Marie et le cousin de son mari
Marie avait accouché depuis 1 mois quand elle reçut la visite
de 3 cousins de son époux ; plus que généreux ils avaient
couverts l'enfant de cadeaux ; la jeune femme les trouvait un peu bizarres mais
sympathiques. Ils s'étaient installés chez elle pour quelques
jours.
Un après-midi, alors que son époux était au travail, Marie
donnait le sein à son bébé quand l'un des 3 cousins, Gaspard,
entra dans la chambre.
" Tout va bien ? demanda Gaspard
- Oui, ça va...
- On ne dirait pas, qu'as-tu donc ?
- C'est que mes seins sont douloureux et mon fils est très vorace (l'enfant
en effet semblait s'acharner sur les tétons de sa mère)
- Quand tu auras fini passe dans ma chambre, j'ai là un onguent qui pourrait
te soulager "
Marie termina donc d'allaiter puis recoucha le bébé dans son berceau,
puis alla voir Gaspard.
" Peux tu me donner cet onguent dont tu m'as parlé ?
- Ah oui, je l'ai là... et il ouvrit un petit pot en verre ; tiens sens
- Ça sent très bon
- Bien enlève ton chemisier, je vais te l'appliquer
- Mais Gaspard, je préfère le faire moi même
- Ne dis pas de sottises, je saurai mieux y faire que toi, et puis de quoi as-tu
peur ? Tu verras, c'est très efficace, et puis cela prévient même
les coulées de lait entre les tétées "
Marie obéit donc et ôta son chemisier et son soutien-gorge, libérant
deux gros seins aux mamelons proéminents. Gaspard prit un peu d'onguent
et s'approcha d'elle. Il déposa un peu du produit sur la pointe de chaque
sein et aussitôt la jeune femme sentit une douce chaleur l'envahir ; puis
Gaspard commença à l'étaler, caressant alternativement
chaque sein avec douceur.
" Tu sais que tu as de très beaux seins, ton mari est un homme chanceux...
- C'est à dire que...
- Eh bien quoi ?
- Il ne les a jamais vu
- Comment est-ce possible ?
- J'étais enceinte avant notre mariage, il m'a épousé par
dévouement mais il ne m'a jamais touché comme tu le fais en ce
moment
- Est-ce douloureux ?
- Non, c'est incroyable, c'est même très agréable "
Marie haletait, la chaleur avait maintenant envahi tout son corps et elle sentait
une humidité incontrôlable envahir son entrejambes. Gaspard continuait
de malaxer ses seins, insistant plus particulièrement sur le mamelon
et sur la pointe.
" Voilà c'est fait, tu n'auras plus mal quand tu feras téter
ton fils
- J'ai du mal à y croire
- Mais je peux te le prouver de suite "
Et sans attendre Gaspard se pencha sur le sein droit de marie qu'il prit en
bouche, le mordillant, enroulant sa langue autour de la pointe
" Oh Gaspard, qu'est-ce qui m'arrive, je trouve ça bon
- Tu as simplement envie de baiser ma chérie... et en disant cela il
dézippa la jupe de Marie qui tomba au sol ; il l'embrassa sur la bouche
et Marie sentit la langue de son cousin chercher la sienne. En même temps
une de ses mains se glissa dans sa culotte et se mit à la caresser.
- On dirait même que tu as très envie, tu es toute mouillée
ma cochonne
- Oh oui Gaspard, j'aime ce que tu me fais, fais moi du bien "
Il allongea alors Marie sur le lit et lui retira sa culotte détrempée.
Instinctivement elle porta ses doigts sur sa vulve et s'activa pendant que Gaspard
se déshabillait. Quand son caleçon tomba il découvrit une
belle bite de 17 ou 18 cm, bien dressée.
" Viens, viens cria Marie qui n'en pouvait plus de désir "
Gaspard s'allongea à ses côtés et lui prit la main qu'il
posa sur son engin. Elle commença à le branler pendant que lui
malmenait son clitoris tout en lui suçant les seins. Marie sentait des
plaisirs inconnus envahir son corps, elle gémissait comme un animal.
" Oh oui, oh Gaspard, baise-moi maintenant
- Ecarte les cuisses ma chérie "
Elle obéit et il vint se placer entre les jambes ouvertes ; un instant
il caressa sa chatte avec son gland, la faisant gémir davantage puis
soudain, il la pénétra. Il resta ainsi une seconde figée
au fond d'elle, puis commença à bouger, doucement d'abord.
" Tu aimes ça ma chérie, ça te plaît de te faire
baiser
- Oh oui c'est bon Gaspard, vas-y continue
- Et comme ça, ça te plaît toujours, (il donnait maintenant
de grands coups de butoir)
- Oui, oui
- Tu es une salope, une petite pute Marie
- Oui Gaspard je suis une pute, baise moi fort "
Il accéléra encore le mouvement, son braquemart labourait la chatte
humide de Marie sans répit et c'est ainsi qu'elle sentit monter le premier
orgasme de sa vie. Elle cria quand elle jouit, mais Gaspard qui était
endurant continua de la besogner pendant 5 bonnes minutes en lui criant des
obscénités
" Tu aimes ma bite, sale pute, je te défonce bien... "
Puis lui aussi jouit, déversant dans le ventre de Marie son jus bien
chaud qui s'écoula doucement quand il se retira.
Marie était encore toute chose quand son bébé se mit à
pleurer ; vite elle se rhabilla et se précipita pour se faire sucer les
seins, mais par son enfant cette fois...