Le mariage.
par Rosy
Laissez-moi me présenter... Mon nom est Rosy et c'est l'histoire de
la nuit la plus étrange de ma vie. Tout ceci s'est produit en août
après que je sois partie de l'école, mon dernier été
de liberté avant de commencer l'université à Londres. Je
suis mince, blonde et jolie, j'ai bien travaillé à l'école
et sexuellement je pensais connaître tout.
Avant que mes parents se séparent. Ils disaient que je suis une copie
de ma maman quand elle avait mon âge et maintenant, elle est toujours
aussi belle malgré ses 40 ans. Malheureusement elle a couché avec
son patron. Maman est alors partie avec Martin, son patron et je suis restée
avec mon papa, un homme silencieux. Je ne voulais plus revoir ma mère
!
Il a passé l’été à pleurer et téléphoner
à maman. Je lui ai dit qu'il devait oublier et recommencer sa vie. Il
m'a dit que je devais garder le contact avec ma mère et qu’il était
important de rester amis. Il dit que je regretterais plus tard d’avoir
perdu le contact avec elle, blah, blah, blah. Il avait probablement raison.
Le Mariage...
La fille de vieux amis de la famille se mariait en août et nous avons
tous été invités, mon père, ma mère, son
amant Martin, et moi. La réception avait lieu dans un hôtel et
nous y logions tous, papa et moi partagions une chambre ; Martin et maman étaient
à deux portes plus loin. Super !
J'ai été surprise quand j'ai vu la chambre parce qu'il n’y
avait qu’un double lit. J’étais embêtée et j’ai
arrangé la literie de sorte que je puisse dormir dans le lit et mon père
dans le divan. Ensuite, j’ai envoyé papa au bar pendant deux heures
tandis que je m’apprêtais.
Je me suis habillée d’une petite robe noire, les cheveux remontés
vers le haut, les jambes nues et un rien de maquillage. La cérémonie
était terne et la réception ennuyeuse. Pas d’hommes attirants,
et seul le frère de la jeune mariée m’a collée toute
la soirée comme un gros chiot.
Mon père est resté au bar, Martin et maman sont allés coucher
tôt, et je me suis saoulée avec mon « gros chiot ».
« Le chiot » était tenace et essayait de me persuader de
"monter voir sa chambre" mais la pensée de coucher avec lui
était trop horrible. Finalement, j’ai accepté de lui faire
une pipe près de la sortie de secours. Je l’ai léché
trois fois et l’ai sucé quatre fois avant qu’il ne vienne
dans ma bouche alors qu’il m’avait promis de me taper sur la tête
quand il était sur le point de jouir. C'était assez pour moi.
Je suis alors remontée dans la chambre. Heureusement mon père
n'était pas encore là, je me suis déshabillée et
suis entrée dans le lit pour tomber dans un sommeil profond.
La Baise...
Quatre heures plus tard, je me réveille sortant d'un rêve noir
et sexuel. Ma respiration est rapide et ma peau chaude, je me sens vraiment
excitée. Pendant une seconde j'essaie de me rappeler le nom du type qui
est avec moi dans le lit. Avec horreur, je me souviens du « gros chiot
». Que fait-il dans mon lit ? Alors je me souviens. Le type à côté
de moi, c’est mon papa. Nous sommes en « cuillères »,
mon dos est contre lui. Son bras se trouve sur moi me serrant contre lui. Deux
choses m'ont réveillées. La première est sa main qui serre
mon sein droit. La deuxième est son sexe dur et chaud positionné
entre mes fesses. Je frissonne quand je réalise que je masturbe mon père
avec mon derrière. J'ai toujours mon petit string et sa verge est juste
là, le long de la corde, entre mes fesses nues.
J'écoute la respiration de mon papa, elle est lente et profonde. Il doit
être bien endormi. Je commence à respirer. Si je reste tranquille,
son sexe va diminuer de grosseur.
Pourquoi n'est-il pas sur le divan ! ? Il doit être complètement
saoul. Étrangement, je ne suis pas horrifiée par sa présence
près de moi. Au contraire, je suis stupéfaite de me rendre compte
que je suis vraiment excitée. C'est très mal, avec cette excitation,
les battements de mon coeur augmentent. Je me déplace très lentement
contre lui. Il serre mon sein et le malaxe doucement et il pousse doucement
son pénis contre mes fesses. Mon Dieu, je commence à être
humide. Je pense qu’il dort toujours. J'attends un peu mais la tentation
est trop forte, je bouge doucement mes fesses vers le haut puis vers le bas.
Zut! Zut ! Zut ! Je le masturbe encore. Je suis encore plus mouillée
maintenant ; mon souffle devient halètement, ma tête tourne. Il
se rapproche de moi une fois de plus. Oh c’est très bon ! Alors
tout se produit rapidement. Sa main laisse mon sein, il abaisse son sexe de
sorte qu'il s’intercale entre mes cuisses. Machinalement, je soulève
ma jambe gauche pour le laisser passer entre mes jambes. Il tire la corde de
mon string et pousse son membre massif en avant. Son gland gonflé glisse,
sépare mes lèvres, et s’insinue entre elles. Je frisonne.
Il glisse alors son gland à l'entrée de mon chat tout humide,
s'enduisant de mon jus. C’est maintenant le moment de vérité.
Que dois-je faire ? L’arrêter ? Ou le laisser continuer ….?
Cependant c’est si bon. Son gland est juste à l’entrée,
il pousse.
« Oh mon dieu ».
Il gémit dans son sommeil, descend encore sous moi et pousse vers le
haut. Je pourrais m'écarter mais incroyablement je ne bouge pas et son
gland large, chaud, entre moi. J'ai le sexe de mon père à l'intérieur
de moi !!
Il pousse encore et sa verge glisse entièrement en moi et je gémis.
Nous sommes serrés l’un contre l’autre, le membre de mon
père dur, énorme et chaud à intérieur de mon ventre.
Sa main revient à mon sein, et caresse ma chair molle. Oh mon dieu, mon
Dieu. Son souffle est chaud sur mon cou. Je gémis et m’appuie sur
lui, c’est tellement fantastique de le sentir en moi. Il commence à
bouger et pomper lentement ; et moi, à chacune de ses poussées,
je me pousse doucement en arrière. Qu’est-ce que je fais ….?
Nous bougeons maintenant en rythme ; je pense que je n'ai jamais été
aussi humide.
Est-il vraiment endormi ?
Je me déplace, mais la position que nous avons ne permet pas de grands
mouvements. Je suis terrifiée à l’idée qu'il se retire.
Je me rends compte qu’il n’est plus endormi maintenant, sa main
s’abaisse sur ma hanche et la tire vers lui ; sa respiration est forte.
Je gémis et il grogne légèrement quand il pousse. C’est
sensationnel, il glisse en moi doucement, et son sexe est fantastique. Il me
baise doucement dans l'obscurité pendant environ cinq minutes. Toute
ma résistance s’en est allée. Je veux maintenant qu’il
me prenne ; mais je veux plus que cette baise douce et sans fin, je veux qu’il
me bourre à fond et je veux qu’il vienne en moi. Je dois lui faire
savoir ce que je veux, car peut-être pense-t-il que je suis toujours endormie.
Dans l'obscurité, je chuchote : » OH, baise-moi papa ».
Il gémit comme un animal. Il s’enfonce deux fois en moi. Alors
ses genoux s’écartent, il soulève mes hanches vers lui,
et je me retrouve à quatre pattes. Il fait une pause, caresse mon cul
et mon dos ; j'atteins la table de chevet, des choses tombent sur le plancher,
et je trouve ce que je recherche, le commutateur que je tourne. Je veux qu'il
voie son sexe profondément enfoui dans la chatte de sa fille. Il halète.
"Baise-moi papa, stp." Je le dis encore plus fort, "baise-moi!"
Alors, il m’attire et enfonce son membre entier en moi. Ses boules claquent
sur mes fesses. Aucun mot n’est prononcé, seuls des cris, des gémissements,
des halètements sont poussés pendant qu'il commence à bouger
en moi. Il martèle mon corps en me tirant les hanches d'un coup sec sur
son membre. Il grogne fort, la pénétration est de plus en plus
rapide et moi j’hurle. :. "Je viens ! Je viens ! Je viens!"
une vague de plaisir traverse mon corps, je me contracte, et je crie mon plaisir.
S’en est trop pour papa, il grogne et me serre encore plus fort les hanches
frissonnantes. Tirant mes fesses vers lui, il déverse jet après
jet sa semence chaude profondément, profondément en moi. Je sens
le liquide chaud dans mon utérus. Il tire toujours sur mes hanches. Je
regarde vers ma gauche et observe le visage rouge de mon papa. Assommé,
il regarde fixement mon corps nu, suant, qui est encore empalé sur sa
verge. Il regarde dans le miroir et nos yeux se croisent. C’est à
ce moment qu’il prend conscience de ce qui vient de se passer ; je vois
son regard changer.
Je lui dis que c'était formidable. "D’habitude, je ne me laisse
jamais prendre en levrette ! "
"Ta mère ne s’est jamais laissée prendre ainsi non
plus."
« C'était fantastique – papa. »
Nous nous regardons dans les yeux un long moment. Étonnamment je peux
sentir, à nouveau, son sexe se raidir en moi.
"Imagine qu’elle découvre ce qui vient de se passer"
"Imagine qu’elle découvre que je t’ai prise par derrière
dans cette chambre d'hôtel!"
Papa a commencé à frotter mes fesses et les écarter, regardant
son sexe tendu enterré dans la chatte humide de sa fille. Il retire son
pénis de mon ventre puis se réintroduit dans ma fente, je gémis.
« OH papa, que c’est bon ». Il me remplit délicieusement
mon conduit d’amour.
"Dieu ! Tu es magnifique ! Tu me fais bander comme jamais!"
J’écarte les genoux et alors je le regarde profondément
dans les yeux, " baise-moi papa."
Nous avons baisé pendant trois heures. J’ai joui, j’ai
joui et j’ai joui. À la fin nous nous sommes arrêtés
parce que nous étions tous deux épuisés. Papa m’a
dit qu'il n'avait pas joui ainsi depuis ses seize ans. Je peux dire aussi que
je n'ai jamais ressenti un tel plaisir.
Nous sommes allés déjeuner et avons mangé silencieusement,
en regardant de temps en temps l'autre en rougissant en pensant à chaque
fois à notre nuit.
Martin et maman nous ont rejoints. Ma mère était de mauvaise humeur.
« Je n'ai pas dormi du tout ! ».
Elle nous a regardés tous les deux. « Un couple a fait l’amour
toute la nuit ! Vous devez les avoir entendus ! »
« J'ai dû arrêter Marjorie qui voulait aller frapper sur leur
porte » dit Martin.
« Non, nous n’avons rien entendu ! » dit papa. Puis, nous
sommes partis.