Ma soeur,
Ma sœur Sophie avait 19 ans et des formes voluptueuses qui me hantaient.
Volontiers exhibitionniste, elle était adepte des petits hauts qui laissent
voir tout le nombril et ne cachent rien de la poitrine. Ses minijupes découvraient
ses cuisses longues et fines et il n’était pas rare qu’on
lui voie la culotte, ce dont elle semblait se fiche. Maman lui disait tout le
temps qu’elle était aguicheuse et qu’il allait lui arriver
des histoires.
Ses formes m’obsédaient jour et nuit et bien souvent je ne pouvais
me séparer de cette vision qu’aidé d’une masturbation
sérieuse et répétitive. J’étais puceau et
mis à part les filles vues dans les films pornos que je mâtais
en cachette, elle était la seule femme que j’avais approché
d’aussi près.
Un matin, alors que je dormais encore, elle fit irruption dans ma chambre pour
m’emprunter une chemise. Réveillé par le bruit, je la vis,
vêtue d’un tee-shirt lui dévoilant à moitié
le cul, ouvrir mon armoire et en tirer ma chemise kaki.
« Tu me la prêtes pour aujourd’hui ? »
Sans attendre ma réponse, elle enleva son tee-shirt et se regarda, la
chemise devant elle, dans la glace de l’armoire pour en estimer la taille.
L’examen dut la satisfaire car elle l’enfila mais sans en fermer
les boutons.
Cette vision acheva de me réveiller. Son cul était tout rond et
constituait un appel au viol. Ses seins en poires se dévoilaient dans
la glace.
Puis elle se retourna et me regarda mutine.
« Comment me trouves-tu dans cette chemise ? »
Le souffle coupé par cette vision et ne trouvant pas de réponse
appropriée, je la fixais tel un papillon face à un photophore.
Comme si elle ne s’était aperçue de rien, elle se mit à
virevolter au milieu de la pièce, esquissant des pas de danse. La chemise
tantôt cachait ses seins et tantôt les dévoilait entièrement.
Sa chatte était toute lisse et elle avait dû s’épiler
récemment car son pubis était sans ombre.
Je sentis ma bite se tendre et devenir douloureuse. J’y portai la main
de façon automatique, mu par une nécessité absolue et me
mis à me branler avec des petits coups, essayant de masquer ce que je
faisais.
Sophie s’approcha du lit et s’y assit tout contre moi. Son odeur
me rendit fou et sans m’en rendre compte, j’accélérais
mon mouvement de poignet sur ma queue.
Elle a dû s’en apercevoir car son regard se fit fixe et ses yeux
se troublèrent. Elle me regarda avec un air vicieux.
« Salop, tu es en train de te branler en matant ma chatte…ça
t’excite de me voir à poil…voyons voir ce que tu fais ! »»
Elle prit le drap et tira jusqu’à me découvrir jusqu’aux
pieds, m’exposant la main sur la bite et ne bougeant plus.
Elle se pencha vers moi et m’embrassa sur les lèvres, glissant
sa langue dans ma bouche.
« Tu veux que je te touche la bite, que je te la branle…dis le moi
»
« Non, il y a maman à côté et elle pourrait nous surprendre
»
« Je m’en fiche…dès que je vois une queue, j’en
ai envie…tu m’excites et je mouille…mets ta main sur ma fente…oui,
viens me toucher, mets ta main, vite…»
Comme un automate et sans volonté propre, je posai ma main sur sa cuisse
et remontai petit à petit, n’osant aller directement sur sa chatte.
Elle me prit la main et la plaqua sur sa chatte qui était ruisselante
de jus. Elle écarta les cuisses afin de me faciliter la caresse.
« Branle moi le clito…doucement…fais des petits mouvements
circulaires au-dessus, ça me fait bander »
Puis elle se pencha sur moi et me happa la queue qu’elle se mit à
sucer avec délectation. Elle avait pris le gland dans sa bouche et le
faisait aller et venir entre ses lèvres mouillées, me procurant
des sensations inouïes.
Je pris son sein gauche dans ma main. Il était doux et ferme et sa pointe
dure. Sa respiration s’accéléra.
« J’ai envie de ta bite dans ma chatte… viens, mets-la moi,
vite »
Sophie m’enjamba et s’empala sur ma queue. Elle se mit à
monter et descendre avec douceur au début puis plus vite. Je sentais
son con enserrer délicieusement ma bite tendue à l’extrême.
J’avais perdu tout contact avec la réalité et n’étais
plus qu’une queue dont l’unique but était de jouir.
Sophie de son côté était perdue dans son monde de jouissance.
Ses yeux étaient vitreux et ses lèvres entrouvertes laissaient
passer un gémissement continu au milieu de mots érotiques.
« Oui, oui, donne-toi bien…ahhhh…baise-moi bien fort…oui,
plus vite, plus vite »
Son corps était tendu comme un arc et son mouvement s’accéléra.
« Vas-y…putain, baise-moi fort…donne-moi ta queue…viens,
viens, salop…ta queue est bonne, elle me fait jouir…ahhh putain,
je vais partir….viens aussi »
Je sentis tout à coup son con palpiter autour de ma queue et l’entendis
pousser des petits cris rapides. Elle était en train de jouir. Je ne
pus me retenir et éjaculais de longues giclées de foutre. Je tremblais
de tout mon corps.
Elle s’abattit sur moi, le corps secoué de spasmes que je ressentais
jusqu’au plus profond de moi.
Elle émergea doucement, me regarda droit dans les yeux et me sourit.
« Eh bien mon salop, pour un puceau tu baises bien…j’ai pris
mon pied comme rarement »
A ce moment, nous entendîmes maman appeler Sophie. Elle se leva d’un
bon, s’essuya la chatte avec mon mouchoir qui était sur la table
de nuit et remit ma chemise qu’elle boutonna jusqu’en haut.
« Tu me la prêtes. Hein ? »
Et elle sortit de la chambre.