Le mariage de Florence.
C’est le jour du mariage de ma nièce Florence. Je conduis la mariée
et son père vers la mairie.
En regardant dans le rétroviseur, j’admire ma nièce, une
jolie petite blonde aux cheveux courts surmontés d’une couronne
de fleurs rose et blanche, radieuse dans sa robe blanche. Son père, mon
frère, qui est veut depuis trois ans, est fier de sa fille et heureux
de la conduire pour son mariage. Une belle journée en somme.
Lorsque nous arrivons à la mairie, tous les invités nous attendent.
Mon frère et sa fille entrent et je vais garer la voiture.
Quand j’entre dans la salle, je m’aperçois qu’il y
a un problème… le marié n’est pas encore là.
Bizarre !!!
Les parents du marié se renseignent mais ils ne peuvent dire où
se trouve leur fils. L’attente est longue et cela devient énervant.
Enfin, après une demi-heure, Florence en a assez : le mariage n’aura
pas lieu faute de marié !
Consternation, c’est la première fois que j’assiste à
un tel événement.
Rapidement, Florence sort de la mairie et nous reprenons la voiture et rentrons
à la maison.
Pendant que Florence pleure toutes les larmes de son corps, nous répondons
aux appels, à la famille qui compatit au malheur de ma nièce.
Puis excédé, nous débranchons le téléphone.
Nous sommes assis de chaque côté de Florence et essayons de la
consoler, mais rien n’y fait, on la comprend.
Pendant que Florence s’interroge sur ce qui s’est passé,
mon frère et moi vidons une bouteille de champagne pour nous consoler.
Florence, la tête entre les mains nous regarde sans nous voir.
Tout à coup, mon frère ouvre une nouvelle bouteille et propose
un verre à sa fille.
« Tiens ma fille, prends un verre, et essaie de penser à autre
chose ! »
Florence prend le verre et le vide d’un coup. A nous trois, nous vidons
la bouteille.
Petit à petit, Florence change d’attitude ; de la tristesse, elle
passe à un état proche de l’hilarité. Mon frère
a eu raison, elle est maintenant plus détendue et commence à se
confier.
« Pourquoi m’a-t-il abandonnée ? Je ne suis pas assez bien
pour lui ? »
« Mais si tu es parfaite, tu es ravissante et très sexy !! »
« Mais alors Pourquoi ? »
« Y a-t-il quelque chose que tu lui as refusé ? »
Florence ne dit rien et nous continuons à vider les bouteilles prévues
pour l’apéro.
« Euh…ben…oui…mais…je ne peux vous le dire…
»
« Comme tu veux, mais peut-être que nous pourrions t’aider
si nous savions. »
L’alcool faisant son effet, Florence nous explique alors.
« Bon puisque vous insistez, j’ai toujours refusé de le prendre
en bouche et qu’il m’encule’’ »
Nous avons été surpris, son père et moi, par ses propos.
Puis, en forme de boutade, je lui dis :
« Je comprends maintenant pourquoi il est parti. Une autre lui a sûrement
donné ce que tu lui refusais »
« Mais Tonton, je n’ai jamais fait cela et …avoir un sexe
dans l’anus, ce doit être douloureux ! »
Entendre ma nièce dire cela m’excite, mais je reste calme.
« En ce qui concerne la fellation, tu dois t’y habituer, les hommes
adorent cela. La sodomie, tu peux la refuser, mais si tu tombes sur un homme
qui l’exige, tu le perdras de nouveau ! »
Nous reprenons un ou deux verres, puis Florence nous surprend en disant :
« Je veux bien essayer, mais… »
« Mais… ? »
« Mais je n’ai plus de partenaire et je ne pourrai faire cela qu’avec
une personne que j’aime ! »
Nous vidons nos verres. Nous sommes alors à ce moment tous les trois
« ivres ».
« On pourrait peut-être t’aider….. »
Florence se tourne vers moi.
« Oh Tonton…tu es un amour, mais… ! »
Elle approche son visage de moi pour m’embrasser sur la joue, et à
ce moment, je me tourne vers elle et nos lèvres se touchent. Profitant
de l’effet de surprise, je prends sa nuque et lui maintiens ses lèvres
contre les miennes. Je force l’entrée de sa bouche, et nos langues
se touchent, se croisent. Rapidement, je sens mon sexe gonfler dans mon pantalon.
Alors que nous continuons à nous embrasser, j’en profite pour lui
malaxer les seins à travers son corsage. Comme elle ne réagit
pas, et qu’elle se laisse faire, je descends ma main et remonte sa robe
blanche sur les genoux et caresse l’intérieur de sa cuisse. Lentement,
je remonte le long de son bas pour arriver à son extrémité
et à toucher sa douce chair. A ce moment, elle se rend compte de ce que
je fais, elle pose sa main sur la mienne pour m’empêcher d’aller
plus loin et veut briser notre baiser, mais je l’empêche de bouger
et continue ma progression vers mon objectif, sa petite culotte que je tire
vers le bas.
C’est à ce moment que je découvre que j’ai gagné
car elle soulève son derrière pour me faciliter la tâche.
La culotte à mi-cuisses, je remonte rapidement pour lui toucher sa chatte
déjà humide. Un doigt caresse ses lèvres, les écarte
doucement et entre à l’entrée de son vagin.
Florence gémit quand je touche sa chatte et que j’introduis le
doigt en elle.
Je sors le doigt et cherche le clitoris que je titille du bout du doigt.
Après un court moment, Florence jouit : elle brise notre baiser, son
corps se crispe, ses yeux se ferment, ses cuisses emprisonnent mon doigt et
elle gémit.
Pendant ce temps, je regarde mon frère qui assiste sans broncher à
la scène. Je remarque quand même que son pantalon se déforme
au niveau du sexe.
Je profite de la jouissance de ma nièce pour enlever mon pantalon et
mon slip et libérer mon pénis.
J’approche mon pénis de la bouche de Florence et lui dis :
« Première leçon, ouvre la bouche et suce-moi ! »
Elle ouvre la bouche et je place mon gland sur sa langue.
« Referme la bouche, prends mon sexe en main, branle-moi, et suce-moi,
utilise ta langue et regarde-moi. Oui comme ça. »
Pour une fille qui n’a jamais pratiqué, elle fait ça admirablement.
De plus, voir ma nièce, toujours en robe de mariée avec cette
couronne de fleurs sur la tête, me sucer ainsi me procure un plaisir incomparable.
Après un moment, je sors de sa bouche et lui demande de me lécher
la colonne de chair ; puis, sentant que je vais jouir, je m’éloigne
d’elle.
Je la couche alors sur le divan, la tête reposant alors sur le torse de
son père. Je lui écarte les jambes et pose ma bouche sur sa chatte.
Ma langue explore alors complètement sa chatte puis s’attarde sur
son clitoris légèrement gonflé. Après quelques coups
de langue, je la sens de nouveau vibrer et un nouvel orgasme parcourt son corps.
Elle gémit, mais ses gémissements ont l’air d’être
étouffés. Je la regarde, inquiet, et je découvre avec stupéfaction
qu’elle a le pénis de son père dans la bouche. Wouah, quelle
vision ! Après un moment, ce qui devait arriver, arrive. L’excitation
étant trop grande, mon frère jouit dans la bouche de sa fille.
Florence n’a pas senti son père venir et la bouche toujours fermée,
elle reçoit le sperme au fond de la gorge. Elle avale une partie mais
le sperme étant abondant, des filets de liquide blanc s’écoulent
entre ses lèvres.
C’est alors que je remonte sa robe sur son ventre et me place entre ses
cuisses et que d’un petit coup de reins, je prends possession de son vagin.
C’est merveilleux, sentir ce conduit étroit et brûlant enserrer
mon membre me mène tout droit à la jouissance. Et en effet, après
deux ou trois va et viens, je lâche ma semence au fond de son corps.
Je reste un moment en elle, puis je me retire. Florence a les yeux fermés.
C’est alors que mon frère, toujours très excité,
me pousse et prend ma place. Son sexe est de nouveau bandé et il n’a
aucune difficulté à entrer dans le ventre de sa fille.
En sentant à nouveau un membre dans son vagin, Florence ouvre les yeux
et en apercevant son père, elle crie et s’agite pour se libérer.
Mais, rien à faire, il est en elle et il y reste. Ses coups de butoir
sont rapides et puissants. Florence grimace alors que son père lui écarte
les chairs intimes.
Le spectacle m’excite beaucoup et je rebande vite.
Mon frère, après un certain temps, sort de sa fille et lui relève
les jambes vers la tête ; elle présente ainsi ses deux trous à
notre vision.
Il me demande de tenir les jambes de Florence et il introduit un doigt dans
son anus.
« Deuxième leçon ! »
Florence crie et dit qu’elle ne veut pas. Mais mon frère ne l’écoute
pas et il bouge son doigt d’avant en arrière ; puis il introduit
un deuxième doigt et procède de la même manière.
Florence continue à crier. Quand mon frère trouve que l’anus
est prêt, un troisième doigt y est alors introduit.
Après un long moment de pénétration, mon frère retire
ses doigts et va chercher de la graisse qu’il introduit dans l’anus
et autour de celui-ci ainsi que sur son pénis. Il pose alors son gland
sur la rosette légèrement ouverte et l’introduit en elle.
Je suis étonné de la facilité avec laquelle le gland est
entré dans l’anus. Florence souffle et gémit. A partir de
ce moment, mon frère s’enfonce lentement dans l’intestin
de sa fille qui crie à chaque nouvelle avancée. Sans arrêt,
en pleurant, elle lui demande de se retirer. Quand il est complètement
en elle, il ne bouge plus pendant un moment histoire qu’elle s’habitue
à sa présence. Je relâche les jambes de ma nièce
et j’en profite pour lui dégrafer le haut de sa robe de mariée
et son soutien gorge. Je baisse le tout et je découvre ses petits seins
aux mamelons dressés. Je prends ses seins, les caresse, les malaxe et
les embrasse.
Pendant ce temps, mon frère s’est mis à bouger dans l’anus
et petit à petit, ses mouvements grandissent.
Une main sur l’un de ses seins, je présente mon pénis devant
la bouche de ma nièce. Elle l’ouvre et je m’introduis dans
cet antre humide et chaud.
La scène que j’ai devant mes yeux me ravit : ma nièce, la
robe de mariée relevée sur le ventre est enculée par son
père ; je caresse ses petits seins qui passent au-dessus de sa robe blanche
pendant qu’elle me suce tout en gémissant.
Notre ballet dure longtemps car nous avons déjà éjaculé
et puis tout se précipite quand je vois mon frère accélérer
ses mouvements et crier de bonheur alors qu’il jouit dans l’intestin
de sa fille. Florence crie encore plus fort car le membre de son père
grossit encore et élargit l’anus qui est déjà très
écarté. Avec cette vision irréelle, je sens l’orgasme
arriver et je jouis à mon tour dans la bouche de ma nièce. Une
partie de mon sperme coule par la commissure de ses lèvres. Après
l’expulsion de la dernière goutte, je me retire de sa bouche et
contemple ma jolie nièce. Elle nous donne une image vraiment excitante
avec des coulées de sperme qui s’échappent de sa bouche
et le sperme de son père qui s’échappe de son anus et qui
coule sur sa robe de mariée.
Je prends mon appareil photo et immortalise cette image de rêve.
Nous nous rhabillons tous et nous reprenons des forces en mangeant. Une heure
plus tard, on sonne à la porte et en ouvrant, consternation, c’est
le marié qui vient s’excuser car il a eu un accident avec son témoin
au beau milieu de la campagne et n’a pas pu prévenir.
En voyant Florence, il la serre dans ses bras et lui propose de reprendre la
cérémonie (le maire étant d’accord) puisqu’elle
a toujours sa robe blanche.
Florence regarde son père, me regarde et fond en larmes en pensant à
ce qui vient de se passer. Elle court se réfugier dans la salle de bain
où je la rejoins.
« Tonton qu’avons-nous fait ? »
« Ne t’en fait pas, ce qui s’est passé restera entre
nous, personne ne le saura ; ce sera notre secret à tous les trois. Nettoie
ta robe, et va te marier, tu le mérites. »
Peu de temps après, Florence se marie enfin. Elle est heureuse, mais
notre relation interdite ne va-telle pas perturber son avenir ?
En tout cas, pour ma part, je n’oublierai jamais ce jour mémorable
où ma nièce m’a sucé. Je n’oublierai pas non
plus son vagin doux et étroit dans lequel j’ai déversé
ma semence…et puis j’ai une superbe photo…..