pizza. Elle, elle fait quelque chose d’utile. Moi,
la soirée, je vais la passer encore à me palucher. Je commence
à trouver ça pitoyable à la longue. Devant mon ordi, je
vois pas le temps passer et j’entends mon portable qui sonne.
-Allô, Chérie ?
-Oui, maman ?
-Ma voiture a été vandalisée ! C’est une honte !
On m’a crevé un pneu !
- C’est dégueulasse ! Qui crois-tu être l’auteur de
ce méfait ?
- je sais pas, je vais porter plainte ! Je vais appeler un taxi ! C’était
pour te prévenir que j’allais être en retard et que tu ne
t’inquiètes pas! Je suis devant l’école de danse.
- Tu veux que je vienne en scooter ?
- Non, ce n’est pas la peine mon chéri, je serais là dans
un quart d’heure.
-d’accord maman, bisous à tout à l’heure !
-bisous mon chéri !
Je me remets à l’ordi. Je n’arrive plus à bander,
cette histoire me préoccupe. Je décide, au bout de dix minutes,
d’y aller ! On sait jamais. Je vais la prévenir. J’appelle
son portable et je tombe directement sur sa messagerie. J’enfourche mon
scooter et je fonce là bas. Arrivé devant l’école
de danse, je vois un taxi. Je vais le voir.
-Oui, une dame m’a appelé mais elle est pas là. Elle a du
se trouver un autre taxi ! Vous lui direz que dans ces cas là, on prévient
déjà que c’est mal famé ici !
Il claque violemment la porte et s’en va en grognant. Je décide
alors d’inspecter la voiture. Les deux pneus avant sont dégonflés.
Je dirai qu’ils sont crevés. Je retente de l’appeler mais
rien. Toujours sa messagerie directe. Je me mets à tourner autour du
véhicule et là je vois un objet qui confirme mes craintes : Un
portable explosé. Il est en mille morceaux. Un peu plus loin, une tong
rose … C’est celle de maman !!!! Elle est devant une ruelle. Etroite
et sombre. Je m’y engage alors. Je suis excité. Pas de peur mais
excité, animé d’une curiosité malsaine. Au bout de
quelques mètres, la seconde tong. Je suis sur la bonne piste. J’entends
des voix. C’est un peu plus loin et une femme qui gémit et se plaint.
Une des voix d’homme crie et j’entends le bruit d’une claque.
Des rires qui résonnent. En avançant, je me prépare au
pire. Je me cache derrière un pan de mur qui dépasse. Je m’installe
le plus confortablement pour espionner. Mes craintes se justifient. C’est
maman. Elle s’est faite coincer par trois hommes cagoulés. Ce sont
eux qui ont vandalisé le véhicule. L’un fouille dans son
sac à main. Il sort le portefeuille et pique le fric et les cartes. Il
le jette ensuite dans le tas de poubelles qui traîne par terre. Maman
est maintenue par les bras par un homme placé derrière lui. Elle
est en débardeur et short bleu. Instinctivement, je me dis :
-quelle idée aussi de se promener dans cette tenue en pleine nuit dans
ce quartier !
J’avais mon portable à la main, il suffisait que j’appelle
les flics. Il y a un commissariat pas loin en plus. Mais quelque chose m’en
empêche. Malgré tout l’amour que je porte à ma mère,
les pulsions l’emportent. Elle est en danger et je ne fais rien, je ne
veux rien faire. La situation est si originale que je ne veux pas l’interrompre.
L’homme devant elle a un énorme couteau avec lequel il joue pour
lui faire peur. J’observe sa poitrine qui remplit le débardeur.
Elle se soulève, se contracte, se soulève sous l’effet de
la peur. Ma mère, si sûre d’elle d’habitude est en
situation de victime. Elle est même en danger car le couteau pourrait
plonger dans son corps et mettre fin à sa vie. Elle est à la merci
de cet homme cagoulé. Il sent bien la peur de cette femme. Il jouit de
sa domination. Son copain derrière aussi. Il sent la peur affluer chez
elle. Je suis dans un état second, submergé par la peur pour elle,
mon désir de la protéger mais aussi le besoin de voir la suite.
Il met le côté non tranchant sur sa gorge et fait mine de l’égorger.
Il se met ensuite à la picoter du bout de sa lame. Le bout des seins,
puis tout autour d’eux. Margot est au bord de la crise de larmes. Elle
sent ensuite le couteau descendre sur son plexus et piquer à plusieurs
reprise son ventre. Il suffirait d’une pression pour que la lame rentre
comme dans du beurre. Il la torture psychologiquement. Maman se met à
geindre, larmoyante
-pitié ! pitié ! Je vous en prie, j’ai un fils, j’ai
un mari …pitié
En guise de réponse, l’homme la giffle une fois, deux fois, trois
fois …
-Tu as une famille, eh bien tu ne leur fais pas honneur ! Tu mérites
pas d’être une mère ! Elles doivent rester au foyer et pas
s’exhiber comme une putain !
J’ai tout de suite compris qui pouvait se cacher dessous les cagoules.
Il dégrafe le chignon de maman. Les cheveux tombent pas encore sec de
la douche qu’elle a prise avant de partir de la salle de danse.
-Te voilà plus belle, maintenant !
Il écrase la pince et pose sa main sur sa poitrine.
-j’aime les gros seins. On va bien s’amuser !
Il se met à palper la poitrine généreuse puis incise le
haut du col. Il range son couteau. Il la prend par le col et tire de chaque
côté de l’incision. Le fin tissu de résiste pas et
on entend un gros rippppp ! Margot ferme les yeux et pleure en tentant de faire
le moins de bruit possible. Elle sent le tee-shirt lui être enlevé.
Ses seins sont justes contenus dans le soutient-gorge maintenant. Malgré
leur brutalité dans leur geste, les trois agresseurs prennent leur temps.
Ils regardent les formes généreuses de cette plantureuse poitrine.
Le soutient gorge est rose, brodé en dentelle. Les motifs en reliefs
accentuent les rondeurs de chaque sein. Le tissu qui supporte les motifs est
transparent et on distingue le brun du bout des seins ainsi que la pointe du
téton. Je suis en train de jouir à voir cette femme en soutient-gorge
et en short bleu être à la merci de ces brutes. Car en ce moment,
je ne pense plus qu’à mes pulsions. L’homme au couteau recommence
son petit jeu de lame. Il s’avance vers ma mère et picote son ventre
autour du nombril. Elle essaie de calmer sa respiration car à chaque
expiration, son ventre se gonfle et donc accentue le picotement. Il lui faut
respirer par les poumons.Ca le fait jouir de sentir cette femme à sa
merci. Il aime jouer avec les nerfs de sa victime. Il remonte ensuite vers le
plexus, lentement en l’effleurant du bout de la lame. Il la fixe avec
un regard mauvais avec un air de lui faire croire qu’à tout moment,
il pourrait lui plonger cette lame dans les entrailles. Il veut lui montrer
que sa vie est entre ses mains de fou. Toujours avec son couteau, il s’amuse
à faire le tour de ses seins en faisant planer la menace de voir ses
seins transpercés. Elle se sent ruisseler de sueur du fait de la peur.
Elle sent la lame alors remonter vers son épaule et couper une bretelle,
puis d’un coup sec, il tranche. Le morceau de bretelle tombe et le sein
droit qui n’est plus soutenu tombe aussi. Il fait de même avec l’autre.
Il finit par lui ôter son soutient-gorge. Sa poitrine tombe comme une
grosse grappe. La voilà seins nus. Je suis en train de me palucher comme
un malade devant ça. Là, caché derrière ce pan de
mur. C’est la première fois que je vois ses seins nus. Les seins
de ma mère sont lourds et bronzés uniformément à
la peau. Remercions les séances d’uv. Au bout de chaque sein, elle
a des auréoles très brunes d’environ 6 à 7cm de diamètre
et au centre, de longs tétons d’au moins 3 cm. Avec son couteau,
il en dessine les contours devant ses deux camarades. Il le fait lentement en
faisant mine de lui couper les lolos. Pour ça il utilise le côté
non tranchant de la lame et imite les gestes d’un boucher. Elle sent le
contact froid de la lame sur la peau de ses seins opulents. Toujours cette menace
présente qu’il s’enfonce dans la chair tendre de l’une
de ses mamelles ou qu’il les lui tranche. Avec ses mains tout en tenant
le couteau, il se met à caresser les deux protubérances de chair.
Elle ne réagit pas et regarde ailleurs. Contrainte de se laisser toucher
et palper ses deux atouts féminins. Je me demande si elle éprouve
du plaisir à se faire palper la poitrine. Tout en massant, il descend
son autre main et baisse le short. Elle tente de se débattre en se tortillant
le buste mais là, réaction de son agresseur. Une belle claque
et il lui tord un téton lui arrachant un cri de douleur. Son compagnon
qui s’était contenté de regarder vient lui donner un coup
de main en tirant sur le short. Elle lui met des coups de jambes mais elle reçoit
un coup de poing dans le ventre suivit d’une claque. Le souffle coupé,
elle se plie en deux. Ils en profitent pour lui enlever définitivement
son short. Elle se retrouve en string. Un string rose assorti à son soutient
gorge. Ca ne m’étonne pas beaucoup qu’elle porte des strings.
Elle tousse, crache, essai de respirer. Elle a envie de mettre ses mains à
l’endroit du coup mais elle est maintenue toujours depuis le début
par le troisième homme en cagoule. Avec une violence extrême, le
compagnon de l’homme au couteau lui arrache son string et lui fait glisser
le long des jambes musclées. La voilà nue maintenant. Ils prennent
soins de lui ôter son alliance en or, une bague bon marché et un
collier avec un petit crucifix lui aussi en or.
-on en tirera quelque chose de tout ça !
Celui qui la maintenait finit par la lâcher. Elle est recroquevillée
se tenant le ventre et reprenant son souffle. Ils la regardent , gisant nue
au sol, à leur merci d’un air méprisant. Je pense qu’à
ce moment, elle sait qu’il n’y a plus de doute sur ce qu’ils
vont lui faire. Elle est sûrement résignée. L’homme
au couteau la retourne tandis que son compagnon baisse son pantalon et soulève
en parti sa cagoule. Il se met sur elle et commence à l’embrasser
de partout en ce concentrant sur ses seins. Il mord les longs tétons.
L’homme au couteau se frotte le sexe. Un voyeur sans doute. Je n’arrive
pas à débander. J’aurai du appeler les flics et les prévenir
que ma mère se faisait violer mais non, les pulsions sont trop fortes.
J’ai l’impression d’assister à une vidéo en
live. Mais là, c’est la réalité et c’est ma
pauvre maman qui subit. Pourtant, ma pauvre maman est aussi une femme aux formes
excitantes et avec des gros seins qui se font peloter. L’homme sur elle
lui caresse les cuisses musclées tout en ayant la tête plongée
dans la paire de seins opulents. Il profite des formes généreuses
de maman à 100 %. Après les seins, il se met à lui bouffer
la chatte. Une chatte touffue mais épilée sur les côtés.
Je vois tout, tout. Il a la tête entre ses jambes. Sa tête enfoncée
dans le sexe de cette femme. Malgré sa condition, l’aspect mécanique
prend le dessus et il y éprouve un certain plaisir malgré elle.
Il finit alors par se mettre sur elle et introduire son gros sexe dans son vagin.
Tout ça devant moi ! Ma mère sent le membre la souiller, la pénétrer,
la violer. Elle qui était si amoureuse de son mari, elle qui était
chaste en attendant de le revoir une fois par semaine. Voilà que cet
homme la viole comme il veut. Il s’approprie son corps. Elle se sent alors
comme une putain et elle pleure à nouveau tandis que l’homme lui
lime la chatte. Elle sent en elle les allers-retours brutaux. Il gémit
tandis qu’elle pleure. Le poids de l’homme sur elle est douloureux
et son dos nu sur le sol frotte contre des déchets. On peut entendre
le choc des deux corps, de la peau contre la peau. Au moment où il sent
qu’il va juter, il se retire et éjacule sur les seins et le visage
de maman. Un jet monstrueux dont une partie tombe dans la bouche de ma mère.
Elle est sur le point de vomir sur le coup. Elle a des nausées et recrache
le sperme. En voyant ça, l’homme furieux la saisit par les cheveux
et lui met sa bite dans la bouche. Elle sent son copain donner des coups de
poinçons dans son dos meurtri par le sol. Elle englobe le gros sexe.
Ma mère, ma propre mère suçant un étranger comme
dans les vidéos. Même si ce n’est pas volontaire, je ne peux
m’empêcher de jouir. L’homme n’avait pas encore finit
de jouir et se met à juter dans sa bouche. Il y en a tellement que ça
ressort par la bouche.
-Avale, salope, avale !
Luttant contre sa révulsion, elle finit par avaler la semence. Il finit
par se vider complètement en effectuant une éjac faciale. Je n’avais
jamais vu quelqu’un avec autant de jus. Les cheveux noirs de maman sont
collés de sperme. Elle sent le liquide blanc et chaud couler sur ses
seins. Elle reste assise, subissant. Le troisième à son tour se
jette sur elle la bite en avant. Il la bourre comme un lapin excité l’écrasant
de tout son poids. Ma mère se laisse faire, ne réagissant pas
et surtout, priant que tout ça prenne fin vite. Elle est détachée
de son corps malmené. Elle semble un morceau de viande inerte. Ses seins
bougeant comme deux grosses masses de chair à cause des coups de reins.
L’homme reste à la violer pendant une dizaine de minutes qui lui
semble une éternité. Margot est inerte, immobile ne réagissant
pas. Les bras écartés sont mous, les jambes écartées
aussi. La chair de ses cuisses si musclée bouge mollement car elle ne
réagit plus. Pareil pour son ventre détendu et ses seins qui semblent
comme je le disais, deux masses de chair. Ils ont réussit leur coup.
La transformer en pantin de chair inerte soumise. La voilà qui s’abandonne,
détachée elle qui a tant de caractère. Une fois que l’homme
lui a fait son affaire, il se relève la laissant allongée sur
le bitume sale. Elle reste au sol, toujours immobile en espérant que
cela va cesser enfin. Allez ! Que l’homme au couteau en finisse. Qu’il
vienne se vider en elle maintenant. Que ce calvaire cesse. Mais l’homme
au couteau n’est pas satisfait. C’est pas ça qui semble le
faire bander. Baiser un corps inerte ne le fait pas jouir. C’est sûr,
il a aimé la voir se faire prendre sans réaction mais ce qu’il
aime , c’est la domination et il l’a montré tout au long
du viol. Il fouille dans la poubelle et en sort une bouteille de vin vide.
-tenez là et écartez lui les pattes.
Margot comprend et hurle. On lui met dans la bouche un bout de chiffon sale
trouvé à même le sol près des poubelles. L’homme
au couteau a emmené du shaterton. Il avait tout prévu depuis le
début. Il consolide le bâillon. Les deux hommes la maintiennent
cuisses écartées devant lui. L’homme au couteau a pris soin
d’enlever les résidus d’étiquettes métalliques
autour du goulot. Il prend son temps et le fait devant le regard terrorisé
de ma mère qui pousse des hurlements étouffés par le bâillon.
La bouteille est bien lisse maintenant. Il lui introduit la bouteille dans le
vagin. La douleur est atroce et on a l’impression que les yeux de ma mère
vont sortir de leurs orbites. Il parvient à l’enfoncer à
la moitié. La chatte est dilatée à son maximum. Dommage,
car il aurait aimé l’enfoncer carrément dans les entrailles.
Il cherche à nouveau et trouve alors une autre bouteille plus petite.
Il refait la même opération et introduit la bouteille dans l’anus.
L’opération douloureuse dure au moins un quart d’heure. N’ayant
jamais été sodomisée, il a du y aller doucement tout en
lui lubrifiant l’anus avec de la salive. La souffrance pour ma mère
est terrible. La petite bouteille est à son tour enfoncée dans
son anus.
-tenez la bien, maintenant ! dit l’homme au couteau
Ils la recroquevillent et lui lient les mains et les pieds avec le shaterton.
Ses mains sont solidement scotchées avec les pieds. Elle est attachée
en grappe. Ils la relâchent et la laissent sur le sol en la regardant.
L’homme sort un petit appareil photo et prend des clichés. Puis
il sort sa bite et se branle. Il doit avoir l’habitude vu le coup de main
qu’il a. Il se met à juter sur elle. Sur les seins, la face et
sur ses jambes. Il en met partout en gémissant. Elle est toute collée
de partout. Il finit ses clichés et dit :
-pour ma collection et pour éviter que tu ailles parler aux flics. Ce
serait dommage que tes élèves te voient comme ça, ou ton
mari. Et les filles du cours de danse. Et oui, on sait plein de choses sur toi.
Ma mère est au sol, elle ne bouge pas. Il sort son couteau, la menace.
-Maintenant écoute, salope, tu as vu ce qu’on est capable de faire
! Maintenant tu vas arrêter de te pavaner devant les cités pour
provoquer. Si tu as envie de faire la pute, va en ville mais pas ici. Si on
te revoit une seule fois à faire ta connasse alors ce sera pire la prochaine
fois. On te retrouvera cette fois dans un terrain vague, les tripes à
l’air et tes gros seins découpés, tu piges ?
Les paroles sont horribles, ce gars est un véritable psychopathe. Ils
soulèvent alors maman et la jette dans les poubelles. L’homme au
couteau prend encore quelques clichés de ma mère dans les détritus.
Avec le choc, un sac a été percé et tout son contenu nauséabond
s’est déversé sur elle. Ils s’en vont en ricanant
fortement. Ils laissent ma mère comme ça, attachée, nue
avec les orifices défoncés par les bouteilles encore fichées
dedans. Après avoir jouit à ce spectacle dégradant, j’attends
une bonne demi-heure histoire de faire croire au fils qui a cherché sa
mère partout. Qu’elle honte j’ai en osant faire semblant
de l’aider. Mais jamais je n’oserai lui avouer m’être
masturbé en la voyant se faire agresser et violer. Jamais je n’oserais
lui dire à quel point j’avais aimé ça. Je finis par
arriver près des poubelles et vois de près maman attachée
dans les ordures et l’urine. Cela va faire plus de trente minutes qu’elle
est restée dans cette posture. Trente minutes attachée dans cette
posture humiliante avec les bouteilles dans le vagin et l’anus. Ils sont
allés jusqu’au bout dans la dégradation de la femme. Je
la détache et la réconforte comme je peux mais elle est traumatisée.
Je l’aide à lui retirer des deux bouteilles. D’abord celle
dans son cul défoncé. Puis sa chatte violée. La douleur
est atroce quand je retire les corps étrangers et elle ne peut plus marcher.
Ses deux trous écartés au maximum. Il va pourtant falloir retourner
à la cité en scooter. Je l’aide à se remettre debout.
Je lui passe mon tee-shirt pour cacher sa nudité et ses seins opulents.
Il est hélas pas assez long pour cacher sa chatte. Nous parvenons à
rentrer en passant inaperçus heureusement. Du moins j’espère
que personne ne nous a vu. Déjà que ça radotte pas mal
sur maman alors si on dit qu’on l’a vue à moitié nue
en compagnie de son fils, imaginez. Depuis, on a pas trop reparlé de
ça et on fait mine d’oublier mais pourtant, malgré l’horreur
de l’acte, en y repensant je me masturbe et culpabilise après.
Ma mère ne va pas porter plainte par honte de devoir déballer
ça à la famille. Elle garde tout pour elle. Sa façon à
elle de se venger de cet acte terrible, c’est d’être allée
s’acheter immédiatement une minijupe et un nouveau débardeur
blanc cassé afin de montrer ses charmes pour faire chier les machos de
la cité.