Mariage à Angers.
Je l'avais déjà remarquée en arrivant lors de la cérémonie à l'église. Elle portait une robe noire d'été assez transparente, et plusieurs fois quand elle s'était penchée en avant, elle avait laissé entrevoir un string noir très sexy et des fesses superbes, rondes comme je les adore.
Cette nièce (fille d’une de mes sœurs qui vit à La
Martinique )que je ne connaissais pas, était jeune, sans doute vers les
17, 18 ans.
Plus tard, lors de l'apéritif en plein air, je n'avais pu m'empêcher
de jeter des coups d'œil sur ce string affolant. Arrive l'heure du bal,
tard dans la soirée alors qu'elle semble avoir un peu bu. J'essaie de
l'allumer par des regards et des sourires en coin, sans trop de résultats
d'ailleurs, et je suis donc surpris lorsqu'elle accepte de danser un slow avec
moi. Excité par sa tenue et son attitude, je n'hésite pas : -
Tu as des fesses superbes, ma petite nièce, qui donnent envie de les
mordre et de les caresser, lui dis-je pour commencer.
Surprise, elle arrête de danser et devient rouge écarlate. - Comment osez-vous, je ne vous connais pas et je ne vous permets pas de me parler ainsi ! Elle fait mine de vouloir me gifler mais je l'esquive d'un geste et l'abandonne là sur la piste de danse pour aller faire un tour dehors. Quelques minutes plus tard, alors que je fume tranquillement une cigarette en profitant du parc du château dans lequel se tient le repas de mariage, j'entends soudain des pas derrière moi. C'est elle : - Pourquoi m'as-tu parlé sur ce ton ? De quel droit ? - Ne fait pas l'innocente. Tu ne t'es pas habillée ainsi par hasard. Ne me fait pas croire que tu ne te rends pas compte que ta tenue est indécente et que tu offres ton string et tes fesses désirables à la vue de tous. Ne t'étonne pas alors des réactions que tu provoques. - ... c'est pas vrai... - Ne joue pas la sainte nitouche, je suis sûr que tu avais envie d'attirer les regards sur tes fesses, envie de te faire draguer. Je suis d'ailleurs sûr que tu avais imaginé la chose en te regardant chez toi dans la glace. Tu n'es qu'une petite allumeuse cochonne qui cherche à attirer les regards mais qui n'assume pas. - Pourquoi me parles-tu ainsi ? Parce que tu aimes ça. La preuve c'est toi qui reviens me voir alors que je ne t'ai rien demandé. C'est donc que tu en as envie et que ça t'excite qu'on te parle ainsi, que ça te fait mouiller quand je te dis que j'ai envie de te caresser les fesses et de te manger la chatte. - Non... - Tu veux que je te passe un doigt sur le sexe pour vérifier ? - Tu es grossier ! - Et toi tu me cherches en t'habillant ainsi... Ne reste pas plantée là. Je veux que tu ailles aux toilettes et que tu reviennes me voir en ayant retiré ce string et ton soutien gorge... Obéis... - Ca va pas non ! ! ! Espèce d'obsédé pervers frustré... - Alors lâche-moi et retourne jouer avec les enfants.... Sur ce, elle retourne vers le château, me laissant seul à ma balade nocturne.
Il ne s'est pas passé 5 minutes que je la vois dans le parc et revenir vers moi...Je suis à ce moment là dans un endroit isolé un peu à l'écart. - Que veux-tu encore ? - Regarde... Elle ouvre son sac et me montre ses dessous... le string noir et un sous tif d'une taille laissant présager de beaux seins... - Soulève ta robe. Je veux être sûr que ce n'est pas une culotte que tu avais en rechange dans ton sac. - Non, je te jure ! ! ! - Allez soulève et dépêche-toi ou c'est moi qui le fait ! – Mais, on va nous voir ! - J'attends. Ne fais pas la timide alors que tu as fait l'exhibitionniste tout l'après midi. Faisant mine de regarder alentour pour ne pas être vu, elle soulève discrètement le bas de sa robe, me laissant voir le bas de son minou. - C'est tout... soulève-là carrément, allez ! N'attendant pas, je prends le bas de sa robe et lui remonte sur les hanches, découvrant un petit sexe superbe et une petite toison brune délicieusement épilée. - Hummm... belle chatte qui donne envie d'être mangée... Je me mets à genoux devant elle, lui prends les fesses dans mes mains et plonge mon visage sur son sexe. Elle essaie d'abord de me retirer la tête de là, puis bien vite s'abandonne à mes coups de langue avide et écarte doucement les jambes pour me laisser le passage. - Ne reste pas ainsi. Baisse le haut de ta robe et caresse-toi les seins ! Ma bouche explore le sexe de ma nièce, tantôt mordillant son clit, tantôt ma langue pointant au plus profond de son intimité pendant que mes mains massent sans ménagement ses fesses, ce qui lui arrache quelques gémissements. - Petite salope! Si ta mère te voyait ! J'étais sûr que tu étais trempée... Humm, je vois que tu aimes te faire lécher. A mon tour maintenant. Viens me manger la queue. Je me relève, baisse mon pantalon et mon caleçon pour sortir mon sexe déjà bien raide. Elle résiste, mais je la force à s'agenouiller et lui fourre mon membre dans la bouche. - Vas-y suce-moi à fond ! Fais-moi durcir. Prends-moi entier, lèche-moi en faisant le tour du gland. Voilà... et masse-moi les couilles... De petites léchouilles timides, elle se met bientôt à me sucer comme une folle complètement excitée par mes paroles et mes actes et me donnant follement envie d'elle. – Redresse-toi... je veux ta chatte...
Je la fais s'appuyer contre un arbre, passe derrière elle, la penche en avant et approche ma queue de son écrin humide... - Non arrête... stp ; tu es quand même mon oncle ! - N'ai pas peur... j'ai mis un préservatif... J'enfonce ma queue dans son sexe d'un coup sec... lui arrachant un cri et je me mets à la ramoner rapidement ce qui fait onduler ses fesses merveilleuses pendant que mes mains partent à la découverte de ses seins. Je joue à la faire gémir ce qui me rend encore plus fou de désirs. Elle jouit soudain dans un cri rauque... - Salope, tu aimes ça hein !... A toi maintenant de me vider les couilles... Je me retire, m'allonge par terre sur le dos et la fait venir sur moi pour me chevaucher. Elle s'empale sur moi et se met à monter et descendre rapidement sur mon sexe trempé par son jus. Mon dieu quelle poitrine merveilleuse qui ondule devant moi. Je ne peux m'empêcher de la manger tandis que la semence monte dans mon sexe et que j'explose en elle. - Tu es bonne tu sais, ma petite nièce ! Tu vois que tu avais envie de sexe... Puis, je me retire d'elle et la laisse là lascive sur la pelouse, la robe sur les hanches et les seins à l'air, non sans avoir pris son soutien gorge en cadeau...