Marion pervertie par son beau-père.
Coulyubaca / Black Demon
Joyeux d'être revenu de cette dangereuse patrouille, Rich Shepard se
relaxait dans la sécurité relative des baraquements, loin de la
ligne de
tir des mortiers.
Il s'assit derrière un des ordinateurs qui permettaient aux hommes de
troupes de communiquer avec l'extérieur, il vit qu'il avait reçu
un mail
de son père.
Il sourit à pleines dents à la lecture de l'intitulé du
court texte :
avec mes félicitations... Papa! .....
Le mail ouvert il put lire :
- "Tu es le père d'un petit garçon de 3 kg! ... La mère
et
l'enfant se portent au mieux! ..... J'ai emmené Marion à la maternité
à
7 heures du matin, ton fils James est né à 13 heures 05... Ci
joint
deux photos que j'ai prises à la maternité... ".
Il ouvrit les pièces jointes, et rayonna d'orgueil à la vue de
sa
resplendissante femme bien calée dans son lit, berçant dans ses
bras
leur nouveau-né.
Marion était adorable comme toujours, on aurait jamais dit qu'elle
venait d'enfanter après 6 heures de douloureux efforts.
Bébé Jimmy semblait si beau, si petit, ils devaient l'appeler
James
Reese Shepard, il porterait ainsi comme second prénom celui de son
grand-père âgé de 57 ans!
Rich était profondément reconnaissant envers son père d'héberger
gracieusement son épouse depuis son départ, il accueillerait maintenant
son épouse et son fils en attendant que son unité de gardes nationaux
regagne ses cantonnements.
Envahi par des pensées moroses il se prit la tête à deux
mains se
remémorant comment sa vie avait drastiquement basculé ces 10 derniers
mois.
Diplômé de l'université 15 mois plus tôt, promis à
un brillant avenir
professionnel dans une grande firme, il avait vécu le plus beau jour
de
sa vie lorsque la ravissante Marion Tremont avait descendu l'allée
centrale de l'église à son bras une fois devenue madame Richard
Shepard.
Marion était née dans une riche famille qui avait ses racines
dans l'est
depuis l'époque coloniale, Marion portait fièrement le nom de
sa
grand-mère.
Richard se réjouissait à l'idée que son père et
son épouse
s'apprécieraient : ils étaient tous deux adeptes de la voile,
les
parents de Marion possédaient d'ailleurs un yacht.
Fermant les yeux, Rich s'imagina sa femme se rappelant combien elle
était belle dans sa longue robe de mariée.
Mais leur mariage avait tourné au désastre juste une heure avant
la
cérémonie lorsque le garçon d'honneur les informa que leur
unité de la
Garde Nationale avait été rappelée pour se déployer
au-delà des mers,
au Moyen Orient.
Ils avaient gardé la mauvaise nouvelle pour eux deux, afin de ne pas
perturber son mariage avec cette fâcheuse nouvelle, il voulait
s'accorder du temps pour en informer tout doucement sa promise.
Par chance Reese et sa femme s'étaient tout de suite bien entendus dès
qu'ils avaient été présentés l'un à l'autre
lors du week-end où il
avait été diplôme, son père avait couru à
son secours lorsqu'il l'avait
informé de cette mauvaise nouvelle.
Rich avait rencontré les parents de Marion lors des vacances de
printemps lorsqu'il l'avait accompagnée dans l'Est pour les rencontrer
une fois leurs fiançailles officialisées.
Son père avait fait leur connaissance lors de la remise des diplômes,
c'est alors que Richard et Marion avaient décidé de faire construire
leur maison dans l'Ouest là où Rich avait grandi, de plus il avait
dégotté un bon boulot très bien payé dans un cabinet
d'architecte
local.
Tout était programmé pour l'été qui suivrait, il
se représentait
maintenant cette période dorée à la mi-août, qui
avait précédé leur
mariage alors qu'ils mettaient au point les derniers détails concernant
leur mariage en fin de mois.
Il devait prendre son boulot deux semaines plus tard ; ils avaient
l'intention de rester une semaine, ou plus, avec son père le temps de
trouver une maison à louer.
Il avait informé ses employeurs qu'il n'y avait aucun problème,
une fois
marié, il prendrait 15 jours de lune de miel et se mettrait ensuite à
leur disposition.
Il était reconnaissant à son père de distraire Marion sur
son temps mort
afin de lui permettre d'appréhender les ficelles de son futur métier.
Quant à Reese, il avait vraiment été impressionné
lors de sa rencontre
avec sa ravissante future belle-fille, si impressionné que depuis son
image hantaient ses pensées.
Elle paraissait si douce, si avenante et spécialement lorsque Rich
l'informa que Marion hésitait à s'installer chez lui, et qu'elle
pensait
qu'il serait préférable qu'elle trouve une chambre d'hôtel
le temps de
trouver une maison à louer.
Reese fit alors de gros efforts pour la convaincre qu'il serait plus
confortable de résider dans une grande maison l'assurant que cela ne
lui
créait aucun problème de l'accueillir chez lui.
Reese lui avait assuré qu'il n'y avait que quelques détails à
régler
dans la chambre d'hôte et qu'elle serait prête lorsqu'il arriverait
le
week-end prochain.
En fait la chambre ne nécessitait qu'un bon dépoussiérage
pour être en
ordre, mais Reese voulait y ajouter quelques équipements spéciaux,
même
si Marion insistait pour qu'il ne fasse aucun frais pour préparer sa
chambre.
Il n'avait pas besoin d'y ajouter des choses inutiles, des choses que sa
future bru ne désirerait pas qu'il mette en place, spécialement
cette
caméra digitale qu'il avait l'intention d'installer de façon à
la mater
dans son intimité pour se repaître de ses charmes.
Comme son fils et sa future épouse ne vivaient pas ensemble, Marion
demeurant dans sa fraternité alors que Rich était resté
dans la sienne,
Reese suspectait que sa future belle-fille avait gardé son précieux
pucelage intact.
- "Bordel ce que j'aimerai être celui qui la dépucellera!
...."
se disait-il en lui-même ajoutant qu'il pourrait peut-être même
devenir
le père de ses petits enfants! ...
Il avait l'esprit encombré des images de sa future bru, à l'idée
d'avoir
cette somptueuse jeune vierge à domicile pendant les deux mois à
venir
lui venait cette folle idée qu'il pourrait séduire la ravissante
jeune
femme future épouse de son fils.
- "Doux Jésus, comment mon connard de fils a-t-il bien pu se
dégotter une telle beauté? .... Que peut-elle bien voir en lui?
....."
se demandait Reese épaté.
Bien que son fils soit un intellectuel, Reese avait essayé d'en faire
un
vrai mâle, mais il avait toujours préféré les livres
au sport au grand
dépit de son père.
Gonflant le torse, sentant sa grosse bite palpiter, Reese gloussa se
demandant ce que sa future bru pourrait donner si un véritable mâle
s'occupait de ses fesses! .....
- "Bordel c'est vraiment la fille la plus douce et la plus
naïve que j'ai jamais rencontrée! ..... Par tous les diables ce
que
j'aimerai être le premier à planter ma grosse pine dans son étroite
petite chatte! ...." pensait-il plein d'espoir.
Le physique et le comportement de Reese étaient si opposés à
celui de
son fils que Marion s'en était étonnée dans son fort intérieur
lorsqu'ils avaient été présentés l'un à l'autre.
Marion avait tout de suite senti que son futur beau-père, veuf depuis
une dizaine d'année était un grand amateur de femmes spécialement
lorsqu'elle sut qu'il avait eu des aventures avec de très jolies femmes
de la moitié de son âge, juste un peu plus âgées qu'elle.
Ayant appris tout cela, Marion ne pouvait s'empêcher d'admirer un si
avenant futur beau-père.
Elle ne pouvait s'empêcher d'imaginer ses grosses mains viriles rampant
sur son corps pour la caresser intimement, et même en cela elle
réalisait à quel point le père et le fils différaient
l'un de l'autre.
Marion avait souvent imaginé sa nuit de noce, elle ferait gentiment
l'amour avec Rich qui aurait l'honneur et la joie de cueillir sa petite
fleur.
Mais après avoir rencontré son musculeux futur beau-père,
sachant qu'il
devait être un grand amateur de jolies jeunes femmes, elle ne pouvait
s'empêcher de se demander comment un tel homme traiterait une jeune
épouse vierge lors de sa nuit de noce! .....
Elle frissonnait à l'idée de se faire grimper par un colosse musclé
comme son futur beau-père plutôt que par son maigrichon promis,
elle
frémissait en s'imaginant ce qui se passerait, un émoi qu'elle
avait
déjà ressenti lorsqu'il l'avait serrée dans ses bras pour
l'embrasser
convivialement, comme ce serait bon de se voir serrée dans ses bras
alors qu'il la dépucellerait! ....
Deux semaines avant le mariage, ils avaient trouvé un petit appartement
en ville qu'ils devaient occuper une fois mariés.
Ils avaient déménagé leurs affaires dans la petite maison
la semaine
précédant leurs épousailles. Marion voulut alors s'assurer
que la
chambre à coucher avait été livrée.
Ils étaient tous deux las d'empaqueter et de transporter des cartons,
ils revinrent chez Reese qui faisait griller des steaks pour le repas de
ce soir.
Bien que Reese leur ait proposé d'épargner leur argent et de rester
chez
lui le temps de se trouver une petite maison à leur convenance à
acheter, ils avaient préféré tous deux commencer leur vie
de couple dans
leur propre maison.
Le souper terminé, Rich et Marion semblaient tous deux épuisés,
Reese
les avisa de ne pas se tracasser pour la vaisselle, il contrôlait la
situation.
Jetant un oeil dans le salon, Reese vit son fils s'affaler sur le
canapé, il se mit rapidement à ronfler. Il n'y avait aucun signe
de
présence de Marion.
Il grimpa discrètement à l'étage et tourna le bouton de
la porte de la
chambre où elle dormait, et il sourit de toutes ses dents à la
vue de
l'adorable beauté étendue sur le lit, elle avait ôté
sa robe d'été et
gisait sur le lit uniquement vêtue d'une affriolante petite culotte
noire et d'un soutien-gorge rouge.
Il se glissa furtivement dans la chambre verrouillant la porte par
précaution, il s'avança et tendit la main pour caresser sa soyeuse
cuisse
couleur d'ivoire.
Ayant rempli leurs verres de thé glacé épicé aux
somnifères qu'ils avaient
entièrement vidés, il savait que rien ne devait venir entraver
son projet
de séduire sa succulente future bru en état de sidération.
- "Mmmmmmm... Mmmmmmmmmmm... " couinait Reese de plaisir en
enfouissant son visage dans sa petite culotte inhalant ses flagrances
intimes.
De la pointe de la langue, Reese suivit ses babines au travers de la fine
dentelle de sa culotte. Repoussant le fond sur le côté, il referma
la
bouche sur sa chatoune, explorant de la langue sa fentine embrasée.
Tendant la main il repoussa le soutien-gorge rouge et empauma ses
nibards caressant ses tétons de la paume de la main.
Il sentait ses tendres mamelons se raidir sous ses douces caresses et
nota que son chaton s'humidifiait lorsqu'il le caressa suavement
de la langue.
La bite déployée, Reese réfléchissait avec la tête
de noeud située
entre ses cuisses se demandant s'il oserait sauter en toute illégalité
sa future bru sans défense.
- Allait-il oser l'impensable? .....
Relevant la tête enfouie entre ses cuisses, il posa son gland à
l'endroit que sa bouche quittait, fouillant ses babines engorgées de
cyprine.
Il s'agenouilla alors entre ses cuisses grandes écartées tout
en
savourant ses tendres tétons, puis il enfourna lentement sa grosse bite
dans sa chatte serrée.
- "Bordel ce que cette salope est étroite! ..." haletait-il
se
reculant d'une paire de centimètres pour mieux s'enfoncer ensuite.
Un petit effort et il buta sur un obstacle attendu, celle qui
l'empêchait de s'enfoncer plus en elle... Sa précieuse fleur! ....
- "Bordel elle est vraiment pucelle! ....réalisa Reese se
figeant brutalement.
Il n'osait pas s'enfoncer plus, pas avec son pucelage intact, il serait
trop facile de comprendre qu'il avait violé sa future bru si son forfait
était découvert, et immanquablement il le serrait.
Il s'efforça de reprendre ses esprits, de se calmer, et entama de
courts va et viens sans prendre le risque de franchir la barrière
interdite.
Agitant les hanches, prenant la précaution de ne pas s'enfoncer trop
loin, il se mit à gémir :
- "Ahhhhhhhhhhh... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... " un jet de
foutre impétueux alla se briser sur son hymen, puis un autre jet, et
encore un, les muqueuses de la jeune vierge baignaient dans le foutre.
Se reculant, il empoigna son caleçon et le plaça sous ses fesses
pour
absorber le foutre qui jaillirait sûrement de sa chatte lorsqu'il se
retirerait.
Sa lubricité momentanément assouvie, Reese regardait sa bite se
ramollir alors qu'un frisson rétrospectif de peur parcourait ses lombes.
Il regardait le flot de sperme s'écouler de ses babines rouges et
enflées pour tremper son caleçon qu'il avait d'ailleurs disposé
sous ses
fesses à cette fin.
Reculant, il regardait le flot de sperme qui semblait loin de se tarir,
Reese se rua alors dans le cabinet de toilette pour se saisir d'un gant
de toilette humide pour nettoyer la chatte de la jeune femme de toute
trace de viol.
En revenant pour curer sa chatoune Reese se demandait :
- "Est-il possible d'engrosser une jeune femme sans la
dépuceler? ...."
Le lendemain matin, elle fut toute étonnée de se réveiller
si tard.
Normalement c'était plutôt une lève-tôt elle se dit
en son fort
intérieur :
- "Je suppose que toutes ces allées et venues hier m'avaient
épuisée! ...."
Elle était toute courbaturée, Marion espéra vivement qu'elle
ne
débutait pas une bonne grippe son corps était meurtri et plus
spécialement ses cuisses.
Elle en conclut que ce devait être le résultat des toutes ces montées
et
descentes d'étages les bras chargés de cartons.
Elle était loin de se douter que ces courbatures étaient en fait
dues au
fait que son beau-père lui avait maintenu longuement les cuisses grandes
ouvertes tandis qu'il allait et venait en elle avec parcimonie, prenant
toutes les précautions pour ne pas la dépuceler.
C'est une fois son petit déjeuner pris en compagnie de son futur
beau-père et de son fiancé que ce dernier l'informa de la mauvaise
nouvelle qu'il avait reçue de la bouche de son garçon d'honneur
la nuit
précédente.
Son unité de gardes nationaux dont ils faisaient partie, lui et son
garçon d'honneur, était appelée pour une période
active, leur
incorporation était fixée au prochain lundi à 7 heures.
Ils devaient discuter rapidement de leur avenir proche, d'autant plus
que Rich avait toujours un statut de stagiaire dans sa boite, bien sûr
il retrouverait son boulot à son retour, mais la différence entre
sa
paie actuelle et la solde d'un incorporé était énorme.
Ils devaient envisager d'abandonner certains projets, ou tout au moins
de les différer en fonction de leurs futurs revenus, et ce très
rapidement.
De nombreux coups de téléphone plus tard, Rich et Marion étaient
soulagés de voir comment leurs amis et proches prenaient leur
malheureuse situation.
Le propriétaire de la maison qu'ils avaient louée était
un vieux copain
de Reese et il était d'accord pour casser le bail sans frais, et il
était même prêt à leur accorder une semaine entière
pour leur
permettre de vider les lieux.
Le fournisseur de la chambre à coucher, comprenant leur problème,
acceptait de la reprendre sans pénalité.
Ils n'avaient pas d'autre choix que d'accepter l'offre de Reese qui
proposait d'héberger Marion le temps que Rich s'acquitte de sa mission.
Le mariage eut lieu le samedi suivant comme prévu, bien que leurs
familles et leurs proches soient au courant de l'amère nouvelle.
Mari et femme se noyèrent dans la foule des parents, des proches et des
amis pendant la réception, bien que tous sachent qu'à cette occasion
de
se réjouir succéderait bien vite l'amère séparation,
au petit matin
lorsqu'ils quittèrent la cérémonie, il restait 8 petites
heures au
couple pour consommer leur mariage.
Le lendemain matin, ils se quittèrent tristement à l'aéroport,
alors que
Rich était chargé comme une mule, portant son uniforme de garde
national, son barda et ses armes sur le dos.
L'avion envolé, Reese et Marion retournèrent au domicile de Reese,
il
avait les yeux rivés sur les jambes de sa nouvelle bru.
- "Est-elle encore vierge? ..." se demandait-il avec lubricité,
sa bite se cabrait dans son pantalon à cette pensée.
Bien sûr, ils avaient dû faire l'amour pendant leur nuit de noce,
juste
avant de se quitter! .....
De la centaine d'invités de la noce Reese devait être le seul à
se
demander si les jeunes mariés avaient vraiment consommé leur mariage,
pour les autres invités la question ne se posait même pas.
En fait la consommation n'avait pas été totale, le jeune époux
avait
pénétré sa femme comme tout homme doit le faire le soir
de ses noces,
mais avait misérablement échoué pour mener à bien
les opérations.
Cependant il était tout heureux de s'être heurté au barrage
de son
hymen, comme il l'espérait, lorsqu'il l'avait pénétrée
de quelques
centimètres.
C'est à cet instant que le sort avait frappé, sa bite s'était
soudainement ramollie, il avait glissé hors de la chatte de sa jeune
épouse désappointée, Rich n'était pas parvenu à
récupérer une
raideur significative qui lui permette de la pénétrer à
nouveau.
Il s'étaient consolés réciproquement dans les bras l'un
de l'autre
admettant que c'était leur inexpérience qui les avait conduit
à ce
fâcheux contretemps ainsi que le stress qu'il avait du supporter ces
derniers jours avant de quitter sa femme pour rejoindre son unité de
gardes nationaux.
Les dangers qu'il allait affronter aux côtés de ses camarades de
corps
le tracassaient évidemment ce qui pouvait aussi expliquer sa faiblesse
lors de cette nuit primordiale pour leur vie de couple.
Il ne se doutait pas qu'en fait sa faiblesse était due au dernier verre
d'alcool, dans lequel son père avait fait dissoudre deux pilules
d'antihistaminique qu'il lui avait tendu dans le but de le rendre
inopérant.
Deux semaines plus tard, Marion se mordait les lèvres en frissonnant
de
désespoir, elle avait si ardemment espéré que Rich ferait
d'elle une
femme.
Cuisses serrées l'une contre l'autre, les pointes de ses nibards dardés
dans les bonnets de son soutien-gorge, Marion tremblait comme une
feuille sentant que quelque chose lui manquait.
Les épaules basses, elle n'avait pu répondre que d'un signe de
tête
lorsque son beau-père lui avait demandé :
- "Tu te sens bien Marion? .... Tu me sembles un peu tendue! ...."
Elle refusa d'abord qu'il la masse, mais maintenant son corps
frissonnait sous les mains puissantes de Reese qui lui massaient les
épaules.
Marion ignorait que le verre de jus d'orange qu'elle avait bu plus tôt
dans la matinée était la source de son agitation.
Cela faisait partie du plan échafaudé par son vil et pervers beau-père,
il avait mélangé une forte dose de cantharide au verre de jus
d'orange
qu'il lui avait si gentiment préparé.
Maintenant qu'il avait refermé ses griffes sur sa ravissante
belle-fille, il avait l'intention de la séduire.
Il avait concocté un plan d'une perversité inouïe pour partager
ses
draps et la tête de noeud entre ses cuisses étaient vraiment impatiente
de constater si oui ou non elle était encore pucelle.
Lentement ses mains glissèrent de ses épaules sur ses avant-bras
puis
sur son dos.
Les massages de sa nuque se transformaient en caresses, Reese sentait la
jeune femme haleter sous la caresse de ses doigts experts alors qu'il
soufflait dans ses lobes d'oreilles et son cou.
Il posa les mains sur ses hanches, elle l'agrippait désespérément,
il
posa alors sa main dans le bas de son dos et reprit ses caresses
lancinantes.
- "Ohhhhhh... Ohhhhhhhhhh... " gémissait-elle éperdue
lorsqu'il
empauma ses nichons au travers de son fin corsage et de son soutien-gorge.
En un grand amateur de femmes, Reese comprit sa vulnérabilité
et glissa
prestement ses mains dans son corsage afin d'empoigner ses nibards enflés.
Comme il effleurait ses mamelons affolés, il l'entendit soupirer de
nouveau, il comprit alors qu'elle ne tarderait plus à se donner à
lui.
Il remua alors ses hanches de façon à ce que sa bite s'approche
de sa
main posée sur sa cuisse.
Il sourit à sa réaction instinctive, elle bougeait sa main pour
la poser
sur sa hampe durcie, la serrant brusquement entre ses doigts.
Un baiser passionné s'ensuivit, le genre de pelle, que seuls des époux
devraient échanger, mais surtout pas un beau-père et sa belle-fille.
Sexuellement inexpérimentée, sous l'influence d'un puisant
aphrodisiaque, Marion était fortement handicapée dans les bras
de son
ardent beau-père.
Et maintenant que ses grandes mains exercées caressaient ses cuisses,
elle n'avait pas la capacité de repousser ses mains envahissantes qui
déboutonnaient son short le tirant vers le bas, sur ses genoux.
Les caresses lubriques de son beau-père provoquaient sa faiblesse.
Quelques instants plus tard, le corps plongé sous la lubrique influence
de la cantharide, en pleine confusion mentale, elle coulait ses doigts
dans la chevelure de son beau-père s'arc-boutant sur les talons alors
qu'il enfouissait son visage dans son entrecuisse accueillant.
- "Reese.... Oh, Reese... Reeeeeeese... Reeeeeeeeeese! ...."
criait-elle extasiée alors que son expérimenté beau-père
lui bouffait
lubriquement la chatte, elle ne tarda pas jouir, inondant la bouche de
son "amant" de sa cyprine.
- Ahhhhhh... Ahhhhhhhhh... Nnnnnnnn...... Ahhhhhhhhhhhhhhh!
......" hurlait-elle alors que son corps était pris de spasmes
incontrôlables.
S'agenouillant alors entre les cuisses engageantes de sa bru, Reese
s'efforça de répartir sa propre liqueur sur ses babines, l'étalant
du
bout de son gland, parcourant lascivement sa balafre de son bourgeon
turgescent.
Il se recula prestement cherchant à la mener au bout de sa frustration,
elle se lamentait désespérément :
- « S'il vous plait Reese..... Je vous en prie.....
Mettez-la-moi..... faites-moi mal..... plantez votre grosse pine dans ma
féminité! .... Faites... faites-moi....... de moi une femme......
Faites
moi femme ...... Je vous en prieeeeeeeeeeeee!...... »
Juste comme Reese l'espérait, sa belle-fille revenait sur ce pénible
épisode où, lors de la nuit de noce, son époux s'était
montré
incapable d'en faire une femme.
Et maintenant il lui avait saisi ses chevilles et tenait fermement ses
cuisses grandes écartées alors qu'il enfouissait une bonne douzaine
de
centimètres de bite dans sa chatte embrasée la faisant hurler
historiquement :
- Aeeeeeeeeeeeeeeeee....." alors qu'il franchissait la barrière
inviolée de son hymen.
Un liquide chaud enroba alors sa bite bandée, il se recula un peu et
put
constater le résultat sanguinolent de leur union incestueuse.
Reese sourit fièrement il était sur d'avoir fait une femme de
la
délicieuse épouse de son fils, sa bite ensanglantée en
fournissait
l'indéniable témoignage.
Coulissant rapidement dans sa chatte distendue, goûtant les clapotis
sensuels de sa bite dans son fourreau inondé de cyprine, Reese était
déterminé à s'enfoncer jusqu'aux couilles dans son étroite
petite
cramouille.
- "Ohhhhh... Ohhh..... Ohhhh... Ohhhhhhhhh! ....." se
lamentait-elle à chaque coup de boutoir dans sa chatte explosée
alors
qu'il progressait peu à peu en elle, son fourreau s'adaptant à
sa
conformation.
Mais Reese ne voulait pas en rester là, il donna un coup de reins furieux
et s'enfouit tout au fond de la cramouille de l'ex-vierge.
Reese était maintenant étendu sur sa belle-fille, la laissant
s'accoutumer à la présence d'une bonne grosse bite dans sa petite
chatoune, il ne voulait pas non plus précipiter les choses de façon
à
être à même de lui faire savourer les joies d'être
une vraie femme.
Il voulait faire de sa première expérience un événement
inoubliable, il
voulait que son dépucelage débouche sur de tels plaisirs qu'elle
ait
toujours envie de baiser à l'avenir.
Et maintenant sa grosse bite bien au chaud, Reese souriait alors que sa
bite tressautait à chaque crispation des sphincters vaginaux de sa belle
fille sur sa bite déployée.
Extrêmement lentement, à la vitesse d'une locomotive quittant la
gare,
la bite de Reese palpitait dans la chatte déflorée de sa belle-fille
chérie.
Lorsque cet athlète cinquantenaire remua sa bite conquérante dans
la
chagatte de sa belle fille flirtant avec les vingt ans, elle verrouilla
bras et jambes dans son dos, l'étreignant avec passion, on aurait dit
un
couple d'amoureux faisant l'amour avec passion.
On aurait cru voir deux amants expérimentés plutôt qu'un
couple
comprenant une jeune épouse venant juste de se faire dépuceler
Les effets du puissant aphrodisiaque avaient enflammé son clito déjà
fort sensible habituellement, il s'embrasait au simple contact de la
grosse bite de Reese frottant contre lui, et plus il la ramonait vite
plus elle savourait ce plaisir inattendu.
- "Ohhhhh... oh..... Ohhhh...... Aimez-moi Pappy... Faites-moi
l'amouuuuuuuuuuuurrrrrrr!....." hurlait Marion en extase arc-boutée
sur
ses talons, le corps secoué de spasmes convulsifs.
Empoignant son petit cul, il serra son corps frissonnant contre son torse
et s'enfouit au plus profond de son fourreau d'amour pour y injecter de
longs jets de foutre brûlants.
- "Ugh. Ugh.... Ugh...Ugh... Ohhhhhhhh, T'es vraiment une bonne
à baiser ma chérie! ......" haletait-il alors qu'il se vidait
les
couilles jet après jet dans sa chatte d'où s'écoulaient
quelques filets
sanguinolents.
Quelques instants plus tard, leurs corps emboîtés commencèrent
à se
détendre alors qu'ils continuaient à s'embrasser passionnément
encore
sous le coup de cette inoubliable partie de jambes en l'air.
Trois quarts d'heure plus tard, Marion remuait dans son sommeil de plomb
ayant succédé à son flamboyant orgasme.
Epinglée sur le lit par le corps musclé allongé sur elle
Marion crispait
les muscles de son vagin sur ce morceau de chair encastré dans sa
foufoune.
Une nouvelle crispation de ses muscles provoqua une certaine agitation
dans son fourreau intime alors qu'elle réalisait que ce corps allongé
sur
elle était celui de son beau-père, et que cette sensation enivrante
dans sa chatoune était due au réveil de sa grosse bite plantée
en elle.
- "Ohhhhhhhhh... » pantela-t-elle alors qu'il se mettait à
coulisser lentement en elle entamant une nouvelle session de baise.
Une nouvelle séance de baise aussi sensationnelle que la première
s'ensuivit, ils retombèrent une nouvelle fois dans les bras de Morphée
à
son issue, pour entamer une nouvelle partie de jambes en l'air à leur
réveil.
Finalement après près trois reprises, Reese épuisé
extirpa sa grosse
bite de la chatte enfiévrée de sa bru, avec un "pop"
sonore et s'étendit
le long de son corps las de faire l'amour.
Lorsque le soleil du matin s'engouffra dans la chambre, les deux amants
refirent l'amour comme s'ils étaient mari et femme et non pas beau-père
et bru.
Rich était rassuré d'apprendre que le bailleur avait été
compréhensif,
et qu'il suspendait leur bail le temps de son incorporation.
Comme la compagnie lui gardait son boulot au frais, il avait obtenu tout
ce qu'il pouvait espérer de mieux tant qu'il serait incorporé
dans la
garde nationale, cela devait leur permettre d'amortir sans trop de
dommage la différence de salaire entre une bonne paie et une solde
minable.
Et comme son père avait généreusement invité sa
petite femme à loger
chez lui, c'était un gros soulagement de savoir qu'elle ne souffrirait
pas de plaies d'argent.
Le mail qu'il avait reçu de sa femme une semaine après son incorporation
lui avait donné l'assurance que Marion, avec l'aide de son père,
s'était
installée chez lui et que tout était maintenant en ordre.
Elle avait aussi noté que Pappy s'était rappelé où
il avait rangé les
affaires lui appartenant et qu'il les lui avait rendues.
Il avait compris que cela voulait dire que Marion s'était installée
dans
son ancienne chambre où elle dormait.
Il était loin de se douter que son adorable jeune femme avait pendu ses
effets dans la penderie de la chambre principale, rangé ses culottes
et
ses sous-vêtements dans un tiroir de la commode à côté
des caleçons de
Reese, et qu'elle partageait le lit de son beau-père toutes les nuits.
Jour après jour, exposant sa vie les jours de patrouille, Rich regardait
le temps s'écouler, d'autant plus qu'ils pouvaient maintenant disposer
de vieux ordinateurs qui leur permettaient de se défouler.
Recevoir chaque jour des mails de son adorable petite femme brisait la
triste monotonie des longues journées au Moyen Orient, Rich avait
toujours peur de se faire descendre en mission.
Heureux d'avoir épousé sa ravissante petite femme, il n'avait
qu'un
regret, celui de l'avoir honoré si pitoyablement lors de leur nuit de
noce.
Et comme il était parti dès le lendemain matin, il n'avait eu
aucune
chance de rectifier le tir.
Et maintenant 1 mois et demi plus tard Rich sa mâchoire se décrocha
en
apprenant les fâcheuses conséquences de cette nuit de noce ratée,
la
capote avait glissé de sa bite lorsqu'il avait voulu pénétrer
à nouveau
sa femme.
A son grand ébahissement, il avait suffi de ce peu de foutre qu'il avait
crachouillé sur le rebord de son sexe pour la mettre enceinte.
Rich ressentait des émotions mélangées, il était
heureux d'avoir quand
même accompli la performance d'un vrai homme cette nuit là, pensant
:
- "Finalement je me suis suffisamment conduit en homme pour
l'engrosser cette nuit là! ......"
Quelque temps plus tôt, à des kilomètres de sa base, Marion
assise
devant le bureau de sa gynécologue Marion lui confiait qu'elle estimait
être enceinte depuis sa nuit de noce.
Une projection dans le temps, et le fait qu'elle avait eu ses règles
15
jours avant son mariage avait convaincu Marion que son mari l'avait
inséminée lorsque la capote avait glissé alors qu'il essayait
de la
pénétrer à nouveau.
- "Ce bébé est de Rich..." pensait-elle soulagée.
- "C'est déjà assez moche que je couche avec son père,
que je
partage son lit toutes les nuits depuis son départ, acceptant qu'il me
baise plusieurs fois par nuit, il serait impardonnable que je me
retrouve enceinte de ses oeuvres! ....." se disait-elle en son fort
intérieur.
Quant à Reese, il devait lutter pour cacher à quel point la grossesse
de
Marion le réjouissait.
Il voulait laisser croire à sa belle-fille que le bébé
était de Rich,
mais il savait qu'il était de lui, surtout si la fixation du jour de
conception par le gynécologue s'avérait exacte.
- "Bordel j'ai bien du mal à le croire! ..... Je ne pensais pas
que ce soit possible! .....Pas en étant le premier à lui faire
sauter
son pucelage! ..... Je vais lui laisser croire que c'est Rich le père,
tout au moins tant qu'elle aura besoin que je la baise chaque nuit!
......" réfléchissait-il.
Sept mois plus tard, Rich put ajouter une deuxième barrette à
sa manche,
il venait d'être promu sergent, et comme par coïncidence son fils
naissait le même jour à 6 heures 30.
Il jeta un oeil sur la photo qu'il venait de recevoir, dans un mail de
son adorable femme, de son fils James. R. Shepherd.
Rich devrait sûrement remercier chaleureusement son père qui avait
pris
soin de sa femme depuis son incorporation, en l'hébergeant
gracieusement, en lui trouvant du boulot et maintenant en prenant soin
de son fils lorsqu'elle s'absentait.
Rich priait pour rester en vie et pour rentrer en un seul morceau, il
pensait que donner le prénom de son père en second prénom
à son fils
était le moins qu'ils puissent faire pour le remercier de ses largesses
envers eux.
Son beau-père avait proposé à Marion de travailler avec
lui dans la
vente de yacht et de servir d'hôtesses pour faire visiter la baie à
des
clients potentiels.
Le premier jour de son boulot, Marion accompagna son beau-père pour un
voyage d'affaires programmé pour montrer à des clients potentiels
un des
yachts qu'il utilisait pour promouvoir ses ventes..
C'était un boulot facile pour Marion que de servir d'hôtesse, elle
saluait et servait des boissons aux invités, montrant aux dames les
dispositions intérieures du yacht.
Mais lorsqu'ils furent revenus au quai et que les futurs propriétaires
furent partis, Marion apprit alors que son véritable travail commençait,
elle se retrouva bien vite entièrement nue dans la cabine du yacht entre
les bras de son lubrique beau-père.
Il n'y avait pas besoin que Reese la pousse beaucoup, elle était
toujours sous l'emprise de la cantharide que Reese avait mélangé
à son
jus d'orange juste avant l'arrivée des clients.
En fait, tout en jouant les hôtesses, elle avait dû lutter pour
réfréner
ses envies de se branler vigoureusement pour apaiser ses sens affamés
de
sexe.
Elle avait envie de baiser, elle avait besoin de toute l'expérience de
son beau-père en matière de baise, elle avait besoin de sentir
sa langue
parcourir sa fentine inondée pour en savourer les nectars.
Arc-boutée sur les talons elle s'appuyait des pieds sur la couchette
en
couinant :
- "Oui... Ohhhh oui..... Ouiiiiiiiiiiiii.....bouffe-moi la
chatte Pappy..... Bouffe ma chattttttttttttttttttteeeeeeeeeee....."
Pendant 1 mois, régulièrement, après avoir séduit
sa belle-fille en
employant de la cantharide, Reese lui administrait un jus d'orange
épicé avec la puissante drogue chaque matin avant de diminuer
le dosage,
se proposant éventuellement de supprimer cet aphrodisiaque.
Il avait réussi à transformer une jeune femme innocente et prude
en une
goulue de sexe qui adorait se faire bouffer la chatte et se faire
souvent baiser.
Et, comme elle travaillait avec lui sur sa société de vente de
yacht,
ils voyageaient ensemble le long des côtes, toujours loin d'yeux
fouineurs, personne, en voyant ce couple d'amoureux n'aurait suspecté
qu'ils n'étaient pas femme et mari mais bel et bien beau-père
et bru.
Matins, midis et soirs ils étaient ensemble..... baisant à couilles
rabattues.
Le bébé avait maintenant 6 mois, Rich regardait souvent la photo
de son
fils, il espérait tant se retrouver à la maison avec sa femme
et son
fils.
Mais, à ce jour, alors qu'il venait d'envoyer un mail à sa femme
l'informant que tout le monde dans son unité s'avérait déprimé,
il
aurait voulu lui épargner la mauvaise nouvelle : leur incorporation
avait été prolongée de 6 nouveaux mois.
Il était loin de se douter que son mail allait être accueilli avec
d'énormes soupirs de soulagement par sa femme et son père revenus
à la
maison pour deux raisons majeures :
- premièrement, elle ne devait pas s'éloigner de son lit
- deuxièmement, elle ne voyait pas comment lui expliquer qu'elle puisse
de nouveau être enceinte de lui alors que cela faisait si longtemps
qu'il était absent! .....
Du fait de ce sursis, ils pourraient se retourner..... Accouchement sous
X avec abandon de l'enfant? ......
Adoption par un couple ne parvenant pas à avoir d'enfants? .....
Miracle? .....
Ils trouveraient bien la solution leur permettant de poursuivre leur
train-train de vie sans mettre son couple en péril..... De toute
manière, cela ne sortait pas de la famille! .......
FIN
18 août 2007
Coulybaca
Avec l'aimable autorisation de l'auteur :
Black Demon
blackdemonstories@yahoo.com