- alors Monique ! tu m’as promis !
- Promis quoi ?
- Promis de me dire ce que tu as fait avec papa dans le temps !
- Ha oui c’est vrai je t’ai promis. Viens t’asseoir près
de moi, je vais te raconter…….
Monique était ma sœur et elle s’occupait de moi depuis que nos parents étaient morts dans un accident de voiture. Quand je dis s’occuper de moi c’est vraiment s’occuper de moi et même sexuellement depuis qu’elle m’avait surpris à me faire faire une pipe par un docteur. Il y a quelques jours elle m’avait promis de me raconter les séances de touche pipi avec mon père avant que je sois né.
- Donc mon petit frère chéri, je vais te raconter comment papa m’a éduquée dès l’âge de mes 18 ans mais avant, déshabille- toi, car je veux voir tes réactions à mon récit et si tu es sage, tu auras droit à une petite branlette de ta petite sœur adorée….
Je me mis donc entièrement nu et me couchai dans le lit tout chaud de ma sœur Monique tout contre ses gros seins que j’avais si souvent tétés depuis quelques temps.
- Je venais juste d’avoir 18 ans et j’aidais maman à faire
la vaisselle dans la cuisine. Papa était assis sur son fauteuil à
deux pas de nous et lisait son journal. Il me semblait qu’il nous matait
Maman et moi, de temps en temps, par dessus son journal. Il faut dire que ce
jour-là j’avais une jupe un peu courte et que, comme j’étais
un peu ronde, ma jupe remontait à chaque fois que je me baissais un peu
dévoilant mes grosses cuisses à son regard.
- Tu aimais ça qu’il te mate ma grosse salope ?
- Oui j’aimais bien ça me faisait mouiller mon slip et j’avais
un gros complexe d’Œdipe.
- C’est quoi un complexe…..heu ! ! ! ! comme tu dis là ?
- J’avais envie de me faire baiser par Papa ! C’est ça un
complexe d’Œdipe ! Bref ! J’étais très troublée
par son regard sous ma jupe et ma petite culotte était trempée
par ma mouille. Dans mon trouble j’eus un geste maladroit en essuyant
la vaisselle et un verre m’échappa et alla se briser sur le carrelage.
Papa plia son journal et se mit à me crier après et à m’insulter
de ma maladresse :
- Petite conne ! Tu ne peux pas faire attention à ce que tu fais ! Encore
un verre de pété ! Tu es vraiment une pétasse ! Tu mérites
une volée pour te punir ! Viens ici connasse !
- Papa me poussa sans ménagement à plat ventre sur la table de
cuisine et me remonta la jupe jusqu’à la taille. Il m’enleva
mon slip et commença à me donner de grandes claques sur les fesses
sous le regard de maman qui ne pipait mot
- Et tu ne disais rien toi ma grosse salope ! Je suis sûr que tu aimais
ça ! eh ! Regarde Monique, ton petit frère trique ! regarde ma
pine ma chérie elle est raide de t’entendre ! branle la doucement
et continue à me raconter ma petite sœur chérie !
- Oui mon amour de frère je vais te faire du bien en te racontant ! Donc
je me recevais la fessée du siècle et plus papa me claquait le
cul et plus je mouillais. J’avais la moule trempée et, petit à
petit, j’écartais les cuisses pour que les coups de Papa m’arrivent
entre les cuisses le plus possible tant j’aimais me faire claquer la chatte.
Je gémissais de plaisir de plus en plus fort. Je regardais dans la direction
de notre maman et je la vis se toucher les nichons en regardant. Et oui mon
petit frère figure toi que maman s’excitait de voir Papa me claquer
le con ! Nous sommes bien une famille de dépravés quand même
! non ? Je la voyais serrer ses cuisses debout comme si elle se massait le con
en nous matant. Tu imagines bien que ça m’excitait encore plus
! je ruisselais de la fente et ma cyprine me coulait le long des cuisses. Papa
me claquait maintenant directement la fente dans un bruit de flaque d’eau
!
- Mais regarde moi cette petite salope elle aime ça que je la frappe
! elle est trempée comme une pute ! regarde Janine comme elle mouille
ta grosse truie de fille ! mais putain qu’elle m’excite ! Janine
sort moi la queue et suce moi pendant que je continue à corriger ta garce
de fille !
- Maman ne se fit pas prier pour se mettre à genoux et sortir la pine
de Papa pour se l’enfourner dans la bouche qu’elle avala goulûment
jusqu’au fond de sa gorge en gémissant de plaisir. Elle avait remonté
sa jupe et se doigtait sans pudeur.
- Arrête ma petite sœur salope tu vas me faire gicler déjà
!
- Gicle c’est pas grave je te ferai jouir encore après ! hummmm
regarde-moi ça ! il me jute dans la main le petit salaud ! J’en
ai plein les doigts ! Regarde Claude je me lèche les doigts pleins de
ton sperme hummmmmmm ! que c’est bon ! j’adore ton sperme regarde
comme ta sœur est avide de ton jus ! quelle giclée ! tu aimes ça
que ta sœur te branle hein ! petit salaud ! tu débandes même
pas tu vois !
- continue salope !continue à me raconter les saloperies que tu faisais
avec nos parents. Vas-y ça m’excite grave !
- J’ai vu que ça t’excitait ! donc maman suçait Papa
qui me claquait le con à me faire gueuler de plaisir ! Je n’y tenais
plus …il me fallait quelque chose dans la moule ….j’hurlais
des horreurs à Papa … Baise-moi papa enfonce- moi ta queue dans
le con ….j’ai trop envie que tu me défonces vas-y je suis
prête …je veux ta grosse queue dans le ventre ! Maman guide la pine
de papa dans ma chatte haaa ! ! ! ! ! j’en peux plus !
- Je me rentrais trois doigts dans le vagin en attendant la pine de Papa que
je savais prête à me défoncer. Maman sortit la bite de sa
bouche et la dirigea vers le con de sa fille et papa poussa un grand coup sa
grosse bite dans mon trou. Je dois te dire mon petit frère chéri
que, en deux ou trois aller et retour, j’eus un orgasme formidable et
je criai ma jouissance si fort que tout le quartier a du être alarmé
!
- Haaaaa ! Monique je vais juter encore………
- Attends dans ma bouche là ! jute vas-y que j’avale tout hummmmm
que c’est bon du jus d’homme !
- hummmm putain que tu m’as fait jouir ….que c’est bon de
se vider dans la bouche de sa sœur ….j’adoreeeeeeee ! !
- Bon maintenant il est temps que je me couche pour me masturber ! ça
ma donné envie de te raconter mon histoire. Retourne dans ta chambre
pour dormir
- ho ! non ma petite sœur laisse moi te mater, te branler …….
- Bon je veux bien mais……….tu ne me baiseras pas hein ? même
si tu rebandes ?
- Non non je me branlerais juste en te regardant
Monique s’installa, couchée sur le dos, complètement à poil et les cuisses grandes ouvertes. Son con ruisselant de cyprine en disant long sur l’état dans lequel ses histoires l’avaient mises.
Moi, je m’installai confortablement dans un fauteuil au pied de son lit, nu également et ma pine juvénile reprenait de l'ampleur à la vue de l’entrecuisse trempé de ma grosse salope de sœur. Ses gros nichons étalaient leur splendeur et me donnaient envie de les prendre dans ma bouche.
Elle écartait les lèvres de son con à deux mains pour que je mate mieux son trou. J’avais une furieuse envie de la sauter comme une chienne mais…….c’est une autre histoire……….