Ma sœur 2

 

 

 

Pendant toute la journée, j’ai repassé cette scène en boucle et n’ai pensé qu’à elle. Ma queue est restée bandée, presque douloureuse tellement j’avais envie.

Je revoyais ce sourire rempli de vices, annonciateur d’orgies délicieuses et troubles J’étais pris au piège comme tous les mâles qui l’approchaient. Tout ce qui émanait d’elle annonçait le sexe et la recherche éperdue du plaisir. Elle ne s’en cachait pas d’ailleurs et l’annonçait à qui voulait l’entendre.

« Quand je vois un beau mec qui m’excite, je le veux et je fais tout pour qu’il me baise. Je l’excite bien avec des petites mines, jetant le froid et le chaud, tantôt sainte-nitouche tantôt salope. Je sais que je les affole avec mes minis jupes au ras de la touffe et mes corsages bien ouverts. Il n’y en a pas un qui résiste et si tu les voyais tirer la langue….à mourir de rire. Ils me tournent autour et essaient de m’être agréable…je sais bien pourquoi. Il suffit de regarder leur braguette pour voir leur pine gonflée et qui a envie de juter ».

Je revoyais sa chatte épilée, ses nichons plein de sèves et bien tendus, ses hanches douces, rebondies et son cul tout rond. La vision de sa chatte ouverte, gonflée et pleine de jus passait et repassait devant mes yeux.

J’étais comme tous les autres. Je bandais comme un âne et n’étais plus qu’une bite tendue vers l’envie de jouissance. Peut m’importait que ce soit ma sœur. Je voulais étreindre encore ce corps sensuel et vivant. Et m’y perdre jusqu’à l’éjaculation libératrice.

Je pensais la voir pour le dîner mais elle prévint peut avant qu’elle était invitée en ville par un copain. Elle arriva vers dix heures et demi, la mine renfrognée.

« Putain, il y des mecs cons dans la vie ! ».

Je lui demandais de m’expliquer ce qui lui était arrivé.

« X m’a invité à dîner et je pensais qu’on baiserait après. Macache, il n’y a rien eu à faire. Je l’ai pourtant aguiché durant tout le repas mais il est resté de marbre. Encore un impuissant… ah, putain, j’ai envie d’une bite».

Elle s’assit dans un fauteuil en face moi. Sa jupe remontée laissait voir un petit string de dentelle noire qui révélait plus la chatte qu’il ne la cachait.

Elle s’en aperçut, ouvrit légèrement les jambes et me regarda alors droit dans les yeux.

« Ca te dirait de tirer un coup avec moi ? ».

Mon cœur battait dans ma poitrine à se rompre. Elle se leva et vint s’asseoir à côté de moi dans le canapé. Sa main se posa sur ma queue comme par hasard et se mit à la caresser doucement par-dessus mon jean.

« Tu veux baiser avec moi mon chéri…viens, rejoint moi dans ma chambre, je vais me coucher. »

Elle se leva et se dirigea vers sa chambre. Avant de disparaître, elle me regarda à nouveau, entrouvrit sa bouche et fit dépasser sa langue légèrement.

J’attendis un peu, dis au revoir à maman, et rejoignis mon lit. Aussitôt allongé, j’entendis la porte de ma chambre s’ouvrir doucement. Sophie se faufila et la referma sans faire de bruit. Elle était vêtue d’une nuisette rouge, transparente, qui s’arrêtait au milieu du ventre.

« Pratique pour se faire sucer hein… ».

Elle m’enfourcha et posa sa chatte sur ma bouche.

« Vas-y…lèche-moi bien… j’ai envie d’une langue. Ah, putain, mets-la bien au fond ».

Elle se pencha et engloutit ma bite entre ses lèvres charnues et mouillées. Elle la suça à petits coups de langue, tout le long d’abord puis sur le gland. Sa main me branlait en même temps.
Sa chatte sentait bon la femelle en chaleur. Sa mouille me coulait sur la bouche et le menton. Je la fouillais avec la langue jusqu’à rencontrer son clitoris bien dur et tendu.

L’excitation monta et, se redressant, elle me dit :

« Je veux ta queue au fond de ma chatte…viens vite, mets la moi bien profond…Ah putain, j’ai besoin de ta bite, vas-y, baise-moi ».

Elle s’accroupit sur ma queue et se pénétra d’un grand coup puis se mit à monter et descendre sur ma queue, s’empalant jusqu’aux couilles. Ses yeux étaient vitreux, sa bouche laissait passer un gémissement qui gagnait en force.

« Chut, chut, maman va nous entendre ».

« Je m’en fous si elle nous entend, j’ai trop envie de jouir ».

Ma jouissance allait grandissant et je sentis que je ne pourrais plus me retenir longtemps quand elle donna le signal.

« Nom de dieu, je vais jouir…ah, putain, viens en même temps que moi…balance ta purée au fond, donnes-moi tout…maintenant… ».

Je me mis à lui donner de grandes giclées de foutre pendant que je sentais son con palpiter autour de ma bite, ce qui décupla ma jouissance. Elle retomba sur moi et m’embrassa tendrement sur la bouche.

« J’avais bien raison, tu es un sacré baiseur, tu sais ».

Elle se leva, mit sa nuisette entre ses jambes pour empêcher la fuite de mon sperme. Elle me fit un joli sourire, m’envoya d’un souffle un baiser et repartit dans sa chambre comme elle était venue.

Je m’endormis, heureux comme jamais je ne l’avais été.


Patounet787@hotmail.com